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Politique · L’élection espagnole sur le logementDossier en cours · reportage 2 sur 2

Maricarmen est morte sans rentrer chez elle. La bataille du logement en Espagne reste sans issue

Maricarmen Abascal n’est jamais retournée dans l’appartement madrilène où elle vivait depuis longtemps. Sa mort survient alors que les syndicats fixent une grève au 11 novembre et que l’Espagne publie de nouvelles lois sur le logement dont la portée précise reste incertaine.

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Tout le dossier
  1. Mise à jour 1Une femme de 87 ans expulsée, un vote sur le logement rejeté, et maintenant un Parlement espagnol dissous
  2. Mise à jour 2Maricarmen est morte sans rentrer chez elle. La bataille du logement en Espagne reste sans issueVous êtes ici

Ce qui a changé depuis notre dernier reportage

39 heures plus tard

Avant

Une femme de 87 ans expulsée, un vote sur le logement rejeté, et maintenant un Parlement espagnol dissous

Ce que nous disions encore en suspens

  1. La question de savoir si la gauche s’unira derrière une liste et un candidat uniques.

    Encore en suspens

    Aucune liste commune de Sumar et Podemos ni aucun candidat commun définitif ne sont établis. Mónica García est présentée comme favorite, et non comme dirigeante désignée. 148149

  2. La question de savoir si des protections en matière de logement seront rétablies avant le scrutin, et si Maricarmen Abascal rentrera chez elle.

    Encore en suspens

    Les décrets de remplacement ont été publiés, mais leur validation et la portée précise des protections applicables restent incertaines. Abascal est morte sans rentrer chez elle. 165167158

  3. La question de savoir si le PP aura besoin de Vox, et à quelles conditions.

    Encore en suspens

    Un accord de gouvernement entre le PP et Vox reste hypothétique. Ni les rapports de force issus des élections ni les termes négociés ne sont établis. 2

  4. Présentation du Frente Amplio de Sumar le 17 octobre, pendant la période d’enregistrement des coalitions.

    Encore en suspens

    La présentation reste prévue le 17 octobre, après — et non pendant — la date limite de coalition annoncée du 16 octobre ; notre formulation précédente était erronée. Un lancement public peut avoir lieu après l’enregistrement, mais le calendrier officiel et le dépôt effectif n’ont pas été vérifiés. 148149

  5. Enregistrement des candidatures, du 21 au 26 octobre, et premiers sondages réalisés après la convocation.

    Encore en suspens

    L’enregistrement des candidatures reste prévu du 21 au 26 octobre. Aucun sondage national répondant aux critères et réalisé après l’annonce n’a été vérifié ici ; cela ne signifie pas qu’il n’en existe aucun.

Maintenant

Maricarmen Abascal n’est jamais retournée dans l’appartement madrilène où elle vivait depuis longtemps. Sa mort survient alors que les syndicats fixent une grève au 11 novembre et que l’Espagne publie de nouvelles lois sur le logement dont la portée précise reste incertaine.

Ce qui a bougé

  • Une grève nationale de 24 heures sur le logement et les salaires a été appelée ; elle reste à venir.
  • La date des élections générales en Espagne, qui reste inchangée.

Maricarmen Abascal avait trouvé un moyen de retourner dans l’appartement madrilène où elle avait vécu pendant près de sept décennies. Elle n’est jamais rentrée chez elle. La retraitée de 87 ans est morte le 7 octobre 2026 à l’hôpital Gregorio Marañón, selon le Syndicat des locataires de Madrid, cité par El País. Elle était hospitalisée depuis que des agents l’avaient évacuée sur une civière, le 23 septembre. 4

Sa mort laisse derrière elle une issue humaine irréversible, tandis que l’issue politique demeure incertaine. Le gouvernement espagnol a publié des décrets remplaçant les précédents sur le logement, et les plus grands syndicats du pays ont appelé à une grève nationale sur les salaires et le logement le 11 novembre. Mais la portée exacte des nouvelles protections et leur validation parlementaire restent incertaines à l’approche de l’élection du 29 novembre. 165 167 5

Le 6 octobre, nous avons rapporté que le Premier ministre Pedro Sánchez avait convoqué cette élection après le rejet de deux décrets sur le logement, que le Parlement avait été dissous et que le retour négocié d’Abascal ne l’avait pas ramenée chez elle. La date de l’élection n’a pas changé. En revanche, des textes de remplacement existent désormais — et Abascal ne pourra jamais rentrer chez elle.

