Politique · Division au sein du Parti vertDossier en cours · reportage 2 sur 2

Quatre des cinq députés verts se sont opposés à la motion des Verts sur le sionisme. À présent, Polanski en rejette le libellé

Après plusieurs jours de questions restées sans réponse, le chef des Verts affirme qu’il n’aurait pas soutenu la motion telle qu’elle était rédigée. Sa mise au point ne règle ni la question de la politique adoptée ni celle de ses conséquences pour les membres.

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Des Verts juifs en larmes après le vote du parti selon lequel le sionisme est du racisme ; Israël interdit d'entrée le chef qui a manqué le vote

Ce que nous disions encore en suspens

  1. La motion adoptée comprend-elle les clauses sur Palestine Action figurant dans le texte soumis ?

    Encore en suspens

    Le texte intégral adopté n’ayant pas été vérifié, il est impossible de confirmer si la clause de retrait de Palestine Action de la liste des organisations interdites ou celle concernant les personnes détenues pour des actions directes non violentes ont été conservées ou supprimées. L’opposition distincte de Polanski à l’interdiction ne règle pas la question de la décision de la conférence. 953

  2. Le mécanisme juridique de l’interdiction d’entrée israélienne et les suites qui lui seront données.

    Encore en suspens

    Gideon Sa’ar a annoncé l’interdiction d’entrée le 4 octobre en précisant qu’elle avait été coordonnée avec les autorités compétentes. Sa base juridique, l’instrument d’application, la durée, la procédure d’appel et les démarches ultérieures n’ont pas été établis. 21

  3. Combien de membres partent, et un recours judiciaire contre la politique est-il déposé ?

    Encore en suspens

    Le départ de Davies constitue un cas documenté supplémentaire, mais il n’existe toujours pas de décompte complet des démissions. Aucun recours judiciaire déposé ni aucune enquête annoncée de la Commission pour l’égalité et les droits de l’homme n’ont été établis. 54882

  4. Le résultat de la législative partielle, le dépouillement s’étant poursuivi jusqu’au vendredi 9 octobre.

    Répondu
  5. Toute réaction de Polanski à l’interdiction israélienne, et la démission éventuelle d’autres membres juifs.

    Encore en suspens

    Aucune réaction précise de Polanski à l’interdiction d’entrée israélienne qui le vise n’a été établie. La démission de Lichtenstein et le nombre complet des départs supplémentaires de membres juifs ne sont pas confirmés. 4688

Maintenant

Après plusieurs jours de questions restées sans réponse, le chef des Verts affirme qu’il n’aurait pas soutenu la motion telle qu’elle était rédigée. Sa mise au point ne règle ni la question de la politique adoptée ni celle de ses conséquences pour les membres.

Réponses depuis

  1. Le résultat de la législative partielle, le dépouillement s’étant poursuivi jusqu’au vendredi 9 octobre.

    Sagal Abdi-Wali, candidate travailliste, l’a emporté avec 12,292 voix contre 8,928 pour Polanski, soit une avance de 3,364 voix. Le résultat ne permet pas d’établir l’effet électoral de la motion. 7099

Quatre des cinq députés du Parti vert se sont opposés à la motion sur le sionisme adoptée par leurs membres. À présent, leur chef affirme qu’il ne l’aurait pas non plus votée telle qu’elle était rédigée. La mise au point de Zack Polanski, dans la matinée du 9 octobre 2026, révèle un décalage flagrant : le parti a une politique à laquelle la majorité de ses représentants parlementaires s’est opposée et que son chef qualifie d’« imparfaite ». 1 90 93

Sur BBC Breakfast, Polanski a indiqué qu’il aurait soutenu une version amendée. Cela répond en partie à la question à laquelle il a refusé à plusieurs reprises de répondre pendant la campagne de la législative partielle. Cela ne prouve pas que la décision de la conférence ait été amendée ou retirée, et les éléments disponibles ne donnent pas le libellé complet des modifications qu’il souhaitait. 89 93

HeyDay News a rapporté le 6 octobre que la conférence de Brighton avait adopté la motion, que les membres juifs étaient bouleversés et divisés, et qu’Israël avait annoncé une interdiction d’entrée visant Polanski. Ce sont les éléments à l’origine de cette controverse, et non de nouvelles décisions. Depuis, les critiques de l’ancienne dirigeante Caroline Lucas se sont intensifiées, un chef adjoint des Verts gallois a quitté le parti et Polanski a perdu la législative partielle de Holborn and St Pancras, tout en affirmant qu’il peut continuer à diriger le parti.

