Entreprises · Marché du logement

Les vendeurs britanniques baissent le prix demandé de leur logement, mais le budget des acheteurs se réduit aussi

En septembre, le nombre mensuel de baisses des prix demandés a atteint son plus haut niveau en 15 ans. Les acheteurs ont davantage de marge pour négocier, mais la hausse du coût des prêts immobiliers limite ce qu’ils peuvent payer.

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Alors qu’il tentait de vendre la maison de son défunt père, dans le sud du pays de Galles, un propriétaire a décrit un marché où les biens concurrents étaient nombreux et les acheteurs rares. « Beaucoup de biens à vendre ; personne n’achète », a-t-il déclaré à la BBC. Son expérience ne constitue pas une mesure nationale, mais elle illustre le problème qui se cache derrière les derniers chiffres du logement en Grande-Bretagne : un bien peut rester invendu même après que son propriétaire a revu ses attentes à la baisse, sans que la suite soit pour autant évidente. 1

En septembre 2026, les vendeurs ont baissé le prix demandé de plus de 3,000 biens par jour en moyenne, selon des chiffres de Rightmove communiqués exclusivement à la BBC et publiés le 18 octobre. Le nombre mensuel de baisses était le plus élevé depuis 15 ans. Les acheteurs ont davantage d’options, mais des prêts immobiliers de plus en plus coûteux limitent leurs offres. Cette combinaison met les vendeurs sous pression sans nécessairement rendre l’accession à la propriété plus abordable. 1

Parmi les logements dont le prix demandé a été réduit, la baisse moyenne était proche de 7% — soit près de £21,000 pour un logement de valeur typique, selon la description donnée. Il s’agit d’un recul par rapport aux attentes affichées, et non d’une baisse de 7% des prix des logements en Grande-Bretagne ou d’une aubaine garantie de £21,000 par rapport à une estimation indépendante. Le prix final dépend toujours de l’offre d’un acheteur et de son acceptation par le vendeur. 1

Plus de choix, moins d’argent à dépenser

Le déséquilibre apparaît dans les chiffres de Zoopla, également rapportés par la BBC : le nombre de logements disponibles à la vente en septembre avait augmenté de 5% par rapport à un an auparavant, tandis que les ventes ayant fait l’objet d’un accord avaient baissé de 9%. Davantage de biens étaient en concurrence pour moins d’accords. Ces accords ne sont pas des transactions légalement finalisées ; trouver un acheteur n’est qu’une étape pour mener un déménagement à son terme. 1

Certains vendeurs tentaient déjà à nouveau leur chance. Un quart des logements nouvellement mis en vente en septembre avaient été proposés au cours de l’année précédente, et six sur dix de ces biens remis sur le marché l’étaient à un prix demandé inférieur. Il ne s’agissait pas simplement de nouveaux vendeurs qui testaient le marché : beaucoup avaient déjà rencontré les limites de ce que les acheteurs étaient prêts à payer. 1

L’indice de Rightmove pour septembre apporte un éclairage utile. Le stock disponible avait atteint un niveau saisonnier inédit depuis 12 ans, les agents immobiliers disposant en moyenne de 65 logements chacun de juin à septembre, contre 56 en janvier. Pourtant, les nouvelles annonces étaient inférieures de 3% à celles de l’année précédente, et les demandes de renseignements d’acheteurs avaient baissé de 9%. Les biens en stock peuvent s’accumuler sans afflux de nouveaux vendeurs si les annonces existantes mettent plus longtemps à trouver preneur. 4 14

Le coût des prêts immobiliers aide à comprendre pourquoi ce choix plus vaste ne s’est pas traduit par un pouvoir d’achat accru. Dans son communiqué du 21 septembre, Rightmove évaluait le taux fixe moyen sur deux ans à 5.29%, contre 5.09% le mois précédent et 4.25% avant le début de la guerre en Iran, à la fin février. L’entreprise estimait que les mensualités moyennes d’un nouveau prêt immobilier étaient supérieures d’environ £180 à leur niveau d’avant-guerre. Il s’agit d’une estimation du marché, et non d’un calcul valable pour chaque emprunteur. 14

Un relevé distinct de Moneyfacts, rapporté par la BBC le 5 octobre, situait les taux fixes moyens des nouveaux prêts à cinq ans à 6% et ceux des prêts à deux ans à 5.98%. Le nombre de produits à taux fixe inférieurs à 5% avait chuté de 1,494 au début septembre à neuf. Il s’agit de données observées à des dates précises, et non de taux de prêt actuels ; les moyennes de Moneyfacts ne doivent pas être considérées comme la suite d’une série de Rightmove reposant sur une méthodologie identique. 19