Aucune cause médicale de sa mort n’a été établie. Expulsion, hospitalisation et décès constituent une chronologie, et non la preuve que l’expulsion a causé sa mort. L’affirmation du syndicat des locataires selon laquelle l’accord sur son retour est arrivé trop tard ne doit pas être transformée en conclusion médicale. BBC News rapporte qu’elle n’a pas pu signer pendant son hospitalisation ; MARCA indique qu’elle n’est jamais sortie de l’hôpital pour rentrer chez elle. 2 158

Le logement d’Abascal se trouvait dans le quartier d’Ibiza, dans l’arrondissement madrilène de Retiro. Notre article du 27 septembre faisait remonter le bail à celui signé par son père en 1956. Son cas est devenu un point de ralliement parce qu’il a révélé un problème plus vaste qu’un simple différend sur le loyer : des décennies passées dans un logement n’offraient aucune garantie à une locataire âgée de pouvoir y rester. 157

Son identification demande également de la prudence. L’article du 7 octobre de BBC News l’appelle Maricarmen Abascal ; celui d’Euronews, également daté du 7 octobre, utilise Marina Abascal ; le reportage de CNN du 6 octobre emploie María del Carmen Navascués. L’identification établie est María del Carmen « Maricarmen » Abascal. Les autres noms n’ont pas été vérifiés comme des pseudonymes et ne désignent pas d’autres locataires. 2 3 11

Un chemin vers le retour, pas un retour

Les chiffres des loyers sont moins établis que l’issue de l’affaire. Le 7 octobre, BBC News a rapporté qu’Urbagestión avait fait passer le loyer mensuel de 500 € à 2 650 €, avant de proposer 1 650 € — soit encore 300 € de plus que sa pension. Dans notre article du 27 septembre, le propriétaire niait avoir réclamé 2 650 €. Le chiffre répété et ce démenti n’ont toujours pas été conciliés. Le récit ultérieur laisse entendre que sa pension s’élevait à 1 350 €, mais un calcul arithmétique ne constitue pas un relevé de pension vérifié. 2

CNN a décrit une hausse d’environ 600 $ à près de 3 000 $ par mois ; Global News a parlé d’une multiplication par cinq. Ces éléments ne permettent pas d’établir des montants contractuels identiques sans date ni base de conversion communes. Et « multiplié par cinq » n’est pas exact : 2 650 € représentent 5,3 fois 500 €, soit une hausse de 430 %. Le calcul est simple ; ce qui a été légalement réclamé ou devait être payé ne l’est pas. 11 12 2

L’accord conclu par médiation et rapporté par El Imparcial le 29 septembre était encore différent : un bail de huit ans, avec un loyer ne dépassant pas 30 % du revenu net. Cela établit les termes proposés et rapportés, et non l’existence d’un contrat signé. Les articles antérieurs selon lesquels son avocat disait qu’elle pouvait revenir évoquaient un retour possible, sans prouver qu’il a eu lieu. 200 68

Son expulsion a contribué à focaliser les manifestations sur le logement inabordable, les expulsions et la spéculation. Elle ne permet pas d’établir que l’expulsion d’une femme a, à elle seule, déclenché une élection nationale. La séquence concrète a été le rejet par le Congrès de deux décrets d’urgence le 2 octobre, suivi de l’annonce de l’élection par Sánchez le 5 octobre. 17

