Catastrophes · Incendie dans une usine chimique
Incendie chez Strem Chemicals éteint ; la sécurité liée à la fumée à l’extérieur du site reste à vérifier
Les sprinklers se sont déclenchés, mais une épaisse fumée persistait chez Strem Chemicals. L’incendie a été éteint pendant la nuit ; sa cause et l’existence éventuelle d’un danger lié à la fumée à l’extérieur du site restent indéterminées.
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Traduit de l’original anglais.
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Une épaisse fumée s’échappait de Strem Chemicals, même après le déclenchement des sprinklers du bâtiment. L’incendie dans l’établissement de Newburyport, dans le Massachusetts, a continué à couver jusqu’à samedi matin, avant que les pompiers ne l’éteignent. 1
L’intervention, qui a mobilisé trois alarmes, a pris fin lorsque les équipes ont quitté les lieux vers 2:30 a.m. le samedi 24 octobre. Aucun blessé n’a été signalé dans les comptes rendus publiés ce jour-là. Mais l’extinction de l’incendie n’a pas réglé une autre question pour les personnes vivant ou travaillant à proximité : la fumée représentait-elle un danger au-delà du site industriel ? Les comptes rendus officiels et les articles disponibles ne permettent pas d’établir une conclusion spécifique à cet incident sur la sécurité à l’extérieur du site. 1 2 3
Les pompiers de Newburyport sont intervenus au 7 Mulliken Way vers 11:10 p.m. le vendredi 23 octobre 2026, selon la mise à jour du service des pompiers datée du 24 octobre. Le chef intérimaire des pompiers, Stephen Hamilton, a annoncé que le service était intervenu et avait éteint l’incendie tard vendredi, dans la nuit de vendredi à samedi. 3
Ces horaires indiquent quand les secours sont intervenus et ont quitté les lieux, et non la durée exacte de l’incendie. L’heure d’intervention d’environ 11:10 p.m. donnée par le service des pompiers ne correspond pas à un horaire d’ignition, de dépêche ou de première arrivée établi de manière indépendante. De même, l’heure d’évacuation des lieux, vers 2:30 a.m., rapportée par WCVB, ne permet pas de déterminer le moment précis où le feu a été éteint. WHDH a décrit l’intervention de façon moins précise, en indiquant qu’elle avait eu lieu vers 11 p.m. 3 1 2
Faits essentiels
Des pompiers de Newbury, Merrimac, West Newbury, Amesbury et Salisbury ont aidé les équipes de Newburyport à éteindre l’incendie. La présence de ces cinq services de renfort témoigne de l’ampleur de l’entraide, mais ni cette liste ni le niveau de trois alarmes ne permettent de vérifier le nombre de pompiers ou de camions à incendie présents sur les lieux. 1
La division d’intervention d’urgence en matières dangereuses du service des incendies du Massachusetts a également été appelée, car l’établissement manipule des produits chimiques. Son intervention a permis de mobiliser des spécialistes des produits chimiques ; elle ne confirmait pas, à elle seule, qu’un rejet toxique avait eu lieu. 1
Ce que la fumée ne permet pas d’établir
Strem fournit des produits chimiques de spécialité de haute pureté destinés à la recherche et à des applications commerciales, notamment des catalyseurs, des ligands, des composés organométalliques et des nanomatériaux. Cette gamme de produits explique pourquoi l’expertise en chimie était importante sur les lieux. Elle ne permet pas de déterminer ce qui a brûlé, quelles matières ont été exposées à la chaleur ou à la fumée, ni si un produit chimique s’est échappé du bâtiment. 1
Dans son article du 24 octobre, le Boston Globe a indiqué qu’on ne savait pas si des produits chimiques avaient été impliqués dans l’incendie. Cette incertitude joue dans les deux sens : l’activité de l’usine et la fumée visible ne prouvent pas l’existence d’un panache toxique, tandis que l’absence de rejet identifié dans les articles disponibles ne prouve pas qu’il n’y en a eu aucun. 4
Aucune mesure de la qualité de l’air, identification de substances chimiques ou évaluation du panache de fumée propre à cet incident n’a été établie dans les extraits officiels et les articles disponibles. Ceux-ci ne donnent pas non plus de conclusion explicite indiquant que les conditions étaient sûres à l’extérieur du site. L’annonce du service des pompiers selon laquelle l’incendie était éteint permet de conclure que le feu était maîtrisé, mais pas qu’il n’y avait plus aucun risque environnemental. 3 1 4
Les mêmes limites s’appliquent aux consignes de protection du public. Les informations disponibles ne permettent pas de vérifier qu’un ordre d’évacuation ou une consigne de confinement a été donné, que l’un ou l’autre a été levé, ou qu’il a été explicitement établi qu’aucune mesure de protection n’était nécessaire. Il s’agit d’un manque d’information, et non d’une preuve que de telles mesures ont été ordonnées ou qu’aucune précaution n’était nécessaire. 3
Pour les riverains, il s’agit de questions distinctes qui appellent des réponses différentes. La présence de flammes peut être constatée sur place. Pour savoir si la fumée a touché des personnes au-delà du site, il faut une évaluation spécifique à l’incident. Ni l’inquiétude suscitée par les mots « usine chimique » ni le fait que l’incendie ait été éteint ne peuvent remplacer cette évaluation.
