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Catastrophes · Fuite de produits chimiques à ToledoDossier en cours · reportage 3 sur 3

La fuite de produits chimiques à Toledo a cessé. Pourquoi 64 foyers ne peuvent toujours pas rentrer chez eux

L’arrêt des émanations chimiques a été annoncé jeudi soir, mais l’évacuation dans un rayon d’un quart de mile reste en vigueur jusqu’à ce que le risque d’explosion du réservoir soit écarté.

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Dossier en coursJour 3

3 reportages53 médias116 sources1 vidéo

Tout le dossier
  1. Mise à jour 1Une fuite de produit chimique à Toledo élargit l’évacuation à un mile ; le statut des retours reste incertain
  2. Mise à jour 2Le rejet de produits chimiques à Toledo s’est poursuivi dans la matinée ; aucune confirmation vérifiée de la fin de l’urgence
  3. Mise à jour 3La fuite de produits chimiques à Toledo a cessé. Pourquoi 64 foyers ne peuvent toujours pas rentrer chez euxVous êtes ici

Ce qui a changé depuis notre dernier reportage

44 heures plus tard

Avant

Le rejet de produits chimiques à Toledo s’est poursuivi dans la matinée ; aucune confirmation vérifiée de la fin de l’urgence

Ce que nous disions encore en suspens

  1. La question de savoir si les consignes d’évacuation ou de mise à l’abri étaient toujours en vigueur à 0 h 36, heure de l’Est ; les limites précises de la zone de mise à l’abri ; l’identité du produit chimique et son état de confinement.

    Encore en suspens

    Les autorités ont identifié le méthacrylate de glycidyle, défini l’ancienne zone de mise à l’abri comme un rayon de trois miles et remplacé les restrictions plus étendues par une évacuation dans un rayon d’un quart de mile. L’arrêt des émanations a été annoncé jeudi soir, mais l’heure exacte de leur cessation ainsi que le statut final du confinement et de la levée des restrictions ne sont pas établis. 107110

  2. Une mise à jour authentifiée du service de gestion des urgences du comté de Lucas ou du service d’incendie et de secours de Toledo définissant les mesures de protection en vigueur et toute autorisation de retour.

    Répondu

Maintenant

L’arrêt des émanations chimiques a été annoncé jeudi soir, mais l’évacuation dans un rayon d’un quart de mile reste en vigueur jusqu’à ce que le risque d’explosion du réservoir soit écarté.

Réponses depuis

  1. Une mise à jour authentifiée du service de gestion des urgences du comté de Lucas ou du service d’incendie et de secours de Toledo définissant les mesures de protection en vigueur et toute autorisation de retour.

    La ville et le département de la santé confirment que la consigne de mise à l’abri a pris fin et que les résidents et les entreprises situés hors de la zone d’un quart de mile peuvent rentrer. Les personnes qui se trouvent à l’intérieur de cette zone doivent rester évacuées jusqu’à ce que le risque d’explosion soit écarté. 107109

Le produit chimique ne s’échappe plus, mais 64 foyers ne peuvent toujours pas rentrer chez eux. C’est là toute la différence dans l’urgence qui touche le nord de Toledo : l’ordre général de mise à l’abri a pris fin, tandis qu’une zone d’évacuation d’un quart de mile reste en place autour d’un réservoir endommagé que les autorités considèrent toujours comme présentant un risque d’explosion. 110 107

Un porte-parole de la ville a annoncé jeudi soir, le 22 octobre, que le méthacrylate de glycidyle avait cessé de s’échapper du réservoir endommagé de MC Tank Terminal, selon 13abc. Cette annonce constitue un progrès important, mais ne signifie pas que tout danger est écarté. Le dernier avis établi de la ville, mis à jour à 20 h 25, heure de l’Est, jeudi, maintient l’évacuation des résidents et des entreprises situés à moins d’un quart de mile du 1266 Progress Avenue. Les personnes se trouvant hors de la zone réduite peuvent rentrer. 110 107 109

L’évacuation restera en vigueur jusqu’à ce que le risque d’explosion soit écarté.