Lois de remplacement, protections toujours incertaines

Le décret rejeté sur le renouvellement des baux a été repoussé par 184 voix contre 166 ; le décret plus large sur le logement, par 178 voix contre 172. Le Parti populaire, Vox et Junts se sont opposés aux mesures. Ces votes portaient sur les textes antérieurs, et non sur leurs remplaçants. 150 58

Le 6 octobre, le Conseil des ministres a approuvé un ensemble révisé de 21 mesures sur le logement. Le journal officiel a publié le Real Decreto-ley 28/2026, relatif à la stabilité des baux d’habitation, et le Real Decreto-ley 29/2026, relatif à la fonction sociale du logement et à l’offre abordable, le 7 octobre. Cette publication remplace notre constat antérieur selon lequel aucun texte de remplacement n’avait été vérifié. Elle ne prouve pas que la Diputación Permanente, l’organe permanent du Parlement, les a ensuite validés. 166 165 167

Les dates d’entrée en vigueur annoncées sont le 8 octobre pour le décret plus large et le 15 novembre pour celui sur la stabilité des baux. Les documents officiels disponibles n’ont pas établi l’ensemble des règles d’entrée en vigueur et de transition. Cela limite ce que l’on peut affirmer de manière responsable sur le droit d’un locataire donné à chacune de ces dates. 171

Les résumés évoquent la suspension des expulsions concernant des personnes vulnérables, mais n’établissent pas l’ensemble des conditions d’éligibilité, des exceptions ni l’existence d’une protection qui durerait jusqu’en 2030. Les résumés sur les baux évoquent un renouvellement obligatoire de cinq ans, tandis que l’un d’eux distingue une durée de sept ans lorsque le propriétaire est une société — et non les prolongations de deux ans décrites avant le rejet initial. En l’absence du texte intégral, on ne peut pas simplement déclarer que le bail de qui que ce soit est automatiquement prolongé. 172 198 199

Au 8 octobre, aucun vote de validation achevé n’est établi. Un article évoque le 16 octobre comme date possible d’approbation, mais la tenue d’une séance officielle et son ordre du jour n’ont pas été confirmés. L’approbation par l’exécutif, l’entrée en vigueur et la validation parlementaire sont des étapes distinctes. 170 197

Les prochaines échéances

  1. 11 novembre 2026

    Une grève nationale de 24 heures sur le logement et les salaires a été appelée ; elle reste à venir.

    5175
  2. Du 13 au 27 novembre 2026

    Campagne électorale officielle prévue, suivie de la journée de réflexion du 28 novembre.

    103
  3. 29 novembre 2026

    La date des élections générales en Espagne, qui reste inchangée.

    110

La colère sur le logement s’invite dans les urnes

L’appel à la grève de l’UGT et des CCOO fournit désormais une date, alors que nos précédents articles n’en indiquaient aucune. L’arrêt de travail du 11 novembre aurait lieu 18 jours avant le scrutin et deux jours avant le début de la campagne officielle. Dans leur communiqué du 5 octobre, les syndicats se sont accordés sur une grève d’automne de 24 heures, sous réserve de l’approbation de leurs instances dirigeantes ; les articles du 7 octobre en ont fixé la date. Les résolutions finales et la ratification effective par toutes les organisations qui soutiennent l’appel ne sont pas établies. 174 175 176

L’objectif déclaré des syndicats est « Salarios dignos para acceder a una vivienda digna » : des salaires décents permettant d’accéder à un logement décent. Leur communiqué établit un lien entre le coût du logement, l’insuffisance des salaires et l’inflation. Les revendications publiques comprennent des loyers abordables, le contrôle des prix et la fin de la spéculation, mais aucun programme complet fixant des hausses de salaire chiffrées, des plafonds de loyer ou des délais de mise en œuvre n’a été vérifié. 174 176 180

Sánchez cherche à obtenir une majorité progressiste plus large. Sur FRANCE 24, l’analyste Javier Carbonell a estimé que le logement pourrait remobiliser les électeurs de gauche désengagés, un terrain relativement favorable pour un gouvernement minoritaire qui négocie son soutien au cas par cas, texte par texte. Il s’agit d’une analyse électorale, et non d’une mesure de l’effet sur la participation. 2 14

