Justice · Restrictions liées aux manifestations à DelhiDossier en cours · reportage 3 sur 3

Le métro de Delhi a rouvert. La Cour suprême attend toujours des réponses.

L’accès au métro a repris avant l’audience de dimanche. L’intervention de la Cour pose une autre question : les restrictions étaient-elles légales et son ordonnance antérieure a-t-elle été respectée ?

Diffusé Rédigé 9 min de lecture212 sources

Suivre par RSS

Vidéo en langue originale

Transcription · CHARGEMENT

Traduit de l’original anglais.

Dossier en coursJour 85

3 reportages104 médias234 sources3 vidéos

Tout le dossier
28 jours calmes12 jours calmes8 jours calmes16 jours calmes7 jours calmes
  • Aucun événement daté pour l’instant
  1. Mise à jour 1Plus de 50 blessés et 100 interpellés : la police de Delhi brise la marche du Cockroach Janta Party vers le Parlement
  2. Mise à jour 2156 fuites de sujets d’examen, « zéro condamnation » : comment un soulèvement étudiant a débouché au seuil de la résidence du Premier ministre
  3. Mise à jour 3Le métro de Delhi a rouvert. La Cour suprême attend toujours des réponses.Vous êtes ici

Ce qui a changé depuis notre dernier reportage

82 jours plus tard

Avant

156 fuites de sujets d’examen, « zéro condamnation » : comment un soulèvement étudiant a débouché au seuil de la résidence du Premier ministre

Encore en suspens

  • Les blessures exactes éventuellement subies par Gandhi lors de l’altercation — les articles font état d’une vive dispute et Gandhi lui-même a évoqué un coup de poing, mais aucun média ne confirme de manière indépendante qu’il ait saigné ou subi une blessure précise.
  • Le nombre exact de victimes de la charge à coups de lathi du 20 juillet (blessés, personnes interpellées) — des responsables de l’opposition avancent des chiffres, mais les articles fournis ne les précisent pas.
  • Le parcours exact des personnes placées en garde à vue après leur interpellation (stades, commissariats).

Ce que nous comptions surveiller

  • La question de savoir si le ministre de l’Éducation et le ministre de l’Intérieur résisteront à la pression politique de l’offensive de l’opposition liée au CJP.
  • La manière dont le Parlement reprendra ses travaux après la paralysie du 22 juillet, et la question de savoir si les revendications du CJP feront l’objet d’un débat officiel.
  • La question de savoir si la réponse du gouvernement à la prochaine manifestation du CJP s’éloignera de la tactique de la charge à coups de lathi qui a déclenché la crise politique.

Maintenant

L’accès au métro a repris avant l’audience de dimanche. L’intervention de la Cour pose une autre question : les restrictions étaient-elles légales et son ordonnance antérieure a-t-elle été respectée ?

Si les portiques du métro de Delhi avaient déjà rouvert, pourquoi la Cour suprême de l’Inde a-t-elle dû tenir une audience spéciale un dimanche ?

Parce que la réouverture d’une station ne permet pas de savoir si sa fermeture a enfreint une ordonnance du tribunal. Pas plus que la libération d’un manifestant ne permet d’établir si sa détention était légale. Le 11 octobre 2026, la Cour est intervenue dans la répression des manifestations à Delhi afin de protéger la liberté de circulation dans le respect de la loi, les rassemblements pacifiques et l’accès des professionnels — et d’exiger de trois hauts responsables qu’ils expliquent les restrictions imposées après sa précédente directive sur les transports. La perturbation immédiate avait en partie pris fin ; la question de la responsabilité, elle, restait entière. 1 135

Les juges Joymalya Bagchi et V. Mohana ont adressé des avis d’outrage au tribunal au secrétaire à l’Intérieur de l’Union, Govind Mohan, au commissaire de police de Delhi, Anurag Kumar, et à la présidente de la Delhi Metro Rail Corporation, D. Thara. La formation a estimé qu’il existait des motifs à première vue suffisants pour engager la procédure, c’est-à-dire des raisons initiales suffisantes pour demander des explications — et non une conclusion définitive selon laquelle un responsable aurait commis un outrage au tribunal. L’avocat Shailendra Mani Tripathi a déposé la requête pour non-respect présumé de la directive du 9 octobre interdisant une interdiction totale des services de métro et de chemin de fer. 133 135

Les responsables doivent déposer des affidavits en réponse et un rapport de conformité portant sur cette ordonnance antérieure d’ici au 13 octobre, date à laquelle l’affaire d’outrage au tribunal et les procédures connexes relatives aux détentions seront examinées à nouveau. Leur comparution personnelle est pour l’instant dispensée. Le délai fixé vise à obtenir une explication étayée par des pièces, et non une nouvelle assurance selon laquelle tout est normal. 136 133

