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Politique · Programme de rachat d’armes de Nouvelle-Galles du SudDossier en cours · reportage 2 sur 2

Le programme de rachat d’armes de Nouvelle-Galles du Sud ouvre avant la finalisation des règles concernant les collections existantes

Près de 2 500 armes à feu étaient concernées par les rendez-vous pris lors du lancement — il ne s’agissait pas de remises effectuées. Les propriétaires peuvent participer dès maintenant, tandis que les règles concernant les collections existantes et les dérogations restent à définir.

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Ce qui a changé depuis notre dernier reportage

79 jours plus tard

Avant

La Nouvelle-Galles du Sud lancera le rachat d’armes à feu le 2 nov. après l’attaque de Hanouka à Bondi qui a fait 15 morts

Encore en suspens

  • Aucune liste exhaustive publiée des types d’armes à feu couverts, de la durée du programme, des procédures de collecte par la police ni des dates auxquelles les autres États y participeront.
  • Aucun texte intégral vérifié des lois les plus strictes promises par Minns ni de l’ensemble des mesures nationales du cabinet concernant l’antisémitisme et les armes à feu.

Ce que nous comptions surveiller

  • La question de savoir si les collectes en Nouvelle-Galles du Sud avant l’anniversaire de décembre répondront aux attentes et inciteront d’autres États à participer.
  • La question de savoir si des indemnités fixes, sans limite liée à la valeur marchande, freineront la participation des propriétaires possédant un grand nombre d’armes.

Maintenant

Près de 2 500 armes à feu étaient concernées par les rendez-vous pris lors du lancement — il ne s’agissait pas de remises effectuées. Les propriétaires peuvent participer dès maintenant, tandis que les règles concernant les collections existantes et les dérogations restent à définir.

Près de 2 500 armes à feu avaient fait l’objet d’un rendez-vous de remise avant même que le programme de rachat d’armes de Nouvelle-Galles du Sud ne dispose d’un décompte vérifié des armes effectivement remises. Dans son article du 2 novembre annonçant le lancement, ABC faisait état de plus de 330 rendez-vous concernant ces armes — et non de remises effectuées, de paiements versés ou de destructions. La distinction sépare l’intérêt initial du résultat.⁠1

Le programme de rachat, d’une durée de 12 mois, a ouvert le lundi 2 novembre 2026. Mais le gouvernement a commencé à accepter les armes à feu avant d’avoir achevé les règles qui détermineront comment les plafonds de détention s’appliquent aux collections existantes. Les propriétaires peuvent choisir d’y participer dès maintenant ; ils ne sont pas encore tenus de remettre des armes à feu simplement pour ramener leurs détentions actuelles sous ces plafonds.⁠4⁠3

Les propriétaires doivent donc prendre une décision lourde de conséquences avec des informations incomplètes : accepter l’indemnisation disponible aujourd’hui, attendre une phase de paiement ultérieure ou attendre de savoir quelles armes à feu ils seront finalement autorisés à conserver.

Faits essentiels

  1. Près de 2 500Armes à feu concernées par les rendez-vous pris lors du lancement 1
  2. 12 moisDurée du programme de rachat 3
  3. A$450–A$1,000Fourchette d’indemnisation de la première phase, selon le type d’arme à feu 3

Le 16 août, HeyDay News a rapporté que la Nouvelle-Galles du Sud lancerait le programme de rachat le 2 novembre, après l’attaque antisémite du 14 décembre 2025 contre une fête de Hanouka à Bondi Beach, qui a fait 15 morts. L’ouverture annoncée a désormais eu lieu. En revanche, les règles d’accompagnement concernant les détentions d’armes à feu existantes ne sont pas achevées.

Le Premier ministre Anthony Albanese a annoncé le programme national dans les jours qui ont suivi l’attaque. Lors du lancement en Nouvelle-Galles du Sud, seuls cet État et le Territoire de la capitale australienne avaient accepté d’y participer ; l’Australie-Occidentale a mené son propre programme de rachat en 2024. « National » ne signifie pas encore qu’un service de remise équivalent fonctionne dans chaque État.⁠3

Sur rendez-vous, et non en accès libre

Les propriétaires d’armes à feu enregistrées qui souhaitent participer doivent prendre rendez-vous auprès du service NSW Police Gun Safe avant d’apporter leurs armes dans un commissariat participant. Le réseau initial comprend six commissariats : Dubbo, Griffith, Grafton, Penrith, Sutherland et Narellan. Il ne s’agit pas d’un programme de rachat sans rendez-vous disponible à chaque guichet de police.⁠3

La ministre de la Police, Yasmin Catley, a déclaré lors du lancement que tous les rendez-vous disponibles étaient complets ; SBS a également rapporté cette déclaration. Cela décrit les réservations de lancement, et non la disponibilité actuelle dans tout l’État. Les propriétaires qui cherchent un créneau doivent consulter Gun Safe plutôt que de supposer que la situation du jour du lancement est toujours d’actualité.⁠3⁠2