L’organisation de la gauche reste inachevée, tandis que les analyses présentant le Parti populaire comme potentiellement premier parti et Vox comme partenaire indispensable relèvent de projections — et non de résultats électoraux ou d’accords de coalition. Dans le cadre de ce travail, aucun sondage national répondant aux critères et dont le terrain aurait été vérifié après l’annonce du 5 octobre n’a été établi. 148 149 2

Le logement n’est pas la seule source de pression sur Sánchez. Il est également critiqué au sujet de l’inflation, de scandales de corruption impliquant son parti et certains membres de sa famille, ainsi que de la réponse à l’urgence migratoire à Ceuta. Ces critiques n’établissent pas sa culpabilité personnelle, et l’opposition à la politique migratoire ne prouve pas que les migrants ont provoqué la crise du logement. 1 12

Les chiffres concernant Ceuta appellent à la prudence : un article de l’AP daté du 6 octobre avançait environ 80 000 passages à la fin juillet, mais ce passage et sa corroboration officielle n’ont pas pu être retrouvés de manière indépendante. Un article de l’AP/PBS du 31 juillet faisait état d’environ 60 000 passages en 24 heures ; celui de l’IRC du 7 août en indiquait environ 72 000 en moins de 48 heures. Ces périodes et estimations différentes ne peuvent être additionnées ni conciliées en retenant le chiffre le plus élevé. 1 188 186

Pour les locataires, l’épreuve immédiate ne consiste pas à savoir si le logement domine les discours. Elle porte sur ce que les lois de remplacement protègent réellement et sur la survie de ces protections à leur validation. L’histoire d’Abascal s’est achevée sans retour chez elle. La lutte politique que son expulsion a contribué à mettre en lumière n’a pas encore apporté de réponse définitive aux personnes toujours menacées.

