Justice · Sauvetage animalierDossier en cours · reportage 1 sur 2
Pour 76 chiens sauvés à Lemont, sortir de la maison n’est qu’un début
Une perquisition pour des armes a conduit au retrait de 76 chiens d’une maison condamnée de l’Illinois. Les refuges ont manqué de places, et de nombreux chiens ont maintenant besoin de soins individualisés avant de pouvoir être adoptés.
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Traduit de l’original anglais.
Dossier en coursJour 4
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Tout le dossierQue faudra-t-il pour que le sauvetage de 76 chiens d’une maison condamnée à Lemont débouche sur 76 foyers durables ?
La première nécessité était de trouver de la place — et même cela a fini par manquer. Après une opération qui, selon le chef de la police Jason LoCoco, a duré plus de neuf heures, la police a gardé les quatre derniers chiens pendant la nuit, faute de place dans les refuges. Sortir les animaux de la maison a mis fin à une crise. Cela ne signifiait pas qu’ils étaient prêts à être adoptés. 3
L’Anti-Cruelty de Chicago a reçu 33 chiens tard dans la journée du vendredi 23 octobre. Ils allaient de chiots âgés de huit semaines à des adultes, et beaucoup avaient peu été en contact avec des humains. La tâche immédiate du refuge consistait à les aider à s’installer, à découvrir leur tempérament et à évaluer les besoins de chacun. Au matin du samedi 24 octobre, il ne pouvait pas donner de calendrier pour les adoptions. 11
Faits essentiels
Cette distinction — entre le retrait et l’aptitude à l’adoption — est le fait central de ce sauvetage. Un décompte peut indiquer combien de chiens ont quitté une propriété. Il ne peut pas dire à une personne souhaitant adopter comment un chien en particulier réagira à une nouvelle personne, à une nouvelle pièce ou à une routine inhabituelle.
Sortis de la maison, toujours en période d’adaptation
La maison du pâté de maisons 800 de McCarthy Road était inhabitable et a été condamnée. Des photos fournies à NBC Chicago par Ruby Whiskers Animal Rescue montraient des sols et des murs couverts de saleté, des débris éparpillés et des bacs en plastique sales qui semblaient servir de lits de fortune pour les chiens. 1 11
Kim Arias, fondatrice de Ruby Whiskers, a décrit une sensation de brûlure aux yeux et à la gorge en entrant. « On ne pouvait vraiment pas respirer en entrant », a-t-elle déclaré à CBS Chicago. Elle s’est couvert le visage avec son tee-shirt. Attraper les chiens, qu’il a fallu sécuriser dans la cour, le garage et la maison, « c’était comme courir après des animaux sauvages », a-t-elle dit. 1 3
Mais la difficulté à les manipuler n’était pas synonyme d’agressivité. « Je n’ai vu aucune agressivité. De la peur, oui, c’est certain », a déclaré Arias à ABC7 Chicago. LoCoco a lui aussi distingué l’état du bâtiment de celui des animaux, décrivant les chiens comme « plutôt en bonne santé, actifs, amicaux, un peu craintifs », ce qu’il attribuait au manque de contact humain. 3
Ces observations sont importantes, mais elles ne remplacent pas des examens vétérinaires. La saleté des lieux ne permet pas d’établir que tous les chiens étaient affamés ou blessés ; la description du chef de la police ne permet pas d’établir qu’aucun chien n’était malade ou n’avait d’autres besoins en matière de soins. Les informations disponibles ne contiennent aucun diagnostic vétérinaire individuel, dossier de traitement ou pronostic médical.
