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Justice · Attaque dans le cockpitDossier en cours · reportage 2 sur 3

Le capitaine de Flydubai se rétablit tandis que l’enquête sur l’agression est transférée aux Émirats arabes unis ; le lien avec l’Iran n’est pas prouvé

Le capitaine Smit Machchhar se rétablit à Abou Dhabi tandis que l’enquête préliminaire saoudienne conclut à une agression commise par un copilote. Le transfert aux Émirats arabes unis fait avancer l’affaire — il ne prouve ni le mobile, ni une intention de provoquer un crash, ni un lien avec l’Iran.

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  1. Mise à jour 1Qu’est-ce qui a contraint Flydubai à dérouter le vol sans encombre ? Les allégations de tentative de crash ne sont pas prouvées
  2. Mise à jour 2Le capitaine de Flydubai se rétablit tandis que l’enquête sur l’agression est transférée aux Émirats arabes unis ; le lien avec l’Iran n’est pas prouvéVous êtes ici
  3. Mise à jour 3Le copilote de Flydubai aurait visé le terminal de Ben Gourion. Comment a-t-il passé les contrôles ?Plus récent

Ce qui a changé depuis notre dernier reportage

44 heures plus tard

Avant

Qu’est-ce qui a contraint Flydubai à dérouter le vol sans encombre ? Les allégations de tentative de crash ne sont pas prouvées

Ce que nous disions encore en suspens

  1. La séquence des événements dans le cockpit, l’état de santé des pilotes, le bilan complet des blessés, d’éventuelles arrestations et la poursuite du voyage des passagers restent à établir.

    Encore en suspens

    Les deux pilotes ont été blessés, le capitaine se rétablit à Abou Dhabi, le suspect détenu a été transféré aux Émirats arabes unis et les passagers sont arrivés en Israël. Le bilan complet des blessures et la séquence exacte des événements dans le cockpit restent à établir. 14812935920

  2. Une mise à jour directement attribuable à la compagnie aérienne ou aux autorités chargées de l’enquête, expliquant l’incident et ses conséquences.

    Répondu

Maintenant

Le capitaine Smit Machchhar se rétablit à Abou Dhabi tandis que l’enquête préliminaire saoudienne conclut à une agression commise par un copilote. Le transfert aux Émirats arabes unis fait avancer l’affaire — il ne prouve ni le mobile, ni une intention de provoquer un crash, ni un lien avec l’Iran.

Réponses depuis

  1. Une mise à jour directement attribuable à la compagnie aérienne ou aux autorités chargées de l’enquête, expliquant l’incident et ses conséquences.

    La conclusion préliminaire du 1er octobre du ministère saoudien de l’Intérieur fait état d’une agression du capitaine par le copilote et indique que les deux pilotes sont rentrés aux Émirats arabes unis. Les procureurs émiratis ont ouvert une enquête ; ils n’ont annoncé aucune conclusion définitive sur le mobile ou l’intention. 148124159

Le capitaine Smit Machchhar est vivant, dans un état stable et en convalescence dans un hôpital d’Abou Dhabi après l’urgence qui a conduit son vol de Dubaï à Tel-Aviv à se poser sans encombre en Arabie saoudite. Le capitaine indien a d’abord été soigné à Tabuk pour des blessures signalées à la tête et à la main, puis a subi une intervention chirurgicale. Le 2 octobre 2026, un envoyé l’a décrit comme « souriant, riant, discutant ». Cette convalescence est la conséquence humaine la plus tangible d’un vol dont la survie dépendait de l’arrivée de secours dans le cockpit. 16 129

L’enquête a également progressé. Le ministère saoudien de l’Intérieur a déclaré le 1er octobre que son enquête préliminaire avait conclu que le copilote avait agressé le capitaine pendant le vol FZ1073 de Flydubai, blessant les deux hommes. Les deux pilotes sont ensuite retournés aux Émirats arabes unis avec une équipe de sécurité émiratie ; l’Associated Press a rapporté que le suspect avait été transféré tard dans la soirée du jeudi 1er octobre. L’agression constitue désormais une conclusion préliminaire de l’enquête. Le mobile, lui, ne l’est pas. 148 124 3

Lorsque HeyDay News a rendu compte de cette urgence le 30 septembre, nous avions établi que l’avion avait été dérouté sans encombre vers Tabuk et que les passagers étaient décrits comme sains et saufs et recensés. Les allégations de coups de couteau et de tentative délibérée de provoquer un crash n’étaient pas prouvées. La nouvelle conclusion identifie l’auteur de l’agression et sa victime, mais ne constitue ni un jugement de tribunal ni une conclusion définitive selon laquelle l’agresseur aurait voulu détruire l’avion.