Trente-quatre autres commissariats devraient commencer à accepter des réservations début décembre, portant le réseau à 40. Ils ne sont pas tous en service actuellement, et aucun calendrier précis d’ouverture pour chaque commissariat n’a été établi. Pour les propriétaires situés au-delà des six premiers lieux, l’accès dépend à la fois du déploiement géographique et du nombre de rendez-vous disponibles.⁠3

La première phase prévoit une indemnisation comprise entre A$450 et A$1,000, selon le type d’arme à feu. Le montant le plus élevé est un plafond, et non un droit forfaitaire pour chaque arme. Le Commonwealth et la Nouvelle-Galles du Sud se partagent à parts égales les coûts de l’indemnisation.⁠3⁠17

Une deuxième phase, prévue pour 2027, devrait concerner les armes à feu de plus grande valeur, avec des paiements pouvant atteindre A$10,000. Ses modalités ne sont pas encore arrêtées. Un propriétaire qui se demande s’il doit remettre une arme de travail coûteuse ne peut donc pas considérer ce montant supérieur comme une offre disponible, ni supposer que toutes les armes à feu y seront admissibles.⁠3

Les plafonds ont deux échéances différentes

La limite de quatre armes à feu pour les chasseurs de loisir s’applique déjà lors de l’acquisition d’armes. La limite correspondante est de dix pour les tireurs sportifs, les agriculteurs, les personnes chargées de la lutte contre les nuisibles vertébrés et d’autres professionnels. Mais le gouvernement n’a pas formalisé la manière dont ces plafonds s’appliquent aux détentions existantes. Dire que les limites sont entièrement hypothétiques reviendrait à ignorer les restrictions d’acquisition déjà en vigueur ; dire à chaque propriétaire qui les dépasse de remettre ses armes à feu dès maintenant transformerait une mise en œuvre inachevée en obligation immédiate.⁠3

Aucune dérogation n’est prévue pour les chasseurs de loisir. Pour certains propriétaires relevant des catégories soumises à la limite de dix armes, le gouvernement propose un moyen d’en conserver davantage avec l’autorisation du commissaire de police. Les critères précis n’ont pas été publiés.⁠3

Catley a donné deux exemples : un agriculteur qui conserve des armes à feu sur plusieurs propriétés, et un tireur sportif de haut niveau qui a besoin de différentes armes pour différentes épreuves. Ces exemples indiquent le champ d’application envisagé pour la procédure d’autorisation. Ils ne constituent pas une approbation générale permettant aux agriculteurs ou aux compétiteurs de dépasser la limite de dix armes.⁠3

L’objection de Rebecca Reardon, présidente de la NSW Farmers Association, porte sur le travail que supposent ces chiffres. Elle a évoqué les différentes exigences liées aux courtes et longues distances, aux animaux de tailles variées, aux cibles mobiles, ainsi qu’au tir depuis un hélicoptère ou depuis le sol. « Les différentes armes à feu remplissent des fonctions différentes », a-t-elle déclaré.⁠3

C’est le critère pratique auquel devront répondre les autorisations encore à définir : permettre de prendre en compte des tâches réellement différentes sans que les dérogations soient si larges que le plafond perde tout son sens.

Alan Brown, agriculteur de quatrième génération à Wagga Wagga, a qualifié la politique de réaction impulsive et déclaré que l’aggravation des problèmes liés aux animaux nuisibles sauvages rendait les armes à feu nécessaires sur sa propriété. Il a également qualifié l’indemnisation de « ridicule » au regard de la valeur de la plupart des armes, prédisant que les propriétaires remettraient de « vieilles ferrailles » et garderaient leurs bonnes armes. Il s’agit de sa prévision, pas d’une description des quelque 2 500 armes à feu faisant l’objet de rendez-vous de remise. Leur état, leur type et leur valeur n’ont pas été communiqués dans un décompte vérifié.⁠3

L’intérêt ne constitue pas un résultat en matière de sécurité

L’argument du gouvernement est simple : moins d’armes à feu signifie moins de possibilités de vol et d’utilisation abusive. « Moins d’armes en circulation dans notre communauté rend celle-ci plus sûre », a déclaré Catley. Elle a également indiqué que, chaque jour en moyenne, plus d’une arme à feu était volée en Nouvelle-Galles du Sud, transformant des armes détenues légalement en armes illégales. Ce chiffre des vols est la justification avancée par la ministre ; il ne s’agit pas ici d’une série statistique établie de manière indépendante.⁠3

L’opposition conteste le lien avec la prévention d’une nouvelle attaque. Après avoir d’abord soutenu l’appel du premier ministre Chris Minns à renforcer les contrôles, la cheffe de l’opposition, Kellie Sloane, a durci sa position, qualifiant de « connerie absolue » l’idée que le programme de rachat empêcherait une nouvelle attaque de type Bondi. « Les véritables ennemis dans nos rues en ce moment sont les criminels organisés et les terroristes », a-t-elle déclaré.⁠3

