Conflits · Attaque dans le cockpitDossier en cours · reportage 3 sur 3
Le copilote de Flydubai aurait visé le terminal de Ben Gourion. Comment a-t-il passé les contrôles ?
Les passagers et les membres d’équipage ont fait échouer la prise de contrôle du cockpit. Les procureurs des Émirats arabes unis allèguent désormais un projet-suicide préparé visant le terminal de Ben Gourion, tandis que les défaillances des contrôles et les liens présumés avec l’Australie restent à éclaircir.
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Le capitaine de Flydubai se rétablit tandis que l’enquête sur l’agression est transférée aux Émirats arabes unis ; le lien avec l’Iran n’est pas prouvéCe que nous disions encore en suspens
Le déroulement dans le cockpit, l’état médical des pilotes, le nombre complet de blessés, d’éventuelles arrestations et la suite du voyage des passagers restent à éclaircir.
Encore en suspensLes informations publiées décrivent désormais l’attaque à la hache et l’intervention, confirment le vol de remplacement des passagers et établissent que les deux pilotes blessés ont été transférés aux Émirats arabes unis ; le suspect a été détenu après l’atterrissage et la mise à jour du 8 octobre sur le capitaine faisait état d’une amélioration. Le déroulement complet dans le cockpit, l’inventaire complet des blessures, l’évaluation médicale actuelle du suspect et le lieu exact de sa détention restent à éclaircir. 727527118519
Maintenant
Les passagers et les membres d’équipage ont fait échouer la prise de contrôle du cockpit. Les procureurs des Émirats arabes unis allèguent désormais un projet-suicide préparé visant le terminal de Ben Gourion, tandis que les défaillances des contrôles et les liens présumés avec l’Australie restent à éclaircir.
Blessé avec la hache de secours du cockpit, le capitaine Smit Machchhar a déverrouillé la porte. Cela a permis aux personnes à l’extérieur d’entrer, de maîtriser le copilote qui l’attaquait et d’aider à stabiliser un avion de ligne en piqué. L’ouverture de la porte a constitué le tournant décisif d’une tentative de prise de contrôle qui s’est achevée par un atterrissage sans danger en Arabie saoudite. 7
La destination prévue était bien plus terrible, allèguent désormais les procureurs des Émirats arabes unis : un crash-suicide dans le terminal passagers de l’aéroport Ben Gourion, conçu pour causer le plus grand nombre possible de victimes. Leur annonce du 9 octobre 2026 désigne une cible précise et des préparatifs présumés pour l’attaque du 30 septembre à bord du vol FZ1073 de Flydubai. L’avion n’a jamais atteint cette cible présumée. 19
Cette distinction est importante. L’agression dans le cockpit, l’intervention et le déroutement sont largement documentés dans les médias. Le projet présumé visant le terminal, le mobile et les aveux allégués proviennent de l’enquête des procureurs, et non d’un jugement pénal. Au 13 octobre, aucune accusation formelle rendue publique, mise en accusation, date de procès ou verdict n’avait été vérifié.