Le problème de la direction ne tient plus simplement au fait que Polanski refusait d’expliquer sa position. C’est que l’explication de sa position ne change rien à celle du parti.

Ce que la conférence a décidé et rejeté

Les membres du Parti vert d’Angleterre et du pays de Galles ont adopté la motion A105, proposée par Lubna Speitan, le 4 octobre à Brighton, par 1,022 voix contre 813. Elle définit le sionisme comme une forme de racisme et décrit cette idéologie comme soutenant « un État juif ethnonationaliste ». Elle défend « un État palestinien démocratique unique dans toute la Palestine historique », y compris le territoire de l’actuel Israël. 9 3 5

Le texte rapporté précédemment envisageait des droits égaux pour tous, Jérusalem comme capitale et un droit au retour des Palestiniens. Les partisans distinguent l’opposition à une idéologie politique de l’hostilité envers les Juifs. Mais une déclaration idéologique soulève également une question concrète concernant l’appartenance au parti : qu’advient-il des membres juifs qui se définissent comme sionistes, ou appartiennent à des organisations communautaires qui le font ? 9 34

La conférence a rejeté un amendement visant à protéger contre d’éventuelles répercussions les Juifs qui se définissent comme sionistes. Des articles antérieurs évoquaient une protection contre toute pression ou sanction découlant de l’affiliation à des synagogues et organisations juives s’identifiant au sionisme. Polanski a soutenu un amendement qui a échoué, mais il a quitté Brighton pour faire campagne à Londres et n’a pas participé au vote final. Son absence ne constituait ni un vote pour la motion ni un vote contre elle. 1 3 12

Le jour du scrutin, le 8 octobre, ITV a filmé des journalistes demandant à plusieurs reprises si le sionisme était du racisme et pourquoi il n’avait pas voté. Dans cet échange, Polanski a refusé de répondre, disant qu’il parlait aux habitants et qu’il s’exprimerait plus tard. Sa mise au point ultérieure, faite le lendemain matin, remplace cette position sans réponse ; les images antérieures ne prouvent pas qu’il refuse toujours d’exprimer son point de vue. 4 90 93

Une défense du chef après une défaite électorale

Lucas a déclaré à Newsnight que Polanski avait « manqué à son devoir de chef ». La BBC a rapporté qu’elle ne l’avait pas soutenu dans son maintien à la tête du parti ; selon HuffPost, elle a également refusé de dire s’il devait démissionner. Ne pas lui apporter son soutien est lourd de conséquences, mais il ne faut pas transformer cela en une demande avérée de démission. 2 61

Andy Burnham, qui s’exprimait à Berlin le 8 octobre, a appelé les dirigeants des Verts à revenir sur la motion, faisant valoir que sa position en faveur d’un État unique excluait une solution à deux États. Le Premier ministre a également appelé à son retrait. Il s’agit de demandes politiques, et non de décisions qui s’imposent aux Verts ; les informations publiées n’établissent pas qu’un retrait ait été effectué. 3 4

Après le résultat de la législative partielle, interrogé sur sa capacité à rester chef, Polanski a répondu : « Bien sûr que je peux continuer. » Il a également évoqué un « génocide en cours et le déplacement du peuple palestinien ». Israël nie que ses actions à Gaza constituent un génocide ; l’affaire portée par l’Afrique du Sud est devant la Cour internationale de Justice et n’a pas fait l’objet d’une décision judiciaire définitive. Rien ne permet d’établir une démission, une décision de le destituer ou la tenue d’une élection à la direction du parti. 2 3