Sloane a conseillé aux propriétaires de garder leurs armes s’ils ne souhaitent pas les remettre. La Coalition promet d’abolir les plafonds pour les agriculteurs et les tireurs sportifs si elle est élue ; Mike Newman, chef de One Nation en Nouvelle-Galles du Sud, promet de supprimer à la fois les plafonds et le programme de rachat. Il s’agit d’engagements politiques, et non de changements apportés au programme en vigueur.⁠3

Pour l’instant, le 2 novembre marque un lancement, et non une échéance immédiate pour les propriétaires existants qui dépassent les plafonds. Le programme de rachat est en vigueur. Les règles les plus susceptibles de contraindre ces propriétaires à y recourir sont encore en cours d’élaboration.⁠3

Chronologie

Jour 80 · 2 reportages

Chronologie de l’histoire
  1. Premier à rapporter

  2. 2 mois plus tard

Tel que diffusé
  1. Gun owners have booked almost 2,500 firearms for surrender in New South Wales.
  2. On August 16, we reported the buyback would open November 2. It's now operating, offering compensation while rules for existing collections remain unfinished. What must owners surrender now, and what can they keep?
  3. More than 330 appointments covered almost 2,500 firearms by November 2. Those owners had booked future handovers. Police haven't announced a completed-surrender total, so we don't yet know how many of those guns have actually been handed in.
  4. The scheme runs for twelve months. Existing owners don't yet have to surrender firearms to meet the caps while the government finishes regulations for their holdings. Owners can choose to participate now, but the rules determining what they may keep are still taking shape.
  5. The policy followed the antisemitic attack on a Hanukkah festival at Bondi Beach that killed fifteen people on December 14, 2025. Prime Minister Anthony Albanese announced the national buyback days later. NSW Premier Chris Minns backed tighter firearm controls.
  6. On November 2, we also reported that armed NSW Police patrols had begun in Sydney after the attack. At the buyback's launch, only NSW and the Australian Capital Territory had agreed to participate nationally. Western Australia ran its own buyback in 2024.
  7. Six police stations initially take appointments: Dubbo, Griffith, Grafton, Penrith, Sutherland and Narellan. Registered firearm owners who want to participate must book through NSW Police Gun Safe. Owners need an appointment at a participating station before bringing firearms in.
  8. Another thirty-four stations are expected to start accepting bookings in early December, bringing the network to forty. For owners beyond the opening locations, access depends on that expansion as well as getting an appointment.
  9. Police Minister Yasmin Catley said every available appointment was full at launch. That described the opening bookings. Owners looking for a slot now need to check Gun Safe for current availability.
  10. Phase one pays between four hundred and fifty and one thousand Australian dollars, depending on firearm type. Higher-value firearms are intended for phase two in 2027, with payments up to ten thousand dollars contemplated. Those later payment details aren't settled.
  11. The Commonwealth and NSW split compensation costs fifty-fifty. The initial one-thousand-dollar ceiling means an owner's payment depends on the firearm. Owners considering whether to hand over a higher-value working gun also face a later compensation phase whose terms are still unfinished.
  12. The four-firearm cap for recreational hunters already applies when acquiring firearms. The limit is ten for sporting shooters, farmers, vertebrate pest controllers and other professionals. The government hasn't yet formalised how those caps will apply to existing holdings.
  13. No exemption is planned for recreational hunters. For some owners in the ten-firearm categories, the government proposes permission from the police commissioner to keep more. It hasn't released the precise criteria.
  14. Catley offered two examples: a farmer keeping firearms across several properties, and an elite sporting shooter needing different firearms for different events. Owners in those situations would still need to qualify under the eventual permission process.
  15. NSW Farmers Association president Rebecca Reardon says different firearms serve different jobs. She points to short and long distances, animals of different sizes, moving targets, and work from helicopters or the ground. Farmers want the permissions to accommodate those practical needs.
  16. Fourth-generation Wagga Wagga farmer Alan Brown called the policy a knee-jerk response. He says worsening feral-pest problems make firearms necessary on his property, and argued the government needed a carefully thought-through program instead of a buyback.
  17. Brown called the compensation “a joke” compared with what most guns are worth. He predicted people would surrender “old rubbish” and keep good weapons. That's his prediction about owners' choices; the condition of the booked firearms hasn't been disclosed.
  18. Catley argues that reducing firearm numbers makes the community safer. She says more than one gun, on average, is stolen in NSW every day, turning legally held firearms into illegal guns. Reducing opportunities for theft and misuse is the government's case for the buyback.
  19. The opposition initially backed Minns's call for tighter controls after the attack, then hardened its position. Opposition Leader Kellie Sloane called it “absolute bullshit” to suggest the buyback would prevent another Bondi-style attack. She says organised criminals and terrorists are the real enemy.
  20. Sloane told owners, “Hold onto your guns if you don't want to give them away.” The Coalition promises to scrap the caps for farmers and sporting shooters if elected. One Nation's NSW leader Mike Newman promises to abolish the caps and scrap the buyback altogether.

Sources14

17 sources de 14 médias· Les plus cités d’abord

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