Les emprunteurs actuels conservent le taux fixe prévu par leur contrat jusqu’à son expiration. La pression immédiate pèse sur les nouveaux emprunteurs et sur ceux qui remplacent un prêt arrivé à échéance — notamment les vendeurs qui ont besoin d’un crédit immobilier pour acheter leur prochain logement. Un prix d’achat inférieur est utile, mais les acheteurs doivent toujours pouvoir assumer les mensualités. Un plus grand pouvoir de négociation ne signifie pas qu’on dispose de plus d’argent. 19

Ce que mesure réellement ce record

Le plus haut niveau en 15 ans correspond au nombre de baisses des prix demandés, et non à une proportion record d’annonces ayant fait l’objet d’une baisse. Rightmove a indiqué que 34% des logements mis en vente avaient subi une baisse, un taux inférieur au récent pic de 36% enregistré en septembre 2023. Il n’y a pas de contradiction : un plus grand nombre de biens disponibles peut entraîner davantage de baisses, même si la part des biens concernés est moindre. 1

L’article publié ne précise ni la population exacte d’annonces ni la période de suivi des baisses à l’origine de ce taux de 34% ; on ne peut donc pas l’interpréter sans risque comme la part des biens ayant subi une première baisse en septembre. Le record n’est pas non plus corrigé des variations saisonnières. Septembre est généralement le mois où les baisses sont les plus nombreuses, les vendeurs cherchant à déménager avant la fin de l’année. La méthodologie détaillée des chiffres exclusifs sur les baisses, notamment la manière dont les baisses répétées ont été comptabilisées, n’était pas disponible. 1

Une autre contradiction apparente disparaît lorsqu’on distingue les indicateurs. L’indice de Rightmove pour septembre a montré que le prix demandé moyen des logements nouvellement mis sur le marché avait augmenté de 0.7%, soit £2,441, pour atteindre £367,440. Les nouveaux vendeurs peuvent relever leurs prétentions initiales tandis que les propriétaires de biens en vente depuis plus longtemps baissent les leurs. L’indice porte sur un groupe différent des baisses enregistrées pendant le mois civil de septembre : ses 125,207 prix demandés concernaient des biens mis sur le marché entre le 9 août et le 12 septembre. 14

Cette hausse mensuelle était la première depuis mai, mais elle était loin de signifier que tout allait bien. La moyenne restait inférieure de 0.8% à celle d’un an auparavant et de 2.3% à celle du début de l’été. Les deux séries de chiffres portent sur les prix affichés, et non sur les prix des ventes conclues. Ensemble, elles décrivent un marché où certains vendeurs continuent de miser sur des prix optimistes, tandis que d’autres sont contraints de revoir leurs attentes. 14

Le coût d’un prix initial trop élevé

Rightmove a indiqué que les logements dont le prix avait été réduit mettaient généralement 119 jours à trouver un acheteur, contre 39 jours pour les biens proposés à un prix unique. Cela ne signifie pas que la baisse du prix a causé ce délai. Les logements étaient peut-être déjà trop chers ou difficiles à vendre avant la baisse. Les 119 jours ne constituent pas non plus un délai établi qui commencerait le jour de la baisse. 1

Quand un logement est sur le marché depuis un certain temps et que son prix est ensuite réduit, certains acheteurs commencent à se poser des questions, même si le bien n’a aucun défaut.

Colleen Babcock, spécialiste de l’immobilier chez Rightmove 1

L’avertissement de Babcock porte sur la perception, et non sur la preuve qu’un logement dont le prix a été réduit serait défectueux. Sur un marché encombré, les acheteurs peuvent passer à une autre annonce au lieu de chercher pourquoi un bien est en vente depuis longtemps. Craig Webster, agent immobilier à Blackpool, a déclaré à la BBC que la période initiale de mise en vente offrait la meilleure occasion d’attirer l’attention des acheteurs actifs. Katie Griffin, géomètre-experte dans le Devon, a averti qu’une correction tardive pouvait contraindre un propriétaire à accepter moins que le prix demandé révisé. 1

Il existe aussi un décalage émotionnel. Tarah Lourens, directrice des opérations de Rightmove, a décrit des vendeurs qui valorisent le temps et l’argent investis dans leur logement, tandis que les acheteurs comparent tous les biens disponibles dans les limites de leur budget. Mais une baisse ne prouve pas en soi qu’il y a eu une perte financière : comme l’a souligné Andrew Boast, directeur général de SAM Conveyancing, un propriétaire peut conserver les gains réalisés depuis l’achat. La seule baisse du prix affiché ne révèle ni bénéfice ni perte. 1

La situation varie aussi selon les lieux. Zoopla a constaté que 74% des logements écossais mis en vente en avril, mai et juin avaient trouvé un acheteur en trois mois, contre 30% à Londres. Il s’agit d’une comparaison des résultats concernant la recherche d’un acheteur pour une cohorte définie de biens mis en vente — et non de la preuve que ces achats ont été légalement finalisés en trois mois. 1