Faits essentiels

  1. 12,292Voix pour la gagnante travailliste, Sagal Abdi-Wali 70
  2. 8,928Voix pour le candidat vert Zack Polanski 99
  3. 3,364Avance de la gagnante travailliste 7099

Le scrutin a eu lieu le 8 octobre et les résultats ont été publiés le 9 octobre. Le Camden Council confirme l’élection d’Abdi-Wali et un taux de participation de 38.76 % ; le Camden New Journal indique le nombre de voix obtenu par Polanski. Le taux de participation ne correspond à la part des voix obtenue par l’un ou l’autre candidat, et le total complet des suffrages valides nécessaire au calcul des parts exactes n’a pas été établi. 70 99

La BBC a décrit la deuxième place des Verts comme, de loin, leur deuxième meilleur résultat à une législative partielle de Westminster. Le critère exact de classement et la comparaison historique complète n’ont pas été établis de manière indépendante. Polanski peut se prévaloir d’un score solide, mais il a tout de même perdu. Aucune étude électorale ne permet d’établir dans quelle mesure la motion sur le sionisme l’a aidé ou desservi. 2

La question de l’appartenance au parti constitue le test immédiat dans les faits

Phil Davies a démissionné de son poste de chef adjoint des Verts gallois et a annulé son adhésion le 6 octobre. Il était membre depuis sept ans et avait été choisi comme adjoint en 2024. Notre précédent article avait déjà signalé les départs de Kieran Dams, conseiller municipal de Sefton, de l’ancien conseiller municipal Andrée Frieze et de Sandy Ruthven, président d’Amnesty International UK ; ces départs ne doivent pas être comptabilisés comme des démissions nouvellement découvertes. Il n’existe pas de décompte complet des départs liés à la motion. 5 82 83 49

Vivien Lichtenstein, présidente des Verts juifs et membre depuis 29 ans, a déclaré qu’il était « tout à fait possible » qu’elle parte et que la motion « franchit une limite ». Elle envisage un départ, mais n’a pas confirmé sa démission. Certains membres juifs ont soutenu la motion ; d’autres craignent que leur appartenance au parti ne soit devenue précaire. L’assurance de Polanski selon laquelle personne ne serait mis à l’écart en raison de sa foi ou du lieu où il pratique sa religion répond à cette crainte en principe, mais ne prévoit aucune garantie disciplinaire convenue. 1 46 30

La BBC a fait état d’une hausse des effectifs de plus de trois fois au cours de l’année précédente. Un article distinct du Jerusalem Post publié le 6 octobre avançait le chiffre de 230,000 membres, sans date de référence officielle établie ni confirmation. Ces chiffres ne permettent pas de déterminer de manière fiable les effectifs de départ. Les accusations des critiques internes concernant l’arrivée de nouveaux membres d’extrême gauche ou une infiltration organisée restent également distinctes de la croissance documentée : aucune ventilation vérifiée des profils ou des votes ne permet de les établir. 2 49

Des députés travaillistes et libéraux-démocrates ont saisi la Commission pour l’égalité et les droits de l’homme au sujet du parti. Une saisine ne constitue ni une enquête, ni une conclusion de discrimination, ni un jugement d’illégalité. Au vu des articles consultés jusqu’au 9 octobre, aucune enquête annoncée de la Commission ni aucun recours judiciaire déposé n’ont été établis ; cette lacune dans les éléments disponibles ne prouve pas qu’aucune procédure n’existe. 48 81

Aucune date publique n’a été établie pour un nouveau vote sur la politique, une décision concernant la direction ou une audience judiciaire. L’élection est terminée et la position personnelle de Polanski est plus claire. La décision de la conférence et la manière dont les membres seront traités en vertu de celle-ci restent à éclaircir.