Le 1er octobre, le procureur général des Émirats arabes unis, Hamad Saif Al Shamsi, a ordonné à des procureurs spécialisés d’enquêter avec l’Autorité générale de l’aviation civile et d’autres organismes compétents. L’enquête porte sur les circonstances, le mobile, un éventuel acte de terrorisme, une planification préalable et une éventuelle direction extérieure. Les informations disponibles ne permettent d’établir ni chefs d’accusation précis ni nom public du suspect. Les autorités israéliennes demandent à l’interroger après son transfert, mais aucun entretien achevé ni aucune date prévue ne sont établis. 156 181 178 150

La porte qui a permis l’arrivée des secours

Selon des témoignages de passagers, le capitaine, grièvement blessé, a ouvert ou déverrouillé la porte du cockpit, permettant à d’autres d’y entrer. Des passagers et des membres d’équipage auraient maîtrisé l’agresseur, l’auraient fait sortir et attaché avec des câbles de casque audio. Deux pilotes qui voyageaient hors service auraient aidé à reprendre le contrôle et à poser l’avion. La répartition exacte des rôles — qui a d’abord maîtrisé l’agresseur, manipulé les commandes et effectué l’atterrissage — n’a pas encore été reconstituée de manière définitive. 168 20 1

J’ai saisi l’agresseur, je l’ai étranglé et je l’ai tiré hors du cockpit.

Yaniv Hayun 161

Hayun, dont le nom apparaît aussi sous la forme Hayoun, a déclaré être ensuite retourné dans le cockpit et avoir tiré les commandes vers l’arrière avant qu’un autre pilote ne prenne le relais. Son témoignage décrit une intervention extraordinaire ; il ne constitue pas une mesure vérifiée de manière indépendante de la réaction de l’avion. Un passager dentiste, nommé selon les articles Shota Musayv ou Shota Musayev, aurait soigné le capitaine qui saignait. La méthode exacte employée pour le soigner n’est pas documentée. 161 2 162

Le dentiste a également raconté que le suspect maîtrisé lui avait demandé de le tuer. Ce souvenir peut intéresser les enquêteurs, mais il n’établit ni diagnostic clinique ni mobile. La passagère Miriam Okayion a décrit des tremblements, du sang à bord et la peur que l’avion s’écrase. Ces témoignages traduisent la terreur vécue sans résoudre la séquence des événements dans le cockpit. 2 9

Certains articles ont inversé les rôles des pilotes. Le 1er octobre, NBC News a attribué à Netanyahu le récit d’un pilote poignardant le copilote ; le même jour, la BBC a décrit Machchhar comme le copilote blessé. Le 2 octobre, ABC News a rapporté que le copilote avait poignardé le capitaine. La conclusion préliminaire saoudienne tranche la distinction essentielle : Machchhar était le capitaine blessé, et le copilote était l’agresseur présumé. Les descriptions antérieures des rôles sont dépassées ; elles ne constituent pas des conclusions actuelles concurrentes. 19 17 2 148

Une forte descente, mais pas d’intention établie

Le 30 septembre, le vol FZ1073 reliait l’aéroport international de Dubaï à Ben Gourion lorsqu’il a été dérouté vers l’aéroport international Prince Sultan bin Abdulaziz, à Tabuk. Flightradar24 situe l’incident au-dessus de l’Arabie saoudite ; d’autres récits de l’itinéraire évoquent la transition entre l’Arabie saoudite et la Jordanie et un retour depuis l’espace aérien jordanien. La destination israélienne ne permet pas d’établir que l’agression a eu lieu au-dessus d’Israël, et il n’est pas encore possible d’attribuer des positions exactes aux actions de chacun dans le cockpit. 73 106 16

