• Recherche de sources4 transcriptions recueillies, 0 nouvel élément reçu
  • Rendu en coursNorth Denver shootout: Suspect dead, officer suffers hand injury
  • Nouveau sujetOne in custody, another in critical condition after crash on KY-11 at county line
  • En coursShooting reported near Judea Junction; initial reports say two wounded — 34 sources
  • En coursNew York City Council votes to ban Central Park horse-drawn carriages — 2 sources
  • Recherche de sources1 transcription recueillie, 6 nouveaux éléments reçus
  • En coursShooting reported near Judea Junction; initial reports say two wounded — 33 sources
  • En coursOne dead and four wounded in Trappes shooting; suspect arrested — 28 sources
  • En coursGunman opens fire inside church in southern Jordan; casualties unclear — 30 sources
  • ArticleFour pilots killed in Philippine training crash; entire SF-260 fleet grounded

Justice · Fusillade impliquant la police de Philadelphie

Sept membres des forces de police de Philadelphie ont tiré. Selon la police, l’homme blessé n’a pas tiré.

La police affirme que l’homme a braqué une arme de poing, mais n’a pas tiré. Les enquêteurs doivent établir si l’usage de la force meurtrière par les sept membres des forces de police était conforme à la loi et à la politique du service.

Diffusé Rédigé 6 min de lecture10 sourcesHeyDay News Desk · About usWatch report

Suivre par RSS

Vidéo en langue originale

Transcription · CHARGEMENT

Traduit de l’original anglais.

Suivi du dossierJour 1

1 reportage10 médias10 sources

Selon le compte rendu préliminaire de la police, l’homme n’a pas tiré avec son arme. Sept membres des forces de police de Philadelphie ont fait feu, le blessant grièvement. Les enquêteurs doivent établir ce qui s’est passé entre les tentatives des agents de le persuader de poser son arme et leur décision de tirer. 2

Le premier adjoint au commissaire John Stanford a déclaré que l’homme avait braqué une arme de poing sur des agents dans le pâté de maisons 5100 de Funston Street, dans le quartier de Mill Creek, à l’ouest de Philadelphie, le vendredi 23 octobre 2026. Quatre agents et trois superviseurs ont ouvert le feu. L’allégation selon laquelle l’homme aurait braqué son arme — l’affirmation centrale censée expliquer la fusillade — n’a pas été établie de façon indépendante dans les informations disponibles. 2 3

Les agents lui ont prodigué des soins et l’ont conduit en voiture de patrouille au Penn Presbyterian Medical Center, avec plusieurs blessures par balle. Personne d’autre n’aurait été blessé. Son état était toujours jugé critique dans le dernier bilan rapporté, samedi matin 24 octobre ; aucune évaluation médicale plus récente n’a été établie. La police n’avait pas précisé combien de coups de feu avaient été tirés ni combien l’avaient atteint. 2 3 4

Le nombre de membres des forces de police qui ont tiré est frappant, mais il ne constitue pas, à lui seul, un verdict sur leurs actes. L’enquête doit établir si l’usage de la force meurtrière était conforme à la loi et à la politique du service, notamment quelle menace les agents affrontaient lorsqu’ils ont appuyé sur la détente. Les premières explications de la police constituent le récit initial, et non une conclusion définitive.

Du dialogue tenté aux coups de feu

La police a reçu vers 5:15 p.m., heure de l’Est, un appel signalant une personne armée. Un riverain a également hélé des agents à proximité, à l’intersection de la 52e rue et de Race Street. Stanford a déclaré que les agents étaient arrivés et avaient trouvé l’homme dans la rue, une arme de poing contre sa propre tête. Ils ont reculé, sécurisé les environs et tenté de le persuader de la poser. 1 3

Stanford a décrit les propos de l’homme comme compatibles avec un comportement suicidaire. Il s’agissait de la caractérisation d’un responsable, et non d’un diagnostic clinique. Selon son récit, les agents ont continué à lui parler tout en gardant leurs distances ; l’homme s’est rendu sur le porche d’une maison, puis sur celui d’une maison abandonnée. Stanford a déclaré que l’homme avait alors braqué l’arme de poing sur les agents, qui ont fait feu. 3

La chronologie importe, car 5:15 p.m. correspond approximativement à l’heure de l’appel signalant une personne armée ou de l’intervention — et non à une heure de la fusillade établie avec certitude. The Philadelphia Inquirer a rapporté que des coups de feu avaient été signalés juste après 5:35 p.m. Stanford a estimé que les agents avaient tenté de dialoguer avec l’homme pendant environ 15 minutes. Ces précisions décrivent un intervalle précédant les coups de feu ; elles ne donnent ni l’heure exacte du premier tir ni une durée de négociation mesurée de façon indépendante. 3