Le 30 septembre, HeyDay News a fait état de l’atterrissage sans danger à Tabuk, alors que les allégations d’une tentative de crash n’étaient pas prouvées. Le 2 octobre, nous avons rapporté les conclusions préliminaires selon lesquelles le copilote avait agressé Machchhar, le transfert aux Émirats arabes unis des deux pilotes blessés et le rétablissement annoncé du capitaine. Ce qui a changé par la suite, c’est le récit de l’enquête : une annonce du 3 octobre a qualifié l’attaque de tentative d’acte terroriste ; la mise à jour du 9 octobre a ajouté la cible du terminal passagers, les préparatifs présumés et les aveux rapportés. Il s’agit d’annonces successives au sujet d’un seul vol, et non de nouvelles urgences. 269 19
L’accusé est un copilote omanais de 29 ans, identifié dans les articles comme Hamam al-Hammami, également orthographié Hammam al-Hammami. L’orthographe officielle de son nom légal n’a pas été établie ; les déclarations officielles consultées l’identifient par son rôle et sa nationalité. Machchhar, le capitaine indien qu’il a attaqué, n’est pas l’accusé. Le FZ1073 était un Boeing 737 MAX 8, immatriculé A6-FKF, assurant la liaison entre Dubaï et Ben Gourion, près de Tel-Aviv. 10 19 216
Les procureurs affirment que le suspect a emprunté à deux reprises la liaison Dubaï–Tel-Aviv pour se familiariser avec l’itinéraire et l’aéroport, avant de tenter de mettre son projet à exécution lors du troisième vol. Ils allèguent qu’il s’est inspiré des attentats du 11 septembre et décrivent le visionnage de contenus faisant la promotion du terrorisme ainsi que des cours de boxe comme des préparatifs, sans expliquer la contribution de chacune de ces activités. Ils affirment qu’il a avoué en présence de son avocat et prétendu avoir agi seul. Les enquêteurs vérifient encore s’il a bénéficié d’une aide ou d’un soutien logistique : des aveux rapportés d’un auteur isolé ne constituent pas une conclusion définitive que personne ne l’a aidé. 19
La chute et l’atterrissage sans danger
L’attaque s’est produite dans l’espace aérien saoudien. Les procureurs désignent la hache de secours du cockpit comme l’arme utilisée pour blesser Machchhar et tenter de prendre les commandes. Les passagers et les membres d’équipage ont maîtrisé le copilote après que le capitaine a ouvert la porte ; d’autres pilotes présents à bord ont contribué à sécuriser l’avion et à le faire atterrir. Les récits publics ne permettent pas d’établir qui a actionné chaque commande. Les descriptions antérieures évoquant un coup de couteau ne prouvent pas qu’une arme supplémentaire ait été retrouvée. 19 7 234
La perte d’altitude a été sévère, mais la précision exige de distinguer les mesures. Le récit de Reuters du 9 octobre évoquait près de 5,000 mètres en 30 secondes. Flightradar24 indique un intervalle précis, de 05:22:07 à 05:22:36 UTC, pendant lequel l’altitude est passée de 30,875 à 16,750 pieds : 14,125 pieds en 29 secondes, soit environ 4,305 mètres. Ces chiffres ne sont pas identiques et ne doivent pas être ramenés à une seule mesure exacte. Les données de suivi ne constituent pas non plus une analyse définitive des données du vol concernant la descente ou la séquence des commandes. 1 223
Les autorités saoudiennes indiquent que l’atterrissage a eu lieu à 09:45, heure locale, le 30 septembre, à l’aéroport international Prince Sultan bin Abdulaziz de Tabuk. Elles déclarent que tous les passagers ont poursuivi leur voyage à bord d’un avion de remplacement de Flydubai à 17:40 le même après-midi. Les autres membres d’équipage sont rentrés à Dubaï séparément, à l’exception du capitaine et du copilote, qui recevaient des soins hospitaliers. Le voyage a bien été poursuivi ; il n’a pas simplement été annoncé. 275
Même le nombre de personnes à bord reste inconciliable. Le bilan saoudien fait état de 174 passagers et huit membres d’équipage. Dans sa déclaration du 2 octobre, le directeur général de Flydubai, Ghaith Al Ghaith, a plutôt indiqué que « les 172 passagers et membres d’équipage à bord » étaient sains et saufs. Aucun manifeste définitif rendu public ne permet de résoudre cet écart. Tous les passagers auraient été retrouvés et seraient sains et saufs ; aucun décès ou blessure parmi les passagers n’a été établi dans les informations examinées. Les deux pilotes ont été blessés : la sécurité des passagers ne signifie donc pas que personne n’a été blessé. 275 110
Les deux pilotes ont reçu une autorisation médicale et ont été transférés à Abou Dhabi avec une équipe de sécurité émiratie le 1er octobre. Machchhar a subi de graves blessures à la tête, notamment une fracture avec enfoncement du crâne selon les informations rapportées, et a été opéré en urgence à Tabuk. La mise à jour de l’Inde du 8 octobre indiquait qu’il se rétablissait bien après l’opération à Abou Dhabi et qu’il réagissait positivement. Aucun nombre définitif d’opérations, inventaire complet des blessures ou délai de rétablissement n’a été établi ; une amélioration ne signifie ni sortie de l’hôpital ni aptitude à voler. 271 286 185