L’avion a rapidement perdu de l’altitude, mais les mesures publiées diffèrent. Dans son compte rendu du 1er octobre, NBC News fait état d’une descente de 33,000 à 17,000 pieds en environ une minute. L’analyse de BBC Verify du 1er octobre indique une descente de 34,000 à environ 16,600 pieds en quelque 90–100 secondes. Channel 4 News, également le 1er octobre, évoque une perte de 14,000 pieds en environ 30 secondes. Ces chiffres peuvent concerner différentes portions du vol ou refléter des relevés incohérents ; les données horodatées correspondantes ne sont pas disponibles. Il est impossible d’en faire une moyenne pour établir un profil de vol définitif, et la seule perte d’altitude ne peut prouver une intention de s’écraser. 1 7 11

Flightradar24 relève la séquence de codes du transpondeur 7700 → 7500 → 7700 : urgence générale, intervention illicite, puis de nouveau urgence générale. Les heures exactes des changements et l’identité de la personne qui a sélectionné les codes restent inconnues. Israël a fait décoller des avions de chasse par précaution, mais aucune interception ni escorte précise n’est établie. Une alerte d’intervention illicite explique l’alarme ; elle n’identifie pas le mobile. 106 46

Une entrée de l’Aviation Safety Network identifie l’avion comme un Boeing 737 MAX 8, immatriculé A6-FKF, et classe les dommages comme importants. Cette identification n’a pas été confirmée de manière indépendante par une déclaration complète de la compagnie aérienne au sujet de l’appareil. Des articles et des photographies font état de dommages à la queue ou à la gouverne de direction, mais aucune inspection technique disponible n’en établit l’étendue, le moment ni la cause. Un atterrissage sans encombre ne signifie pas que l’avion n’a pas été endommagé. 135 138

Les heures de départ et d’atterrissage rapportées ne sont pas non plus entièrement recoupées par un relevé propre à l’incident. Le nombre total de personnes à bord reste également incertain : ABC News a rapporté le 2 octobre la présence de 174 passagers et de huit membres d’équipage, soit 182 personnes par calcul. Dans son compte rendu du 1er octobre, Channel 4 indique que les 180 personnes à bord ont survécu. Le « nearly 200 » publié plus tôt par NBC était une approximation, et non un manifeste faisant autorité. La répartition détaillée est plus utile, mais n’est pas confirmée comme total définitif. 2 6 1

Aucun décès n’est signalé. NBC a rapporté que trois passagers avaient été légèrement blessés, tandis que d’autres comptes rendus indiquaient qu’aucun passager n’avait été blessé ou qu’il n’y avait pas eu de blessés graves. « Pas de blessés graves » peut être compatible avec des blessures légères ; « aucune blessure » ne peut pas tenir lieu ici de bilan médical complet. Les deux pilotes en fonction ont été blessés, et aucune information finale comparable sur le rétablissement du suspect n’a été publiée. 6 20 148

Les conséquences dépassent le cadre de ce vol

Les passagers ont ensuite rejoint Israël à bord d’un vol de secours ou de remplacement. Leur arrivée à Ben Gourion, signalée le 30 septembre vers 18:40 heure locale, n’a toutefois pas été confirmée de manière indépendante à cette heure précise. L’achèvement de leur trajet répond à l’une des questions pratiques laissées ouvertes dans notre premier article. 59 31

Flydubai a suspendu la liaison Dubaï–Tel-Aviv dans l’attente de l’enquête, sans date de fin fixe vérifiée ni reprise confirmée. Des vols de rapatriement pour 1,800 voyageurs bloqués à Dubaï ont été autorisés à commencer le 2 octobre. Ce chiffre ne correspond pas au nombre de passagers du FZ1073. El Al, Israir et Arkia ont été citées parmi les compagnies prévoyant des vols de secours ; les autorisations et les projets ne confirment pas que des vols ont effectivement décollé ou atterri. 154 153 17