Le témoignage d’Anti-Cruelty donne une idée du travail à venir : « Beaucoup n’ont pas été suffisamment socialisés et auront besoin de patience et de soins adaptés à chacun pour s’habituer à un nouvel environnement. » C’est son processus d’évaluation, et non la date du sauvetage, qui déterminera quand ses chiens pourront être proposés à l’adoption. 11
Arias a pris trois chiens en charge par l’intermédiaire de Ruby Whiskers et prévoyait des familles d’accueil ainsi qu’une mise à l’adoption dans les prochains jours. Il s’agissait de projets, et non de placements confirmés. Elle s’est également inquiétée du fait que certaines chiennes puissent être gestantes ; les témoignages disponibles ne permettent d’établir ni un nombre confirmé de gestations ni des naissances ultérieures. 1
Les prises en charge rapportées ne constituent pas un registre complet des placements des 76 animaux. Les quatre chiens gardés par la police pendant la nuit ne doivent pas non plus être comptés comme une destination finale distincte : un transfert vers un refuge était prévu, mais sa réalisation n’est pas confirmée. Le nombre total de chiens installés dans des foyers permanents n’est toujours pas vérifié. 1 3 11
Une perquisition pour des armes se transforme en sauvetage
La police s’est rendue sur la propriété le jeudi 22 octobre pour exécuter un mandat de perquisition lié à une ordonnance de restriction concernant les armes à feu, délivrée par un juge du comté de Cook. Avant de l’exécuter, les agents ont déterminé que le nombre de chiens représentait un risque pour la sécurité et ont demandé l’aide du service de contrôle animalier du comté de Cook et de l’unité de lutte contre la cruauté envers les animaux du bureau du shérif du comté de Cook. 1 6 7
LoCoco a déclaré que les plaintes et les interactions impliquant le propriétaire s’étaient intensifiées ces dernières semaines. La police avait également appris que sa carte d’identification de propriétaire d’armes à feu, communément appelée carte FOID, avait été révoquée. Des équipes de contrôle animalier des comtés de Grundy, de Palos Hills, de Bolingbrook et d’Evergreen Park se sont jointes aux refuges locaux et aux bénévoles pour intervenir. 1 3
La police a déclaré avoir récupéré trois armes à feu. Le propriétaire, Andrew Malak, 58 ans, fait face à plusieurs chefs d’accusation de cruauté envers les animaux et à des accusations criminelles liées aux armes. Il a été placé en garde à vue sans incident, puis libéré, a rapporté CBS Chicago. Il s’agit d’allégations, et non de conclusions de culpabilité. 1 11
La chronologie judiciaire est moins précise que ne le suggère une date unique d’arrestation et d’inculpation. Le compte rendu de Patch publié le 22 octobre sur les lieux indiquait que les accusations étaient en attente ; le 23 octobre, les médias rapportaient que Malak avait été inculpé. La date exacte du dépôt ou de l’approbation des accusations, les infractions prévues par la loi et le nombre total de chefs d’accusation n’ont pas été établis à partir d’une plainte examinée ou d’un dossier judiciaire propre à l’affaire. Les 76 chiens ne signifient pas qu’il y a 76 chefs d’accusation de cruauté, et les trois armes à feu ne signifient pas qu’il y a trois chefs d’accusation liés aux armes. 7 4 2
CBS Chicago a rapporté que la prochaine comparution de Malak devant le tribunal était prévue le lundi 26 octobre à Bridgeview. Les informations disponibles ne permettent d’établir ni l’heure de l’audience, ni un plaidoyer, ni une décision, ni son issue. 1
La question restée sans réponse avant le sauvetage
Pour les voisins, cette découverte a soulevé une autre question : pourquoi cette situation avait-elle perduré ? Myra Bertlang a déclaré à CBS Chicago que le bruit se produisait à toute heure et que, pendant le mois environ qui avait précédé, l’odeur était devenue « horrible ». Elle l’associait aux excréments de chiens, mais a dit ne pas s’être rendu compte que 76 chiens se trouvaient à l’intérieur. Un autre voisin, Ian Carter, a également décrit un bruit persistant et une odeur épouvantable. 1 3
Bertlang a déclaré que les voisins réclamaient depuis des années l’intervention de la municipalité. Selon elle, les responsables avaient dit qu’ils avaient les « mains liées » parce qu’aucun règlement ne limitait le nombre de chiens qu’une personne pouvait garder dans une maison. Il s’agit de son récit de la réponse reçue — et non d’une interprétation établie de manière indépendante du code municipal ou de l’ensemble des pouvoirs de contrôle de la municipalité. Les articles ne permettent pas d’établir quelles plaintes les responsables ont reçues, quelles inspections ont eu lieu ni si une infraction pouvant donner lieu à des mesures avait été constatée auparavant. 1
Le sauvetage a mobilisé un vaste réseau d’organismes et de bénévoles. Le manque de places pendant la nuit montre à quel point ce réseau disposait de peu de capacités supplémentaires lorsque des dizaines de chiens ont eu besoin d’un refuge sûr en même temps. Le succès ne se mesure pas seulement à la vitesse à laquelle les chenils se vident. Il dépend de la bonne compréhension des besoins de chaque chien, afin que son prochain foyer soit durable.