Ville de Toledo 107

C’est cette condition — et non la fin de l’ordre général de mise à l’abri, ni la simple annonce de l’arrêt des émanations — qui détermine la décision concernant le retour des personnes encore évacuées. Les autorités n’ont annoncé aucune date à laquelle l’évacuation serait levée. Le chiffre de 64 désigne les foyers situés dans la zone, et non les résidents individuels ou les personnes hébergées dans un centre d’urgence. 107

Dans notre article du 21 octobre, nous avons identifié le méthacrylate de glycidyle, décrit l’explosion et une évacuation dans un rayon d’un mile, et indiqué qu’aucune levée des restrictions n’avait été confirmée. Les ordres de protection ont depuis beaucoup changé. Il reste à déterminer si le réservoir peut être rendu sûr pour le retour des foyers les plus proches et quels résultats de surveillance et de nettoyage étayeront cette décision.

Les changements autour du terminal

La ville fait état de deux réductions successives. Mercredi 21 octobre à 17 h, heure de l’Est, le service d’incendie et de secours de Toledo a levé l’ordre de mise à l’abri dans un rayon de trois miles et réduit la zone d’évacuation d’un rayon d’un mile à un demi-mile. Jeudi à 10 h 30, la zone d’évacuation a de nouveau été réduite, cette fois à un quart de mile. Ces décisions remplacent les restrictions plus étendues décrites dans nos articles précédents ; elles n’établissent ni le résultat ni le calendrier de la réévaluation des risques qui avait été envisagée pour mercredi matin. 107

L’urgence a commencé mardi 20 octobre, vers 21 h 30, lorsqu’un réservoir de produits chimiques a explosé, selon le maire Wade Kapszukiewicz. Sa capacité déclarée était de 5,500 gallons. Ce chiffre indique la quantité qu’il pouvait contenir, et non son contenu cette nuit-là ou la quantité déversée dans les quartiers environnants. Aucune de ces deux quantités n’a été établie. 2

Selon le Detroit Free Press, la première zone d’évacuation, dans un rayon d’un demi-mile, comptait environ 300 résidents. La zone élargie d’un mile comptait, selon les estimations, 983 personnes ; d’autres articles la décrivent comme comptant près de 1 000 personnes. Il s’agit d’estimations de la population visée par les ordres, et non d’un décompte vérifié des personnes ayant quitté les lieux. Le maire a déclaré que les autorités pensaient que les résidents étaient partis mercredi matin. 3 2

Environ 50 000 personnes ont reçu l’ordre de se mettre à l’abri tôt mercredi, a rapporté CBS News. Ce chiffre, bien plus élevé, désigne la population à laquelle il a été demandé de rester à l’intérieur, et non les personnes évacuées ou dont il a été prouvé qu’elles avaient reçu une dose nocive du produit chimique. Le dernier avis de la ville définit l’ancienne zone de mise à l’abri comme un rayon de trois miles — et non comme trois miles supplémentaires au-delà du périmètre d’évacuation. 1 107

L’emplacement et l’identification du produit chimique nécessitent également une rectification claire. Dans notre premier article, publié le 21 octobre, nous avons désigné à tort Sterling Pipe & Tube et évoqué une possible présence de méthacrylate de méthyle, sans confirmation. Des articles ultérieurs ont corrigé le lieu, le situant chez MC Tank, et identifié le méthacrylate de glycidyle. Il s’agit de deux produits chimiques différents. Les consignes actuelles de la ville, du département de la santé et des autorités fédérales concernant l’incident mentionnent le 1266 Progress Avenue ; les premières alertes indiquaient le 1050 Progress Avenue, sans expliquer cette divergence. Le lieu de référence actuel est établi, mais l’écart entre les adresses antérieures reste inexpliqué. 2 4 107 108 109