Israël examine si l’affectation d’un pilote omanais a enfreint un accord aérien décrit comme autorisant les pilotes de pays entretenant des relations diplomatiques avec Israël à y atterrir. Oman n’entretient pas de relations diplomatiques formelles avec Israël. Aucune violation n’a été établie. La nationalité est pertinente au regard de cette règle d’admissibilité rapportée, mais ne constitue pas une preuve du mobile de l’individu. Les questions concernant l’arme, le contrôle de sécurité et les dispositifs de verrouillage de la porte du cockpit restent également sans réponse. 16 9 18

Des responsables israéliens ont avancé une interprétation terroriste. Le ministre de la Défense, Israel Katz, a qualifié l’incident de tentative d’attentat terroriste djihadiste ; Netanyahu a évoqué des indices d’endoctrinement islamiste et déclaré qu’une tentative délibérée de provoquer un crash était « très probable », tout en reconnaissant qu’aucune conclusion définitive n’avait été tirée. Un responsable a affirmé que des déclarations antisémites figuraient sur les réseaux sociaux, sans fournir de publications à l’appui. Ces évaluations ne constituent pas des conclusions établies de manière indépendante. 31 17 2

Netanyahu a déclaré qu’il était trop tôt pour déterminer si l’Iran était impliqué. Trump a néanmoins répondu « Based on what I'm hearing, yes » à une question sur un éventuel lien avec l’Iran, et averti que l’Iran serait « hit very hard » si sa responsabilité était établie. Il a également déclaré que l’enquête se poursuivait. Au 2 octobre, aucune conclusion des autorités chargées de l’enquête n’établissait de lien avec l’Iran. 17 2 5 183