Le 8 octobre, le président Isaac Herzog a remis des distinctions pour bravoure civile à six passagers israéliens : Tali Manes, Zvika Manes, Yaniv Hayoun, le Dr Shota Musayev, Asaf Rajuan et Or Pardilov. Machchhar doit également recevoir la distinction après son rétablissement ; la remise est en attente. 301 306
Ce que les vérifications à l’embauche n’ont pas décelé
La question de sécurité ne se résume pas à savoir si Flydubai a vérifié les antécédents du copilote. Les procureurs affirment que oui : il détenait une licence de pilote, avait fourni un certificat de bonne conduite et avait passé les contrôles professionnels et de sécurité requis lors de son recrutement en janvier 2026. Leur formulation est plus circonscrite que l’affirmation selon laquelle aucun signe précurseur n’aurait jamais existé. 19
aucune des procédures n’a révélé d’indice de ses opinions extrémistes ou de son intention de mettre à exécution un complot terroriste
Cette déclaration porte sur ce que les procédures de recrutement ont révélé. Elle n’efface pas l’allégation rétrospective de la même enquête selon laquelle des signes d’extrémisme seraient apparus en Australie en 2017. Elle ne tranche pas non plus les informations selon lesquelles Oman Air l’aurait auparavant écarté des vols ou de la formation en raison de préoccupations liées à des contenus extrémistes, et l’aurait affecté à des tâches administratives. Les restrictions, les notifications et les informations reçues par Flydubai n’ont pas été établies publiquement. Un avertissement antérieur et le fait de ne pas l’avoir communiqué sont deux affirmations distinctes ; ni l’une ni l’autre ne peut être prouvée par la seule réussite d’un contrôle à l’embauche. 19 53 294
L’historique professionnel lui-même doit être rectifié. Les procureurs le situent chez Oman Air de 2020 à 2024, puis chez Royal Air Maroc pendant plusieurs mois au début de 2025. Royal Air Maroc affirme qu’il a suivi trois mois de formation théorique lors du recrutement en 2025, mais qu’il n’a pas été embauché. Cela contredit toute affirmation catégorique d’un emploi dans cette compagnie. D’autres dates de son parcours rapportées restent inconciliables ; une formation théorique ne prouve pas qu’il ait piloté des vols commerciaux pour la compagnie. 19 292
Les liens avec l’Australie ne sont pas des conclusions australiennes
RMIT a confirmé l’inscription en ingénierie et le fait qu’al-Hammami n’a pas obtenu de diplôme d’ingénieur. D’autres témoignages institutionnels établissent des études de formation au pilotage en Nouvelle-Zélande et l’obtention, en 2023, d’un diplôme de gestion de l’aviation à distance de Buckinghamshire New University. Il s’agit de dossiers de formation, et non d’une confirmation de radicalisation. Les autorités australiennes de lutte contre le terrorisme enquêtent sur ses liens ; une enquête ne constitue pas une conclusion australienne définitive sur le lieu où l’extrémisme a commencé. 331 295 3
Les autorités des Émirats arabes unis évoquent des écrits extrémistes et des contenus en ligne glorifiant le terrorisme et les attentats-suicides, des visites dans une mosquée associée à RMIT et des liens avec des personnes associées à MyCentre, à Broadmeadows. Cela n’établit pas que RMIT gérait cette mosquée ni que le suspect fréquentait MyCentre. Dans les informations fournies, ni le centre ni son dirigeant, Samir Mohtadi, également connu sous le nom d’Abu Hamza, ne sont accusés d’actes répréhensibles. 19 2
Le 12 octobre, Mohtadi a rejeté tout lien : « Je n’ai jamais rencontré al-Hammami, qui a été mentionné dans de récents articles de presse, et nous n’avons aucune trace de sa présence dans notre centre. » Ce démenti est important, même s’il ne tranche pas indépendamment la question d’éventuels liens avec d’autres personnes associées. Les procureurs n’ont pas nommé ces personnes ni expliqué la nature des contacts. La culpabilité par association ne saurait remplacer ces preuves manquantes. 48 49 19
L’examen politique s’est également étendu à la subvention du centre pour les langues communautaires : un montant initial de A$36,960 approuvé en mars 2024, augmenté par la suite de A$31,176.20 pour atteindre A$68,136.20, et dont la durée a été prolongée jusqu’en décembre 2028. Le montant accordé ne prouve ni son versement ni un détournement. Aucun élément établi ne relie le financement linguistique à l’attaque dans le cockpit. 137 64
La suspension des vols de Flydubai vers Tel-Aviv aurait entre-temps été prolongée jusqu’au 31 octobre, remplaçant une échéance antérieure située autour du 14 octobre. Aucune reprise n’est confirmée, et la fin du mois ne garantit pas un redémarrage. L’urgence immédiate s’est achevée sans drame. La question de sécurité qui reste sans réponse est de savoir comment des préoccupations antérieures alléguées n’ont pas empêché le suspect d’accéder à un cockpit opérationnel — et quelle institution en savait suffisamment pour agir. 323
Tel que diffusé 37 lignes
- On September 30, we reported Flydubai's safe landing. Prosecutors now allege an airport-terminal suicide plot. More than 170 people escaped the flight emergency, and the alleged target included people inside the terminal.