Une explication de la cause, pas de conclusions définitives

L’explication de la fuite est allée au-delà de la déclaration du maire, mercredi matin, selon laquelle la cause était inconnue. CBS News a rapporté jeudi que, selon les autorités de l’État, la fuite résultait d’une erreur commise lors d’un transfert de produit chimique. Cette explication ultérieure remplace l’absence d’explication antérieure, mais ne constitue pas un rapport d’enquête achevé. 2 1

Cette explication ne permet pas d’établir précisément ce qui a été transféré, dans quel équipement, si un autre produit était en cause, quelles mesures de sécurité ont échoué ni qui en est responsable. Elle ne répond pas non plus aux questions de la quantité de produit chimique qui s’est échappée ni de celle qui est restée dans le réservoir. Une erreur de transfert est une explication que les enquêteurs peuvent vérifier ; elle ne doit pas servir de raccourci pour désigner des détails qu’ils n’ont pas rendus publics.

L’avertissement lancé précédemment par le maire, selon lequel le réservoir pourrait rester explosif dans les 12 heures suivant l’incident, ne constituait jamais une garantie quant à la date de retour. Les intervenants sont d’abord restés à distance pendant que les autorités évaluaient le danger. Le maintien de l’évacuation le montre clairement : le seul écoulement du temps ne suffit pas à déclarer sûr un réservoir chimique endommagé. 2 107

Les intervenants fédéraux chargés de l’environnement surveillent la qualité de l’air. Toutefois, les éléments disponibles pour cette mise à jour n’établissent ni les concentrations chiffrées propres à l’incident, ni les lieux d’échantillonnage, les durées d’exposition ou les seuils de comparaison. L’autorisation de rentrer pour les personnes situées hors de la zone réduite est une décision officielle concrète ; à elle seule, elle ne permet pas aux lecteurs de connaître les mesures qui l’ont motivée. De même, l’annonce de l’arrêt des émanations ne précise ni l’heure exacte de leur cessation, ni l’achèvement du nettoyage, ni l’absence de contamination résiduelle. 108 110

Ce que signifie le nombre de patients à l’hôpital

Les hôpitaux ont examiné et soigné 57 patients présentant des symptômes potentiellement liés à la fuite, contre une estimation précédente d’environ 30, a rapporté WTOL. Aucun n’était dans un état grave au moment de cette mise à jour. Ce chiffre ne correspond pas à un total confirmé d’admissions et ne permet pas d’établir que le produit chimique a causé les symptômes de chaque patient. L’estimation précédente est remplacée ; elle ne désigne pas un groupe supplémentaire à ajouter. 112

Un adjoint du shérif du comté de Lucas a été blessé pendant l’intervention et s’est rendu lui-même à l’hôpital en voiture, a indiqué le maire. La mention ultérieure d’un premier intervenant blessé renvoie à cette même blessure signalée et ne constitue pas la preuve qu’un deuxième intervenant a été blessé. L’état définitif de l’adjoint et la suite qui lui a été donnée ne sont pas établis ici. 2 1

La ville décrit le méthacrylate de glycidyle comme un irritant susceptible de provoquer des brûlures aux yeux, au nez, à la bouche et à la peau. En cas d’irritation légère des yeux, du nez, de la gorge ou de la peau, elle conseille de se doucher ou de rincer la zone touchée et de contacter un professionnel de santé. En cas de difficulté à respirer, de nausées et de vomissements, d’étourdissements ou de confusion, elle recommande de se rendre aux urgences ou d’appeler le 911. Il s’agit de consignes à suivre en cas d’exposition possible, et non d’un diagnostic concernant les 57 patients. 107

Rentrer chez soi nécessite encore des précautions

Il a été conseillé aux résidents autorisés à rentrer d’aérer leur logement, de laver les surfaces et de se laver les mains, et de surveiller l’apparition d’irritations. Mais une odeur chimique inhabituelle appelle une autre réaction : la ville conseille aux personnes situées hors de la zone d’évacuation de rester à l’intérieur, de fermer portes et fenêtres et d’éteindre les systèmes de ventilation qui aspirent l’air extérieur. Ces consignes correspondent à des situations différentes. L’odeur ne permet pas d’établir le niveau d’exposition, et la présence de brouillard ou de brume ne permet pas d’identifier le produit qui s’est échappé. 1 107