Tel que diffusé 16 lignes
- Rescuers removed 76 dogs from a single home and garage. The Lemont house is condemned, and the homeowner faces animal-cruelty and felony weapons charges. Many of the dogs now need help adjusting to human contact. What will it take to get them into lasting homes?
- Police say all 76 dogs were removed during an operation that stretched across hours. Chief Jason LoCoco described upwards of nine hours spent corralling them and arranging secure transport to shelters.
- Officers had gone there to search for firearms. A Cook County judge had issued a firearms restraining order connected to the warrant. LoCoco said complaints and interactions involving the homeowner had escalated in recent weeks. Police had also learned his Firearm Owner's Identification card, commonly called a FOID card, had been revoked.
- Officers searched a property in the 800 block of McCarthy Road on Thursday, October 22. Before serving the warrant, they determined the number of dogs posed a safety concern and called for animal-control help.
- Police say they recovered three firearms. The homeowner, Andrew Malak, is 58 and faces multiple animal-cruelty counts and felony weapons charges. Those are criminal allegations, and he hasn't been found guilty. Police described the property as a hoarding situation.
- On October 22, Malak was in custody and charges were pending. By October 23, he faced animal-cruelty and felony weapons charges. Police took him into custody without incident, and he was later released.
- Cook County Animal Control and the sheriff's Animal Cruelty Unit joined the response. Animal-control teams from Grundy County, Palos Hills, Bolingbrook and Evergreen Park also helped, alongside shelters and volunteers. Police said there was no threat to the public. McCarthy Street was temporarily closed between McCarthy Road and Sobieski Street that evening.
- Dogs had to be secured in the yard, garage and house. Rescuer Kim Arias, founder of Ruby Whiskers Animal Rescue, described catching them as “like chasing wild animals.” At least a dozen dogs were visible running around the backyard.
- The house was unlivable and has been condemned, with warnings posted to stay away. Grime covered floors and walls. Debris lay scattered inside, and dirty plastic bins appeared to serve as makeshift dog beds. Arias said her eyes and throat burned. She covered her face with her shirt and said, “You really couldn't breathe when you walked in.”
- Chief Jason LoCoco described the dogs as fairly healthy, active and friendly, though skittish from limited human contact. Arias said, “I did not see any aggression. I saw fear, for sure.” Shelters would still need to assess each dog's needs.
- Neighbors described years of noise and odor. Myra Bertlang said noise came at all hours. Over roughly the preceding month, she said, the smell had become “horrendous,” which she associated with dog feces. She hadn't realized 76 dogs were inside. Neighbor Ian Carter also described persistent noise and a terrible smell.
- Police kept the final four dogs overnight because no more shelter space was available. LoCoco said a shelter transfer was expected. That temporary shortage shows how difficult it was to find immediate space for so many animals.
- Bertlang said neighbors had asked the village for years to intervene. She said officials told her their “hands were tied” because no ordinance limited how many dogs someone could keep. She wanted emergency action. The village's earlier handling of those complaints is still unclear.
- Chicago's Anti-Cruelty received 33 dogs late Friday, October 23. They ranged from eight-week-old puppies to adults. The shelter said many had limited experience with human contact and would need patience and individual care as they adjusted.
- Arias took three dogs through Ruby Whiskers. She anticipated foster homes and adoption availability in the next few days. She also worried some dogs might be pregnant. Anti-Cruelty's immediate work was to settle its dogs, get to know them and assess their needs. As of Saturday morning, October 24, its adoption timetable was still unclear.
- The dogs are out, but nobody has provided a complete accounting of their placements or confirmed how many have reached permanent homes. Each dog's readiness will depend on that individual assessment and adjustment. Malak is due in court Monday, October 26, in Bridgeview.
Sources
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