- How did a co-pilot accused of planning this attack clear airline security checks?
- UAE prosecutors say the co-pilot intended to crash into Ben Gurion Airport's passenger terminal, causing the greatest possible loss of life. The Dubai-to-Tel Aviv aircraft instead landed safely at Tabuk, Saudi Arabia, after passengers and crew stopped the takeover.
- The aircraft never reached the alleged target. Flight FZ1073 was a Boeing 737 MAX 8, flying on September 30, 2026. The accused co-pilot is identified as Hamam al-Hammami, a 29-year-old Omani national.
- The prosecution's October 9 announcement added the specific target and alleged preparations. Its October 3 announcement had already described an attempted terrorist act. The flight emergency and those investigation announcements happened on different days.
- Attorney-General Hamad Saif Al Shamsi says the suspect studied the route and airport on two earlier Dubai-to-Tel Aviv flights. Prosecutors say he tried to execute the plan on the third flight, drawing inspiration from the September 11 attacks.
- The prosecution also describes viewing material promoting terrorism and taking boxing lessons as preparation. It hasn't explained how each activity contributed to the attack.
- Prosecutors say the suspect confessed with his lawyer present and said he acted alone. They're still checking whether anybody assisted or facilitated the plot. The alleged planning and motive have yet to be tested in court.
- Captain Smit Machchhar resisted despite serious injuries. In Saudi airspace, the co-pilot attacked him with the cockpit emergency crash axe and tried to seize the controls. The wounded captain unlocked the cockpit door, allowing others to intervene.
- Passengers and crew subdued the co-pilot, and people entering the cockpit helped stabilise the aircraft. Other pilots travelling aboard helped secure and land it. Investigators haven't published a complete reconstruction showing who made each control input. Earlier descriptions used the word stabbing. The more specific investigation identifies the crash axe.
- The aircraft lost 14,125 feet in one tracked interval lasting 29 seconds. It fell from 30,875 feet to 16,750 feet. That's approximately 4,305 metres during that specific interval.
- The earlier approximate account put the descent at nearly 5,000 metres in 30 seconds. The specified tracking interval gives approximately 4,305 metres in 29 seconds. Those figures shouldn't become one exact measurement.
- Broader reconstructions describe a descent from around 34,000 feet, with recovery near 15,000 feet. Tracking analyses recorded vertical rates near a display limit of about 32,600 feet a minute. They also recorded ground speed peaking near 598 knots. Flight-recorder analysis is needed to determine the full descent and control sequence.
- The aircraft transmitted a general emergency alert, then an unlawful-interference alert. Ground-based tracking later ended, while satellite observations continued. The final satellite signal came from Tabuk. A tracking signal doesn't identify the moment the wheels touched down.
- Saudi authorities give the landing time as 9:45 that morning at Prince Sultan bin Abdulaziz International Airport. All passengers were accounted for and safe. Both pilots were injured and taken to hospital in Tabuk.
- Saudi authorities say there were 174 passengers and eight crew members. Flydubai chief executive Ghaith Al Ghaith instead described 172 passengers and crew. No final public manifest has reconciled those totals. Most passengers were Israeli.