La ville relaie également la recommandation de jeter les produits agricoles ou les cultures qui se trouvaient à l’extérieur dans l’ancienne zone de mise à l’abri de trois miles, et précise que les aires de jeux de cette zone seront nettoyées conformément aux consignes sanitaires. Il s’agit de mesures de précaution, et non de la preuve que chaque culture ou surface présente une concentration dangereuse mesurée. La ville affirme que la source d’eau du robinet n’a pas été contaminée ; cette assurance ne répond pas aux questions distinctes concernant l’air extérieur et les surfaces. 107

Les perturbations ont atteint le Michigan, où les communes de Bedford et d’Erie ont reçu l’ordre de se mettre à l’abri mercredi, et où le Bedford Public School District et les Mason Consolidated Schools ont fermé. La liste complète des horaires de réouverture des établissements n’est pas établie. Les services municipaux de Toledo ont repris leur fonctionnement normal jeudi, même si les collectes de déchets manquées mercredi n’auront lieu qu’au prochain jour de collecte prévu. 3 107

Le centre d’hébergement d’urgence de la Shoreland Elementary School a fermé mercredi à 23 h 30, car les personnes évacuées avaient trouvé d’autres solutions d’hébergement — et non parce que tout le monde était autorisé à rentrer chez soi. Toute personne ayant encore besoin d’un hébergement peut appeler le 1-800-RED-CROSS ou le 211. Pour les foyers toujours situés dans la zone concernée, trouver un endroit où séjourner et pouvoir rentrer chez soi en toute sécurité restent deux choses différentes. 4 107