Sources pour cet article en cours d’actualisation

Tel que diffusé 28 lignes
  1. On September 30 we reported FZ1073 landed safely, with its cause unresolved. Now investigators identify a cockpit assault. Both injured pilots have been moved to the United Arab Emirates, and the flight suspension leaves 1,800 other travellers awaiting repatriation. What does the assault finding establish—and what remains unproven about a crash attempt or an Iran connection?
  2. Assault is now a preliminary investigative finding, not merely an allegation surrounding an unexplained diversion. The co-pilot assaulted the captain during the flight, and both were injured. That finding is not a court judgment. It does not establish a formally filed criminal charge, a terrorist motive, or a final determination that the attacker deliberately tried to destroy the aircraft.
  3. The suspect was sent from Saudi Arabia to the UAE late Thursday, October 1. Both pilots returned with an Emirati security team. Earlier descriptions of questioning in Saudi Arabia or an expected transfer are now outdated. Security-accompanied transfer does not establish a particular extradition procedure, remand order or charging decision.
  4. UAE Attorney-General Hamad Saif Al Shamsi ordered specialised public prosecutors to investigate on October 1, coordinating with the civil aviation authority and other relevant bodies. The inquiry covers the circumstances, motive, possible terrorist activity, prior planning and outside direction. Saudi and Emirati officials participated in the initial investigation. Israeli officials are also investigating or seeking involvement, including questioning after the transfer; no completed Israeli interview or scheduled questioning date is established.
  5. Smit Machchhar was the injured captain—not the attacking co-pilot. Some early accounts reversed those roles, and inconsistent spellings made the same Indian captain appear under several names. The newer preliminary finding resolves that central distinction, but not every action either man took inside the cockpit. The suspect’s public name and specified criminal charges remain unestablished.
  6. Machchhar is now reported stable and recovering in an Abu Dhabi hospital. He initially received treatment in Tabuk for reported head and hand wounds and underwent surgery. Severe early descriptions were followed by updates that he was stable, out of danger and recovering well. India’s ambassador to the UAE, Deepak Mittal, visited him. An earlier destination account placed him in Dubai; whether that described an intermediate movement or an error remains unresolved. Abu Dhabi is the current location account. The injured suspect has no comparable final recovery update.
  7. The badly injured captain reportedly unlocked or opened the cockpit door, allowing help to enter. Passengers and crew restrained the attacker and pulled him out. The reported restraint included headphone cables. Two pilots travelling off duty, also described as reserve pilots, reportedly helped regain control, stabilise the aircraft and land it.
  8. A passenger, Yaniv Hayun, reportedly used a chokehold to remove the attacker, then returned to the cockpit and pulled back the controls before another pilot took over. That remains a recollection, not an independently verified reconstruction of the aircraft’s movements. Who first restrained the attacker, who first moved the controls, and which pilots handled the subsequent flight and landing remain unsettled.
  9. A dentist travelling as a passenger reportedly treated the captain’s heavy bleeding from his head and hands. His name appears as Shota Musayv, Shota Musayev and Musaev Shota; an authoritative spelling and the precise treatment method are not established. The restrained suspect reportedly asked to be killed. That recollection does not establish a clinical diagnosis, a settled suicidal state or a motive.
  10. Passenger Miriam Okayion, also rendered Aion, experienced shaking, a rapid descent and blood aboard, and feared the aircraft would crash. Another account describes her reassuring fellow passengers. One count identifies four Israeli passengers entering the cockpit. A promised special award for five Israeli passengers recognises assistance more broadly; it does not establish that five entered the cockpit or operated the controls. The award’s name, presentation date and complete recipient list remain unestablished. Narendra Modi and Benjamin Netanyahu praised the captain’s actions, and Netanyahu also praised the assisting passengers.
  11. The aircraft lost thousands of feet rapidly, but its exact descent profile remains unsettled. One account describes 33,000 to 17,000 feet in about a minute: a 16,000-foot difference. Another describes 34,000 to about 16,600 feet in roughly 90 to 100 seconds: about 17,400 feet. A shorter interval is described as 14,000 feet in about 30 seconds. These are different endpoints and intervals, not interchangeable measurements.
  12. Other estimates include more than 14,000 feet in 29 seconds, specifically 14,125 feet in one account, and 14,300 or 15,075 feet in 37 seconds. Longer estimates include roughly 17,000 feet in under two minutes, 16,000 feet in two minutes, and 4,000 metres in about a minute. Another pairs an initial altitude near 34,000 feet with about 15,600 feet later. Broader descriptions range from about 13,000 to 20,000 feet.
  13. One account contains a factor-of-ten discrepancy: more than 1,400 feet in seconds, then around 14,000 feet later. Another describes a drop, a brief climb and a second descent; a separate estimate puts stabilisation at about five minutes. Matching timestamped altitude samples and altitude definitions are unavailable. The figures must not be averaged, added together or turned into a definitive flight profile. The descent alone does not prove an intent to crash.
  14. The aircraft transmitted an unlawful-interference alert between two general-emergency codes: 7700, then 7500, then 7700 again. The first change is placed about seven minutes after the initial alert. Exact switch times and who selected each code remain unknown. The codes are not a recording of everything said over the radio, and they do not establish motive. Israel scrambled fighter aircraft as a precaution; a particular interception, escort or aircraft type is not established.
  15. FZ1073 landed safely at Prince Sultan bin Abdulaziz International Airport in Tabuk, northern Saudi Arabia. It had been flying from Dubai International Airport to Ben Gurion on September 30. The more specific aircraft identification is a Boeing 737 MAX 8, registration A6-FKF, manufacturer serial number 61013 and construction number 8422. That identification has not been independently confirmed through a complete airline aircraft statement.