Sources et références à l’appui

Couverture télévisée et premiers articles : Sky News 1 ; BBC News 2 3 5 ; ITV News 4 7 ; Channel 4 News 6 ; The Telegraph 8.

Références à la politique et à la conférence : Green Party 9 ; texte A105 10 53 ; Reuters 11 ; Jewish News 12 ; Middle East Eye 13 ; BBC 14 ; Jewish Chronicle 15 ; Belfast Telegraph 16 ; VERITY 17 ; Action Network 18 ; Times of Israel 29 ; Independent 31 58 ; Times 32 ; Greens for Palestine 33 ; Brixton Buzz 34 ; Argus 35 ; Jerusalem Post 44 ; stated.news 45 ; Zionism Is Not Racism 54 ; Brighton Journal 55 ; Novara Media 56 ; Anadolu 57 ; The Intelligent 59 ; KioskNews 60.

Articles sur l’interdiction d’entrée : Euronews 19 ; Independent 20 51 ; The State of Israel 21 ; Ynet 22 ; Times of Israel 23 ; InView 24 ; Jewish Chronicle 25 ; Standard 26 ; VINnews 27 ; Dublin Post 28 ; Jewish News 36 ; Virtual Jerusalem 38 ; Al-Monitor 86 ; Haaretz 87.

Effectifs et réactions : Left Foot Forward 30 ; Ground News 37 ; Jewish News 39 48 ; Independent 43 ; BBC 46 82 83 96 ; Jewish Chronicle 47 52 ; Jerusalem Post 49 ; Metro 50 ; GB News 80 ; Londonlovesbusiness 81 ; Telegraph 84 ; Jewish Telegraphic Agency 85 ; Standard 88.

Articles sur la suite concernant la direction : HuffPost 61 ; Guardian 62 ; Independent 63 68 ; Standard 64 ; National 65 ; BBC 66 90 92 ; LBC 67 ; reprises de contenus de la BBC 69 89 94 95 ; Brit Brief 91 ; Vaultz News 93.

Références électorales : British Political Data 40 ; BBC 41 71 72 97 ; UCL 42 ; Camden Council 70 ; Independent 73 74 79 101 ; Wikipedia 75 ; RTÉ 76 ; Standard 77 78 100 ; Parliament News 98 ; Camden New Journal 99 ; versus 102.