Stanford a été catégorique au sujet de l’arme de l’homme : « Il ne tire pas avec son arme. » Mais il a également indiqué que les enquêteurs devaient encore l’examiner. Sa déclaration constituait donc une évaluation préliminaire, et non une conclusion médico-légale définitive. Le récit allègue que l’homme a braqué une arme sur les agents ; il ne fait pas état d’un échange de tirs. 2

Des images de vidéosurveillance ont filmé la police tentant de négocier, a rapporté CBS Philadelphia. Leur existence ne permet pas d’établir qu’elles montrent l’homme braquant son arme, comme cela a été allégué, ni qu’elles éclaircissent les instants précédant immédiatement les tirs. Les informations disponibles ne fournissent pas non plus de témoignage oculaire indépendant confirmant ou contredisant cette allégation cruciale. Stanford a rapporté que des voisins avaient salué les efforts des agents pour communiquer, mais ces éloges ont été relayés au public par le responsable de la police. 1 2

La police était également intervenue la veille au soir, le jeudi 22 octobre, pour un incident domestique impliquant l’homme et sa partenaire. Stanford a déclaré que la dispute semblait s’être apaisée avant de resurgir vendredi. Les enquêteurs examinent cet incident ainsi que l’historique des appels à cette adresse. La nature de la dispute, le nombre d’appels antérieurs et le récit de la partenaire n’ont pas été établis ; les informations disponibles ne permettent pas d’établir qu’une accusation a été portée à la suite de cette dispute. 1 2 3

La norme et les examens distincts

La politique publiée de Philadelphie sur l’usage de la force meurtrière fixe un seuil exigeant. La simple présence d’une arme ne suffit pas à elle seule à satisfaire ce critère. 8

La force meurtrière ne doit être employée que dans les circonstances les plus extrêmes et lorsque tous les moyens de force moins sévères ont échoué ou ne pouvaient raisonnablement être utilisés.

Service de police de Philadelphie 8

Stanford a déclaré que les Affaires internes et le Groupe d’enquête sur les fusillades impliquant des agents mènent l’enquête. Leurs travaux ont des objectifs distincts : l’unité chargée des enquêtes sur les fusillades examine s’il convient de recommander des poursuites pénales, tandis que l’équipe des Affaires internes chargée des fusillades vérifie si les agents ont enfreint la politique du service. Aucun des deux examens n’a abouti à une conclusion définitive dans cette affaire. 2 6

Les affectations immédiates des sept membres des forces de police ne sont pas non plus claires. Dans son article du 23 octobre, CBS Philadelphia indiquait qu’ils seraient mis en congé conformément à la politique ; FOX 29 et The Philadelphia Inquirer, dans leurs articles du 23 octobre, indiquaient qu’ils seraient affectés à des tâches administratives. Ces descriptions ne permettent pas d’établir que les sept ont été suspendus ou renvoyés chez eux, et elles ne précisent pas leur statut salarial. La procédure publiée par le service indique qu’un agent ayant tiré est retiré des fonctions sur le terrain pendant l’examen. Il s’agit d’une mesure de protection procédurale, et non d’une conclusion de faute ou d’une exonération. 1 2 3 8

La Commission de contrôle citoyen de la police a pour rôle permanent d’examiner les fusillades policières et les éléments de preuve qui s’y rapportent. La procédure qu’elle a publiée prévoit que son directeur exécutif soit immédiatement informé et que des enquêteurs soient envoyés sur les lieux, puis que soient examinés les enregistrements audio et vidéo ainsi que les autres éléments disponibles. Ce sont les étapes prescrites ; elles ne constituent pas une confirmation indépendante que chacune a été suivie dans cette affaire. 6

Selon cette procédure, les agents qui ont tiré disposent de 72 heures pour faire une déclaration. Aucun calendrier d’audition propre à cette affaire ni aucune déclaration achevée n’ont été établis. Le rapport d’enquête sur la fusillade et les éléments de preuve disponibles sont transmis au procureur et à la commission de contrôle ; c’est le procureur qui décide des poursuites pénales. 6

Par ailleurs, le Conseil d’examen de l’usage de la force vérifie le respect des règles, avec la participation de la commission de contrôle aux côtés de la direction de la police. Une violation des règles peut entraîner une sanction disciplinaire ou un licenciement, même si les procureurs n’engagent pas de poursuites pénales. Une décision prise dans le cadre d’un examen ne se substitue pas à une décision dans le cadre de l’autre. 6 8

Pour l’heure, la question humaine immédiate est de savoir si l’homme blessé se rétablira. La question de la responsabilité exige des éléments qui expliquent à la fois la menace à laquelle, selon la police, les agents étaient confrontés et les actes des sept membres des forces de police qui ont tiré. Les tentatives de négociation font partie de ces éléments. Tout comme l’allégation selon laquelle l’homme aurait braqué son arme. Aucun de ces éléments ne doit être considéré comme la conclusion de l’enquête.