- Saudi authorities say all passengers continued their journey on a replacement Flydubai aircraft that afternoon and reached Ben Gurion that evening. Other crew returned to Dubai separately. The captain and first officer stayed behind for hospital treatment.
- Both injured pilots received medical clearance and transferred to Abu Dhabi on October 1 with an Emirati security team. Machchhar had serious head injuries, including a reportedly depressed skull fracture, and received emergency skull treatment and surgery in Tabuk.
- India's October 8 medical update says he's recovering well after surgery in Abu Dhabi and responding positively. He remains under medical care. His doctors haven't announced a recovery deadline.
- President Isaac Herzog presented civilian heroism awards to six Israeli passengers on October 8. They were Tali Manes, Zvika Manes, Yaniv Hayoun, Doctor Shota Musayev, Asaf Rajuan and Or Pardilov. Machchhar will receive his award after recovery.
- The accused co-pilot was detained after the Saudi landing and is now under UAE prosecution investigation. The UAE has jurisdiction because the aircraft is registered there and flies its flag.
- Flydubai hired him in January 2026. Al Shamsi says he held a pilot's licence, provided a good-conduct certificate and passed the required professional and security checks. Those procedures uncovered no indications of extremist views or terrorist intent.
- The same investigation alleges signs of extremism appeared years earlier. Passing those hiring checks therefore leaves the warning question open. The complete screening records and information exchanged between institutions haven't been made public.
- Royal Air Maroc says he completed three months of theoretical training during recruitment in 2025 but wasn't hired. That contradicts the prosecution's description of several months working there. Prosecutors place his earlier Oman Air employment between 2020 and 2024.
- His subsequently deleted professional profile described a longer Oman Air association ending in February 2025. It also listed Royal Air Maroc from June 2025 to January 2026. Those dates remain unreconciled with the prosecution account and the airline's clarification.
- Oman Air reportedly removed him from flying or training over extremist-material concerns and moved him into administrative work. Oman hasn't explained precisely what restrictions it imposed, what warnings it shared, or what Flydubai received.
- The broader allegation of an Omani-airline flying ban and a failure to notify the UAE also remains unresolved. The fact that recruitment checks found no problem doesn't show what another institution knew.
- RMIT confirmed that he studied engineering in Melbourne, around 2015 to 2017, and didn't complete the qualification. UAE prosecutors allege his drift toward extremism began in Australia in 2017, involving extremist literature and online material glorifying terrorism and suicide attacks.
- New Zealand authorities confirmed a six-month student visa, from November 2018 to May 2019, for flight training through a UK-based provider. Buckinghamshire New University confirmed a distance-learning aviation-management graduation in 2023. Australian counterterrorism investigators are examining his Australian connections.
- Prosecutors describe visits to an RMIT-associated mosque and acquaintance with people associated with MyCentre in Broadmeadows. They say the suspect described the centre as managed by Abu Hamza and alleged support from an association linked to the Muslim Brotherhood.
- MyCentre's leader, Samir Mohtadi, is also known as Abu Hamza. He publicly rejected the association on October 12. The prosecution account makes no allegation of wrongdoing against him or the centre.
- Mohtadi says he's never met al-Hammami and the centre has no record of his attendance. He calls attempts to connect them unfounded and misleading, says he has consistently preached peace, and rejects violence in all its forms.
- The alleged acquaintance involves other people associated with MyCentre. Prosecutors haven't named them or explained what those contacts involved. RMIT's confirmation of enrolment supplies no finding about those contacts or the alleged radicalisation.
- Home Affairs approved 36,960 Australian dollars for the centre's language program in March 2024. A later increase of 31,176 dollars and 20 cents brought the award to 68,136 dollars and 20 cents.
- The grant term began in June 2024 and now extends to December 2028. Politicians are questioning the funding. Nobody has produced evidence that the grant funded the attack, and there's no finding of misuse. The award value describes authorised funding.
- As of October 13, prosecutors haven't announced formal charges or a trial date. The airport-terminal plan and confession remain prosecution allegations. Investigators are still examining assistance, while the earlier-warning and information-sharing questions remain unanswered.
- Flydubai suspended Tel Aviv services at authorities' request after the attack. The reported endpoint moved from around October 14 to October 31. The airline hasn't confirmed a restart immediately afterward.
Sources
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