Tel que diffusé 25 lignes
  1. On October 6 we reported the Greens’ Zionism vote. Now Polanski rejects its unamended wording. Four of five Green MPs opposed it, and senior members have left. Will the party change the policy?
  2. Zack Polanski now says he wouldn’t have voted for the motion as passed. On the morning of October 9, he called it “imperfect” and said he would have supported an amended version. His explanation follows days of unanswered questions.
  3. His reservations leave the adopted policy in place. They also come after a by-election defeat and criticism from former Green leader Caroline Lucas. The dispute now reaches beyond his personal position to how the party will treat members who identify as Zionist.
  4. Conference members adopted a policy defining Zionism as a form of racism. Proposed by Lubna Speitan, it describes the ideology through support for an ethnonationalist Jewish state. It backs a single democratic Palestinian state throughout historic Palestine, including modern-day Israel.
  5. The motion passed by 1,022 votes to 813 on October 4. Its previously published wording envisaged equal rights for everyone, Jerusalem as the capital and a Palestinian right of return. Supporters distinguish opposition to a political ideology from hostility toward Jewish people. Critics question what that distinction means for Jewish members who consider themselves Zionist.
  6. Polanski left Brighton before the final vote to campaign in Holborn and St Pancras. He backed an amendment that was rejected, then took no part in the vote that adopted the policy. His morning remarks explain how he would have voted.
  7. Four of the party’s five MPs opposed the motion. Members also rejected an amendment intended to protect Jewish people who identify as Zionist from repercussions. That proposed protection covered pressure or discipline connected to Zionist-identifying synagogues and Jewish organisations.
  8. On election day, October 8, Polanski repeatedly declined questions about whether Zionism is racism and why he hadn’t voted. He said he was talking to residents and would speak later. His eventual clarification changes that unanswered position, although the full wording of the amendments he wanted still isn’t clear.
  9. Caroline Lucas said Polanski had “failed to show leadership.” She criticised his handling of the dispute and his absence from the debate. Asked about him continuing as leader, she declined to endorse him, but also declined to say whether he should stand down.
  10. Andy Burnham urged Green leaders to reverse the motion and ensure it didn’t remain party policy. Speaking in Berlin on October 8, he argued that its single-state position ruled out a two-state solution. The prime minister also called for reversal.
  11. Polanski insisted he could remain leader after losing the by-election. Asked whether he could continue, he said, “of course I can carry on.” In those post-result remarks, he hadn’t yet explicitly rejected the motion. That clarification came later in the morning.
  12. He also spoke of an “ongoing genocide and the displacement of the Palestinian people.” Israel denies that its actions in Gaza amount to genocide. South Africa’s case against Israel is before the International Court of Justice, where the accusation awaits a final judicial determination.
  13. Labour’s Sagal Abdi-Wali won Holborn and St Pancras with 12,292 votes. Polanski received 8,928, giving Labour a majority of 3,364. Voting took place on October 8, and the results were published on October 9. The Greens finished second.
  14. Turnout was 38.76%. The Greens’ showing was reportedly their second-best ever in a Westminster by-election. That strong placing supports Polanski’s defence of his leadership, but voters elected Labour’s candidate. Nobody has measured how much this motion helped or hurt him.
  15. The Conservatives finished third with 1,922 votes, ahead of Reform UK. Reform received 1,612 votes and Restore Britain 692, putting Reform ahead of Restore in the published totals.
  16. Phil Davies resigned as Welsh Green deputy leader and cancelled his membership on October 6. He’d belonged to the party for seven years and became deputy in 2024. Kieran Dams, the 23-year-old Waterloo ward councillor in Sefton, also left to sit as an independent.
  17. The departures already included former councillor Andrée Frieze and Sandy Ruthven, chair of Amnesty International UK. Further councillors have left, but there’s no complete count of members leaving over the motion.
  18. Jewish Greens chair Vivien Lichtenstein has belonged to the party for 29 years. She said it was “quite possible” she would leave and that the motion “crosses a line.” She also wanted scrutiny of recently joined members. Her departure hasn’t been confirmed.
  19. Jewish members hold different views. Some supported the motion, while others fear for their place in the party. Polanski has said nobody should be made unwelcome because of their faith or where they worship. Members still need to know what safeguards would apply if the policy became a basis for discipline.
  20. Greens for Palestine says Palestinians and anti-Zionist Jews drafted the motion, with more than 40 Palestinian liberation organisations endorsing it. Membership reportedly grew more than threefold in a year. A separate figure of 230,000 members lacks an official date or confirmation.
  21. Those figures can’t give a reliable starting membership. Internal critics say the influx included hard-left campaigners focused on the Middle East. Some allege organised infiltration. Party growth alone doesn’t show who newcomers are, how they voted or whether they coordinated their arrival.
  22. Labour and Liberal Democrat MPs asked the Equality and Human Rights Commission to consider whether the policy broke the law. An investigation hasn’t been announced. The practical concern is whether members could face exclusion, pressure or discipline, and what protections the party would provide.
  23. Israel’s Foreign Minister Gideon Sa’ar announced Polanski’s entry bar on October 4. The decision was described as “coordinated with the relevant authorities.” That announcement was part of the earlier dispute. The bar’s duration and appeal process still aren’t clear.
  24. It’s also unclear whether the final policy retained calls to lift the Palestine Action ban and release people detained for nonviolent direct action. Polanski separately opposes that ban. His position doesn’t settle which clauses conference adopted.
  25. The Greens haven’t announced a date for another policy decision. Polanski has clarified that he would have opposed the motion as written, and the by-election has ended in defeat. His personal reservations leave the conference policy in place, while its application to Jewish and Zionist-identifying members remains unresolved.

Sources

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