Tel que diffusé 26 lignes
  1. A damaged chemical tank still keeps 64 households from returning home. The broader shelter order has ended. A city spokesperson announced Thursday night that the chemical had stopped escaping, but officials still consider the quarter-mile evacuation zone unsafe to occupy.
  2. On October 21, we reported a one-mile evacuation and no all-clear. Officials have since narrowed those restrictions. What has to happen before the remaining households can go home?
  3. The remaining evacuation covers a quarter-mile radius around MC Tank Terminal at 1266 Progress Avenue. Residents and businesses outside that zone may return. Anyone living or working inside must remain evacuated.
  4. Our earliest October 21 coverage incorrectly named Sterling Pipe & Tube. Subsequent coverage corrected the site to MC Tank and identified glycidyl methacrylate. That replaces the earlier unconfirmed suggestion of methyl acrylate. They're different chemicals. Current city, health-department and federal incident guidance uses 1266 Progress Avenue. Earlier alerts used 1050 Progress Avenue, without explaining the discrepancy.
  5. About 50,000 people were told to shelter early Wednesday. That three-mile shelter radius surrounded the terminal. By Wednesday afternoon, officials lifted sheltering and cut evacuation to half a mile. Thursday morning, they reduced evacuation again, to a quarter mile.
  6. The initial half-mile evacuation area contained about 300 residents. The expanded one-mile area contained an estimated 983, also described as nearly 1,000. Those estimates describe the population covered by the orders. The mayor said officials believed residents had left by Wednesday morning. The 50,000 figure describes people instructed to shelter, rather than a tally of chemical exposures.
  7. Mayor Wade Kapszukiewicz said the tank exploded at about 9:30 Tuesday night, October 20. It released glycidyl methacrylate into the air. The tank had a capacity of 5,500 gallons. Officials haven't said how much chemical escaped.
  8. That capacity tells us how much the tank could hold. It doesn't give the inventory at the time of the explosion. Glycidyl methacrylate is an industrial material used in certain plastics, paints and coatings. MC Tank Transport acknowledged that equipment associated with its operations was involved.
  9. State officials now blame an error during chemical transfer for the leak. On Wednesday morning, the mayor had said officials didn't know the cause. Investigators still have to explain exactly what went wrong and who was responsible.
  10. MC Tank said it was working with emergency authorities and mobilizing specialized response resources. It also said it was committed to assisting affected people. The earlier explosion concern kept responders away while officials assessed the tank. The mayor's warning about danger during the first 12 hours never gave residents a guaranteed return time.
  11. Hospitals evaluated and treated 57 patients for symptoms potentially related to the release, up from an earlier estimate of about 30. None was in serious condition at the time of that hospital update. The total includes evaluation and treatment.
  12. A Lucas County sheriff's deputy was also injured while responding and drove himself to a hospital. Later references to one injured first responder describe that same injury. Glycidyl methacrylate can irritate the eyes, nose, mouth and skin. Possible overexposure symptoms include headache, dizziness, tiredness, nausea and vomiting.
  13. For mild eye, nose, throat or skin irritation, the city advises showering or rinsing the affected area and contacting a medical professional. Difficulty breathing, nausea and vomiting, dizziness or confusion warrant an emergency-room visit or a 911 call.
  14. Those are warnings for possible exposure. The hospital count doesn't show that every patient suffered a chemically caused injury, or that all 57 were admitted. Federal environmental responders continue to monitor air quality as authorities assess conditions around the terminal.
  15. Residents authorized to return should ventilate their homes, wash surfaces and hands, and watch for irritation. The health department has issued return-home guidance and is developing separate instructions for food businesses to resume safely.
  16. But an unusual chemical odor calls for a different response. Outside the evacuation area, the city advises staying indoors, closing windows and doors, and turning off ventilation that draws in outdoor air. Smell alone can't tell you the exposure level. Looking at haze or fog can't tell you whether you're seeing the chemical release.
  17. Residents and businesses have also been advised to dispose of produce or crops that were outdoors within the former three-mile shelter zone. The city plans to clean playgrounds in that area following health guidance. These are precautionary cleanup measures.
  18. The city says the tap-water source wasn't contaminated. Water treatment takes place indoors, and pressurized lines carry it to customers. That assurance applies to tap water. Outdoor air and surfaces still require their own precautions.
  19. Michigan communities also faced restrictions. Bedford Township and Erie Township were told to shelter Wednesday. Bedford Public School District and Mason Consolidated Schools closed. Other schools and community facilities closed or delayed operations during the emergency.
  20. Raintree Village mobile home park and Alexis Addition were among the communities affected by the earlier evacuation. Some residents stayed with relatives or in cars. Residents of Raintree Village began returning as restrictions narrowed. MC Tank hasn't announced a specific compensation or lodging arrangement.
  21. Shoreland Elementary School served as the temporary emergency shelter. The city closed it Wednesday night because evacuees had found other accommodations. Some households still lacked permission to return home even though they had somewhere else to stay.
  22. Anyone still needing shelter can call 1-800-RED-CROSS or 211 for resources. The health department also has an informational hotline and a separate number for health-related guidance. Emergency symptoms should go to emergency services.
  23. City services returned to normal Thursday after Wednesday's disruption and remote-working arrangements. Normal trash collection resumed. Residents whose pickup was missed Wednesday will have it collected on their next regularly scheduled collection day.
  24. The interstate remained open while roads around the evacuation area were closed. Drivers passing through were advised to close their windows and recirculate cabin air. Boaters must also follow the protective zones because exposure can occur through air over waterways.
  25. The announcement that the tank had stopped releasing chemical brings progress, but the next return decision still depends on the tank's explosion risk. The air-monitoring and cleanup findings supporting that decision aren't yet clear. Officials haven't announced a date for lifting the remaining evacuation.
  26. The city's latest notice keeps the quarter-mile area evacuated until the explosion risk has passed. That restriction still covers 64 households, even with the broader shelter order lifted and the chemical release announced to have stopped.

Sources

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  1. r1Première publication.