Tel que diffusé 44 lignes
  1. On October 6, we reported Maricarmen Abascal hadn’t returned home; now she has died. Her eviction became a rallying point for housing protests. A nationwide strike now has a date, and replacement housing decrees exist ahead of Spain’s unchanged November 29 election.
  2. What do those replacement decrees actually protect, and have they survived parliamentary validation?
  3. María del Carmen “Maricarmen” Abascal died on October 7 at Gregorio Marañón Hospital, aged 87. She had remained hospitalized after officials forcibly carried her from her flat on a stretcher on September 23. She was never discharged to return home.
  4. She could not sign the proposed return agreement while hospitalized. No medical cause of death has been established. The sequence of eviction, hospitalization and death does not establish that the eviction caused her death; calling the agreement too late is not a medical conclusion.
  5. Abascal had lived for about seven decades in her Retiro flat, in Madrid’s Ibiza neighborhood. The tenancy traced back to a lease her father signed in 1956. A proposed route back into that home never became an actual return.
  6. Maricarmen Abascal is the established identification. Marina Abascal and María del Carmen Navascués are not verified aliases, and do not identify additional tenants in this case. She had no family relationship to the leader of Vox.
  7. The euro-denominated rent account runs from €500 to €2,650 a month, followed by a €1,650 offer described as €300 above her pension. Urbagestión, the owner, had denied demanding €2,650. That denial and the repeated figure remain unreconciled.
  8. The €1,650 offer being €300 above her pension implies income of €1,350. That is arithmetic, not an independently verified pension record. It also differs from an earlier roughly €1,000 pension estimate. Neither calculation settles what rent was legally enforceable or what she actually paid.
  9. €2,650 is 5.3 times €500: a 430 percent increase, not exactly fivefold. Earlier tenant descriptions of 230 percent or 275 percent do not match that calculation. The arithmetic is clear; the underlying contractual history is not.
  10. The dollar-denominated description—about $600 rising to nearly $3,000 monthly—cannot simply be substituted for the euro figures. Without a common conversion date and contractual basis, they are not established as identical amounts. None of those rent descriptions establishes the terms of the later mediated arrangement.
  11. The September 29 arrangement proposed an eight-year rental contract, with rent no higher than 30 percent of net income. Those were proposed terms, not proof of an executed lease. Permission to return and physically returning were different things; Abascal never returned.
  12. Tens of thousands marched in Madrid, with housing demonstrations in other cities. Madrid estimates of about 70,000 and about 500,000 remain unreconciled. Abascal’s eviction focused anger over unaffordable housing, evictions and speculation; it does not establish that she alone triggered a national election.
  13. Earlier demonstrations in Valencia also brought confrontations with police guarding a property-investment summit. Whether protesters entered the venue remains disputed. Five people were detained and nine police officers were reported injured. Those were earlier developments, not new incidents accompanying Abascal’s death.
  14. Congress rejected the rental-renewal decree on October 2 by 184 votes to 166, and the broader housing decree by 178 to 172. The People’s Party, Vox and Junts opposed the measures. Those votes were not votes on the replacements now published.
  15. The Council of Ministers approved a revised package of 21 housing measures on October 6. Two replacement decree-laws were published on October 7. That changes the earlier position in which no replacements were verified, but executive approval and publication do not establish parliamentary validation.
  16. Real Decreto-ley 29/2026 concerns housing’s social function and expanding affordable supply. Its companion, Real Decreto-ley 28/2026, concerns stability of residential leases. Their identities and publication are established. Whether they survive validation, and precisely which tenants benefit, are separate questions.
  17. The reported commencement dates are October 8 for the broader decree and November 15 for the lease-stability decree. The operative commencement and transitional rules have not been independently verified in full. Publication alone cannot establish every protection a tenant may invoke on those dates.
  18. Suspension of evictions affecting vulnerable people is described among the measures. Eligibility, exceptions and duration remain unestablished here. A proposed protection through 2030 must not be presented as a verified current entitlement, or as an eviction ban covering every household.
  19. The new lease summaries describe compulsory five-year renewal, rather than the two-year extensions described before the original defeat. Another version distinguishes five years generally and seven when the landlord is a company. The exact obligation and contracts covered remain unverified; an individual tenancy cannot simply be declared automatically extended.
  20. No completed Diputación Permanente validation vote is established as of October 8. October 16 has been identified as a possible approval date, but an official sitting and agenda are not confirmed. That date must not be confused with the reported November 15 lease commencement.
  21. The Diputación Permanente is the continuing parliamentary body that can handle decree-laws after the chambers’ dissolution. Describing it as a caretaker committee does not mean the government entered caretaker status when the election was called. Government caretaker status follows the vote.
  22. UGT and CCOO have called a nationwide, 24-hour general strike for November 11 over housing and wages. The stoppage would come 18 days before the November 29 election and two days before the formal campaign begins. It has not happened yet.