Richard Donnell, responsable de la recherche chez Zoopla, a en partie attribué la rapidité du marché écossais au système du Home Report, qui fournit une estimation avant la mise en vente. Il a également évoqué des prix plus élevés, le droit de timbre et le fait que les propriétaires du sud de l’Angleterre subissent moins de pression pour vendre. Ces explications ne démontrent pas, dans le cadre d’une analyse contrôlée, que les règles écossaises sont à l’origine de tout l’écart. 1

En Écosse, un Home Report comprend normalement le rapport d’un géomètre-expert agréé avec estimation, un questionnaire sur le bien et un rapport énergétique, ce qui donne aux acheteurs des informations précoces sur l’état du logement, les réparations et les coûts de fonctionnement. Des exceptions s’appliquent. Et comme la plupart des logements écossais sont proposés par le biais d’offres à l’aveugle supérieures ou proches d’un prix minimum, le prix affiché n’est pas nécessairement celui qui sera finalement payé. 21 20

Même une offre acceptée laisse attendre longtemps. Le communiqué de septembre de Rightmove indiquait une moyenne de 64 jours pour trouver un acheteur, puis de 150 jours supplémentaires pour finaliser la vente ; sa page web donne séparément un délai de 67 jours pour septembre. Ces observations ne doivent pas être fusionnées sans explication. Dans un cas comme dans l’autre, l’avertissement pratique reste le même : trouver un acheteur peut prendre plus de deux mois, auxquels s’ajoutent environ cinq mois de démarches juridiques. 14 4

Dans son communiqué de septembre, Rightmove avertissait que les vendeurs se lançant après les vacances d’été et suivant ses moyennes risquaient de ne déménager qu’après Pâques 2027. Pour les acheteurs, l’occasion tient à un plus grand choix, et non à un pouvoir d’achat illimité. Pour les vendeurs, la leçon est moins agréable : un prix demandé ambitieux peut faire perdre du temps, tandis qu’une baisse ultérieure ne garantit ni un acheteur ni un déménagement finalisé. 14