La cause et les conséquences sur le lieu de travail restent indéterminées
La cause faisait toujours l’objet d’une enquête dans les articles du 24 octobre. Les informations disponibles ne mentionnent ni source d’ignition établie ni conclusion définitive sur l’origine et la cause de l’incendie. L’épaisse fumée et le déclenchement des sprinklers décrivent ce à quoi les intervenants ont été confrontés ; aucun de ces éléments n’explique l’origine du feu. 1 2 4
L’ampleur des dégâts au bâtiment n’est pas non plus chiffrée. Aucun chiffre vérifié n’est disponible concernant la surface touchée, le montant des pertes, le nombre d’employés déplacés, la durée de l’arrêt de l’activité ou la date de réouverture. L’absence de ces chiffres ne signifie ni que les dégâts sont nuls ni que l’activité s’est poursuivie sans interruption. 3 4
WCVB a indiqué avoir sollicité un commentaire de Strem. Les informations générales disponibles sur l’entreprise ne contiennent aucune déclaration sur l’incendie permettant de répondre à ces questions opérationnelles. Le dernier bilan confirmé reste celui de l’extinction pendant la nuit et de l’absence de blessés signalée samedi, et non celui d’une nouvelle évaluation médicale, environnementale ou professionnelle pour dimanche. 1 11
Tel que diffusé 10 lignes
- Heavy smoke came from Strem Chemicals even after the building's sprinklers activated.
- Firefighters extinguished the three-alarm fire, and no injuries were reported Saturday. For people living or working nearby, the unresolved question is whether the smoke created a hazard beyond the plant.
- The fire happened at Strem Chemicals on Mulliken Way in Newburyport, Massachusetts. Newburyport firefighters responded to the facility at number seven late Friday night, October 23.
- Responders found heavy smoke coming from the building. Its sprinkler system had activated, but the fire continued to smolder into Saturday morning before firefighters put it out.
- Newburyport firefighters responded at about eleven ten Friday night. Crews cleared the scene around two thirty Saturday morning, after the fire was extinguished. Those times mark the response and departure, rather than the exact beginning and end of the fire.
- The call reached three alarms. Massachusetts sent its Department of Fire Services hazardous-materials response team because the facility handles chemicals.
- Five neighboring fire departments helped Newburyport put out the blaze. Newbury and Merrimac sent assistance, along with West Newbury, Amesbury and Salisbury. The response brought local firefighters and state chemical specialists to the same scene.
- Strem supplies high-purity specialty chemicals for research and commercial use. Its products include catalysts, which help chemical reactions happen, and specialized materials such as organometallic compounds and nanomaterials. That business explains why chemical expertise was needed at the scene.
- No injuries were reported on October 24. Officials haven't provided an incident-specific finding about off-site air safety, including air-monitoring measurements. Whether chemicals were involved in the fire is also unclear. The smoke and hazardous-materials response alone don't resolve that question.
- The extent of building damage and any disruption to work are still unclear. Investigators haven't identified what started the fire. Its cause remains under investigation.
Sources
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