  16. The reported departure was 7:05 a.m. Dubai time, or 03:05 UTC; a conflicting account gives 6:05 a.m. local. Reported landing was 9:45 a.m. Saudi time, or 06:45 UTC. These clocks have not been independently reconciled. The emergency is placed roughly two to two-and-a-half hours into the flight. An approximate 05:25 UTC event time is not a departure time and cannot settle the entire chronology.
  17. The Israeli destination does not mean the assault happened over Israel. Tracking descriptions place the incident above Saudi Arabia, south-southeast of Tabarjal. Other route accounts describe the Saudi–Jordanian transition, entry into Jordanian airspace and a turn back toward Tabuk. A claim placing the stabbing as the aircraft entered Israeli airspace conflicts with that route description and remains unestablished. Without timestamped positions for individual cockpit actions, their precise locations cannot be assigned.
  18. A safe landing does not mean an undamaged aircraft. Photographs and reports describe tail or rudder damage, including an allegation that part of the rudder was missing. The damage classification is substantial, but no supplied technical inspection establishes its extent, timing or cause. Neither the images nor the classification justify a claim about how close the structure came to failure.
  19. The most explicit breakdown is 174 passengers and eight crew, implying 182 people by arithmetic—not an independently verified manifest. Another total is 180; an earlier approximation is nearly 200. Other counts use 174 as everyone aboard, or describe more than 170, more than 150, 160 to 180, and even 127. They cannot all be treated as the same count.
  20. No death is reported. Passengers were described as safe and accounted for, but the complete injury inventory remains open. Three passengers reportedly had minor injuries. That can coexist with no serious injuries; it cannot be reconciled with an unqualified claim of no injuries. Both operating pilots were injured. Descriptions of more than 20 or about 30 children, four Americans and at least one U.S. citizen likewise lack a complete roster to reconcile them.
  21. The passengers subsequently reached Israel on a rescue or replacement flight. Their reported Ben Gurion arrival was around 18:40 local, or 15:40 UTC, on September 30, but the exact clock time and flight details are not independently established. Flydubai reportedly sent two aircraft to retrieve them. An eight-hour wait is described in one account, not established as every passenger’s individual waiting time.
  22. The suspension now affects 1,800 travellers stranded in Dubai—not 1,800 people from FZ1073. Repatriation flights were approved to begin Friday, October 2. El Al, Israir and Arkia planned rescue flights, and Israel’s Transportation Ministry asked Etihad to increase Abu Dhabi–Tel Aviv service. Approval and plans do not confirm particular departures or arrivals. Flydubai’s suspension has been described as temporary, lasting several days or a week; no verified fixed end date or confirmed resumption is established.
  23. The co-pilot’s reported Omani citizenship raises an eligibility question, not proof of motive. Israel is examining whether assigning him breached an aviation agreement described as permitting pilots from countries with diplomatic relations with Israel to land there. Oman has no formal diplomatic relations with Israel. The Israeli Civil Aviation Authority was asked to examine compliance, and increased pilot checks were announced. Neither a breach finding nor completed implementation of those checks is established. “Ammani” in some accounts should not create a different nationality. His employment history also remains unsettled, including an account placing his Flydubai service at less than a year.
  24. The weapon remains unidentified forensically. A knife, penknife and possible axe have been discussed, but none is an established identification. How a weapon came aboard, what cockpit access and door controls allowed, and whether hiring or screening missed a demonstrable warning remain unanswered. Suggestions about repeated checks, door overrides or a deliberately induced dive are analysis, not findings of a specific security failure.
  25. Terrorism, radicalisation, sabotage and an intended crash remain assessments under examination. Claims of Islamist indoctrination and social-media discussion of killing Jews lack independently established supporting evidence. Mental illness, a politically motivated attack and other possibilities remain under investigation. An initial suggestion that the suspect acted alone is not a final conclusion. An early assessment against hijacking has been overtaken by a broader investigation of assault and possible unlawful takeover—not by a final terrorism verdict.
  26. The incident is already a political issue before an expected late-October Israeli election. Supporters of Netanyahu frame it as vindicating security warnings; opponents accuse the government of exploiting it and cite earlier security failures. Polling descriptions place his bloc slightly higher but still short of a majority in the 120-seat Knesset, without enough numerical detail to isolate an incident-specific change. No demonstrated electoral effect is established, and no specific intelligence warning of an event like this has been identified in his public account.
  27. A conditional threat to hit Iran “very hard” now hangs over an investigation that has not established an Iranian connection. The suggestion of involvement remains unsubstantiated; no supporting details establish a link. A separate preliminary assessment places Iranian involvement and outside connections in the too-early-to-determine category. Preparations to send another 9,000 U.S. troops to the Middle East add a military backdrop, not evidence about this assault.
  28. The answer to the central question is therefore narrower than the retaliation rhetoric: investigators have preliminarily identified an assault by the co-pilot, both injured pilots have moved to the UAE, the captain is recovering, and the passengers completed their onward journey. The exact cockpit sequence, final intent and motive remain unresolved. No investigating-authority finding established through October 2 connects Iran to the attack.

Sources

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