  23. The unions’ objective is decent wages sufficient to access decent housing. Their October 5 agreement proposed a 24-hour strike that autumn, subject to approval by their highest governing bodies. October 7 fixed the November 11 call, but final governing-body resolutions remain unverified.
  24. Other reported participants include the Confederación de Sindicatos de Inquilinas, CGT, Acción Social de Solidaridad Obrera and Co.Bas. Supporting organizations were scheduled to ratify the date on the afternoon of October 7. Completed organization-by-organization votes are not established. A dated call does not prove universal formal ratification.
  25. The publicly stated demands include ending housing speculation, controlling rising prices, and affordable rents that wages can pay. A complete platform, specific wage increase, numerical rent ceiling and implementation deadline are not established. The call links inadequate wages, housing costs and inflation.
  26. The action is described as the first general strike jointly backed by UGT and CCOO in 14 years, or since 2012. Those descriptions agree arithmetically, but the claimed interval has not been independently established against a complete intervening historical record.
  27. Sánchez leads the PSOE–Sumar minority coalition and negotiates support law by law. He wants a broader progressive majority to advance reforms. The People’s Party and Vox welcomed the election call; Sánchez warns against a conservative government dependent on the far right.
  28. The electoral wager is that housing could re-energize disengaged left-wing voters; that is an assessment, not a measured turnout effect. Opponents favor a market-led response and argue renter protections could prompt owners to withdraw homes. That consequence is not established for these decrees.
  29. The election remains Sunday, November 29, brought forward from the reported August 2027 timing. Sánchez announced it on October 5; the dissolution decree took effect on October 6. The election date is unchanged, not a fresh announcement following Abascal’s death.
  30. Candidacies are to be filed October 21 through 26. The formal campaign runs November 13 through 27, followed by the November 28 reflection day. That is a 15-day campaign, not 55 days. The new chambers are scheduled to meet December 23 at 10 a.m.
  31. Sumar’s Frente Amplio has a public presentation planned for October 17, involving parties including IU, Más Madrid and Comuns. Mónica García is described as a frontrunner, not a confirmed candidate. A scheduled launch does not settle the left’s leadership or unity.
  32. Podemos has sought open primaries, with October 14 and 15 proposed as dates. No agreed Sumar–Podemos slate or final joint candidate is established. A proposal for primaries is not proof that they occurred, or that the parties agreed to their result.
  33. The October 17 presentation is one day after the reported October 16 coalition deadline, not inside that window. But presentation and legal registration are separate events. A launch can follow a completed filing; the dates alone do not prove a procedural failure.
  34. The official coalition calendar and actual registration remain unverified. Candidate filing on October 21 through 26 is a separate requirement. Left unity and leadership therefore remain open questions, rather than questions answered by the announcement of a presentation.
  35. The People’s Party is projected as potentially the largest party, with Vox a possible necessary governing partner. Those are projections, not results or an agreed coalition. No qualifying national poll with verified fieldwork after October 5 is established here; that does not prove none exists.
  36. Housing is not Sánchez’s only campaign pressure. He faces criticism over inflation, corruption scandals involving his party and some family members, and the government’s response to the Ceuta migration emergency. Those allegations and criticisms do not establish his personal guilt.
  37. Ceuta is Spain’s territory on the North African coast, beside Morocco. The People’s Party and Vox oppose Sánchez’s pro-immigration policies. That campaign argument is not evidence that migrants caused Spain’s housing crisis. The crossing totals themselves also require correction and restraint.
  38. The dated estimates include about 60,000 crossings in 24 hours, about 72,000 in under 48 hours, and more than 70,000 at July’s end. The later 80,000 figure is not an independently established, reconciled official total. These numbers cannot be added together.
  39. The claimed October 6 passage supporting 80,000 has not been independently verified, and official corroboration of that number is not established. An earlier estimate of about 70,000 in 48 hours cannot simply be treated as the same count as 60,000 in 24 hours.
  40. An estimate of 50,000 attempts measures something different from completed crossings. Death tolls also differ: at least 18, at least 57, 88 reportedly, and a broader tally of at least 141 across Ceuta, nearby waters and Fnideq. They are not one established total.
  41. Those dated records describe dangerous crossings and deaths. The largest tally covers a broader geographical area; choosing it does not resolve the other figures. Neither the crossing totals nor the tolls have a sufficiently common basis to declare one account the final count.
  42. The return accounts also conflict on destination: over 70,000 returned to Morocco, versus most returned “to Ceuta.” That wording remains unresolved. An earlier description that most left voluntarily does not establish the current disposition of every person who crossed.
  43. On August 8, people were described sleeping outdoors without tents or blankets, facing severe heat and cold nights. Those are dated conditions, not a verified October assessment. The October claim that thousands remained cannot establish a precise current population or everyone’s present circumstances.
  44. The answer on housing protection is partial: replacement laws exist, but no completed parliamentary validation vote is established as of October 8. Their precise eligibility and transitional rules remain unverified. An automatic extension for an individual tenancy cannot yet be established.

Sources

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