Tel que diffusé 17 lignes
  1. Seven police personnel fired at one man, leaving him critically wounded.
  2. The 37-year-old suffered multiple gunshot wounds. Three supervisors were among those who fired. Investigators must determine whether the officers' decision to use deadly force complied with the law and department policy.
  3. Officers shot the man on the 5100 block of Funston Street, in West Philadelphia's Mill Creek neighborhood. The shooting happened Friday, October 23. A resident had flagged down nearby officers at 52nd and Race streets about a man with a gun.
  4. First Deputy Commissioner John Stanford said officers found the man in the street, holding a handgun to his own head. He said officers backed away, secured the surrounding area and tried to persuade him to drop it. Stanford described the man's comments as consistent with suicidal behavior.
  5. Police received the armed-person call around 5:15 p.m. Shots were reported just after 5:35 p.m. Stanford estimated that officers tried talking with the man for about 15 minutes. Those times describe the response and the report of gunfire, rather than an exact first-shot time.
  6. Stanford said the man moved onto a porch, then onto the porch of an abandoned house. Officers continued telling him to put down the gun while keeping their distance. Stanford said the man then pointed the handgun toward officers, prompting them to fire.
  7. Seven police personnel fired, Stanford said: four officers and three supervisors. Police then gave the wounded man aid and drove him to Penn Presbyterian Medical Center in a patrol car. He arrived in critical condition.
  8. Critical condition remained the man's latest known condition into Saturday morning, October 24. No one else was reported hurt. Police hadn't specified how many rounds they fired or how many times the man was struck.
  9. Stanford said the man didn't fire his gun. He also said investigators still needed to examine the weapon. His description of what happened was preliminary, with the allegation that the man pointed it at officers still central to the investigation.
  10. Surveillance video captured police trying to negotiate with the man. It doesn't settle what happened immediately before the shots. Stanford also relayed praise from neighbors for the officers' efforts to get the man to drop the weapon. That praise came through the police official.
  11. Department procedure removes a shooting officer from street duty during review. The seven have been described as headed for leave and as assigned administrative duty. Their actual assignments are unclear. Removing them from street duty doesn't decide whether their actions were lawful.
  12. Police had also responded to a domestic incident involving the man and his partner the previous night, October 22. Stanford said the dispute appeared to settle, then resurfaced Friday before the man emerged with the gun. Investigators are examining that incident and the history of police calls at the address.
  13. Philadelphia's deadly-force policy reserves it for the most extreme circumstances, when lesser force has failed or couldn't reasonably be used. Investigators will examine the officers' actions against that standard. The review must also address the circumstances that led seven police personnel to shoot.
  14. Internal Affairs and the Officer-Involved Shooting Investigations Group are investigating. The shooting-investigation unit considers whether to recommend criminal charges. Internal Affairs examines compliance with department policy. The city's Citizens Police Oversight Commission also has a standing role in reviewing police shootings and the evidence behind them.
  15. The shooting-investigation report and available evidence go to the district attorney and the oversight commission. The district attorney makes charging decisions. Separately, the Use of Force Review Board examines policy compliance, with the oversight commission participating alongside police leadership.
  16. The commission's standing process calls for immediate notification of its executive director and investigators going to the scene. Police policy allows officers who fired 72 hours to give a statement. No case-specific interview schedule has been announced.
  17. The reviews haven't yet determined whether this shooting complied with the law and department policy. The criminal and administrative decisions proceed separately. A policy violation can lead to discipline or dismissal even if prosecutors don't bring criminal charges.

Sources

10 sources10 médias1 dépêche reprise

Carte des sources

Consultez les éléments à l’appui de ce reportage. La carte montre leurs liens ; les liens ci-dessous ouvrent les sources citées dans cet article.

La carte des sources se charge pendant votre lecture.

Explorer la carte complète de la rédaction ↗

Traduction mise à jour le

Historique des révisions

  1. r1Première publication.