Tel que diffusé 40 lignes
  1. Sellers in Britain cut asking prices on more than three thousand homes a day.
  2. Among homes being reduced, the average cut approaches seven percent, or nearly twenty-one thousand pounds on a typically valued home. Buyers have more choice, but mortgage costs are squeezing their budgets.
  3. How much negotiating power does that choice really give buyers who still have to finance a move?
  4. September's average daily count represents the largest monthly number of asking-price reductions in fifteen years. Sellers are retreating from their advertised prices while competing with the biggest seasonal stock of available homes in twelve years.
  5. The nearly seven percent average applies to homes whose asking prices were cut. It measures how far those sellers lowered their expectations. What buyers eventually pay will depend on the offers sellers accept.
  6. Thirty-four percent of listed homes had a reduction, below the thirty-six percent peak in September twenty twenty-three. A larger pool of homes can produce more reductions even when a smaller proportion of listings has been reduced.
  7. September also commonly brings the most asking-price cuts as sellers try to finish moving before year-end. That seasonal rush forms part of the backdrop to this fifteen-year high.
  8. One seller trying to sell his late father's home in south Wales described numerous competing properties and few buyers. Sellers of leasehold homes in England also described extra difficulties. An unsold home can leave moving plans and carrying costs unresolved.
  9. Homes available for sale rose five percent from a year earlier, while sales agreed fell nine percent. Buyers could choose from more properties, but fewer sellers secured agreements. Those agreements still have to make it through the legal process.
  10. A quarter of September's newly listed homes had already been marketed during the preceding year. Six in ten of those returning properties came back with a lower asking price. Sellers were resetting their expectations as well as trying again.
  11. Agents averaged fifty-six available homes in January, sixty-two in April and sixty-three in May. That reached sixty-five in June and stayed there through September. Buyer enquiries were nine percent lower than a year earlier.
  12. New listings were three percent below a year earlier and unchanged month to month. Stock can still build when homes already advertised take longer to find buyers.
  13. Homes with a price reduction typically took a hundred and nineteen days to find a buyer. Homes marketed at one price took thirty-nine days. That compares the two groups' experience; it doesn't show that making a cut caused the longer wait.
  14. Some homes may already have been overpriced or difficult to sell before their owners cut the price. Reduced homes were also described as half as likely to find a buyer within three months. Finding that buyer still leaves the legal work ahead.
  15. Colleen Babcock says a long wait followed by a reduction can make buyers start asking questions, even when the property has nothing wrong with it. With so many alternatives available, she says first impressions matter.
  16. Tarah Lourens says sellers attach emotional value to money and time invested in their homes, while buyers compare alternatives within a budget. Blackpool agent Craig Webster says the initial marketing period offers the strongest opportunity to attract active buyers.
  17. Devon surveyor Katie Griffin warns that correcting a price late can leave sellers accepting less than their revised asking price. Andrew Boast says owners may still retain gains made since purchase. A reduction alone doesn't reveal their profit or loss.
  18. New-listing asking prices averaged three hundred and seventy-eight thousand, three hundred and four pounds in May. They fell to three hundred and seventy-six thousand, one hundred and ninety-one in June, then three hundred and seventy-two thousand, three hundred and fifty-nine in July.
  19. August brought another fall, to three hundred and sixty-four thousand, nine hundred and ninety-nine pounds. September recovered to three hundred and sixty-seven thousand, four hundred and forty.
  20. That September increase was zero point seven percent, or two thousand, four hundred and forty-one pounds. It was the first monthly rise since May, exceeding the usual September increase of zero point five percent. Prices remained lower than a year earlier.
  21. The average was also two point three percent below the start of summer. Newly arriving sellers can raise their opening prices while owners of older listings cut theirs. These measures follow different properties at different stages of marketing.
  22. The September index measured a hundred and twenty-five thousand, two hundred and seven asking prices. Those homes were marketed from August ninth through September twelfth. Its sample covers newly advertised homes, a different group from September's price reductions.
  23. The first-time-buyer sector averaged two hundred and twenty-five thousand, one hundred and ninety-nine pounds, excluding inner London. That was down zero point one percent monthly and zero point nine percent annually. The two higher sectors both rose zero point nine percent monthly.
  24. Across the market, sixty-one percent of homes were finding a buyer, compared with seventy-four percent in twenty twenty-one's high-demand market. Among homes that had sold during twenty twenty-six, seventy-four percent hadn't needed an asking-price reduction.
  25. The average two-year fixed mortgage rate stood at five point two nine percent in the September release. It had been five point zero nine percent the previous month, and four point two five percent before the Iran war began.
  26. The estimated average new-mortgage payment was around a hundred and eighty pounds a month higher than before the war. Higher financing costs and uncertainty were eating into what buyers could offer, including sellers who needed a mortgage for their next home.
  27. By October fifth, five-year fixed deals averaged six percent, their highest since September twenty twenty-three. Two-year fixes averaged five point nine eight percent, their highest since December that year. Those are dated figures, rather than today's mortgage quotes.
  28. Fixed mortgage products below five percent fell from one thousand, four hundred and ninety-four at the start of September to nine by October fifth. That's a reported ninety-nine percent decline in those cheaper fixed-rate options.
  29. Barclays raised selected fixed rates four times during September. HSBC, Lloyds, Nationwide, NatWest, Santander and TSB each made three rounds of increases. Variable deals below five percent remained broadly available, but those rates can change.
  30. Existing borrowers keep their contracted fixed rate until it expires. Some lenders let them secure a replacement three months ahead, others six. Just over five million homeowners were forecast to face higher monthly repayments by the end of twenty twenty-eight.
  31. Scotland found buyers for seventy-four percent of homes listed from April through June within three months. London's figure was thirty percent for the same listing cohort and window. Those outcomes track buyer agreements, with legal completion still to follow.
  32. Zoopla research executive Richard Donnell links Scotland's faster market partly to its Home Report system, which supplies a valuation before marketing. He also points to higher prices, stamp duty and owners under less pressure to sell in southern England.
  33. Some of those owners are landlords who can wait. Scotland's different process gives buyers more information early, but local prices and the willingness to sell also shape how quickly homes find buyers.
  34. A Scottish Home Report normally combines a chartered surveyor's survey and valuation, a property questionnaire covering sixteen categories, and an energy report. Buyers receive information about repairs and running costs alongside an opinion of the home's value.
  35. Buyers can normally request the report and receive it within nine days, subject to permitted exceptions. Some new-build, newly converted, dual-use and seasonal homes are exempt, alongside properties continuously marketed since before December first, two thousand and eight.
  36. Most Scottish homes invite offers over or around a minimum through blind bidding. Some have fixed prices. The amount advertised can therefore differ from what the successful buyer ultimately pays.
  37. A separate measure of overall buyer-finding success put Scotland at ninety-one percent, the North West at seventy-one, the South East at fifty-six and London at forty-two. It uses a different timetable from the three-month comparison.
  38. Buyers have more alternatives and more room to negotiate, but the mortgage payment still limits their offer. Sellers can compete by lowering expectations, yet a reduction can't promise a buyer or a completed move.
  39. Finding a buyer typically takes more than two months. The legal process can then add another hundred and fifty days, around five months. Accepted offers leave sellers and buyers with a substantial wait before the move is finished.
  40. Sellers starting after the summer holidays and following the September release's averages could be waiting until after Easter twenty twenty-seven to move.

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21 sources15 médias1 dépêche reprise

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