La confrontation est née des revendications du Cockroach Janta Party, qui demandait la démission du commissaire électoral en chef Gyanesh Kumar et s’opposait à la révision intensive spéciale des listes électorales. L’autorisation de se rassembler à Jantar Mantar lui avait été refusée. Ces revendications expliquent la manifestation ; l’intervention de la Cour n’établit pas l’existence d’irrégularités électorales et ne tranche pas le différend concernant les listes électorales. 14 48

Des trains en circulation ne signifient pas que les stations sont accessibles

Faits essentiels

  1. 45 sur 303Stations de métro soumises à des restrictions d’entrée et de sortie 1
  2. Environ 25 heuresDurée des restrictions d’accès aux stations 58
  3. 3Hauts responsables ayant reçu des avis d’outrage au tribunal 133

Le différend sur les transports tient à une distinction que le langage officiel peut facilement masquer : les trains peuvent circuler alors que les voyageurs ne peuvent pas y accéder. Le Solicitor General Tushar Mehta a soutenu que les trains circulaient selon l’horaire prévu, sans réduction du volume de service. Mais des restrictions d’entrée et de sortie ont touché 45 des 303 stations du réseau — environ une sur sept. Il s’agissait d’une restriction substantielle de l’accès, mais cela ne prouve ni que tous les trains se sont arrêtés ni que l’ensemble du réseau a fermé. 1 12

La requête sous-jacente du 9 octobre portait sur des restrictions envisagées dans 57 stations ; le nombre de stations effectivement concernées était de 45. Les restrictions d’accès aux stations ont commencé vers 9 p.m. le vendredi 9 octobre. Leur fin initialement annoncée pour le samedi vers 6 p.m. a été reportée à 10 p.m., pour une durée d’environ 25 heures. Toutes les heures sont exprimées en heure normale de l’Inde. 161 58 64

Le métro de Delhi a annoncé samedi soir que toutes les entrées et sorties des stations étaient ouvertes et que les installations de correspondance concernées étaient disponibles. Mehta a déclaré au tribunal que toutes les stations avaient rouvert vers 10 p.m. et que le service internet avait été rétabli dans la soirée. La réouverture a donc précédé l’audience de dimanche ; elle ne peut être attribuée à des directives prononcées pour la première fois dimanche. 57 1

Les installations de métro et ferroviaires doivent fonctionner normalement, sauf si des règlements doivent être imposés pour tenir compte d’une perturbation de l’ordre public, au sens de l’article 19 (2) de la Constitution.

Formation de la Cour suprême 17

Cette réserve est importante. La formation a exigé un service normal tout en préservant une exception explicite en matière d’ordre public. Elle n’a pas interdit toute restriction future. De même, l’existence d’une exception ne permet pas de déterminer si les restrictions mises en place après le 9 octobre étaient conformes à la directive de la Cour. C’est précisément ce à quoi les responsables doivent répondre dans le cadre de la procédure pour outrage au tribunal.

Les protections s’étendent au-delà de la manifestation

La Cour a exigé que la circulation soit libre et fluide, conformément à la loi et au code de la route, ainsi qu’un examen immédiat des barricades. Les obstacles doivent être retirés lorsque les impératifs légitimes de maintien de l’ordre ou de circulation ne les justifient pas. Il ne s’agissait pas d’affirmer que toutes les barricades de Delhi étaient illégales, mais d’exiger que l’on distingue la réglementation nécessaire de l’entrave injustifiée. 1 30

Les directives concernant les détentions préservent elles aussi les garanties procédurales légales. Elles protègent expressément les rassemblements pacifiques et non armés en dehors des zones où l’article 163 du Bharatiya Nagarik Suraksha Sanhita, ou BNSS, est en vigueur. L’article 163 confère le pouvoir de restreindre les rassemblements qui a succédé à l’article 144 de l’ancien code de procédure pénale. Ces directives n’autorisent pas les personnes à ignorer des restrictions valides et n’établissent pas que toutes les détentions antérieures étaient illégales. 7 50

Les restrictions prévues par l’article 163 s’appliquaient au district de New Delhi. La suspension de l’internet mobile était une mesure distincte : elle couvrait un rayon de quatre kilomètres autour du carrefour Janpath–Kartavya Path, et devait s’appliquer du 9 octobre à 10 p.m. au 10 octobre à 10 p.m. Ce rayon ne correspond pas aux limites authentifiées de la zone visée par les restrictions sur les rassemblements. La suspension des télécommunications et l’arrêté d’interdiction du district reposaient sur des fondements juridiques et des périmètres différents. 12 164

Les services internet doivent rester accessibles sans perturbation, conformément à la loi, a déclaré la Cour, en précisant qu’elle maintenait les pouvoirs prévus par la loi sur les technologies de l’information. Les avocats et les journalistes ne doivent pas être empêchés d’exercer leurs fonctions professionnelles. Tout panneau relatif à l’article 163 encore installé près de la Cour suprême elle-même devait être retiré, afin de protéger l’accès à la justice. 113 4

La libération ne tranche pas la question de la légalité

Mehta a déclaré que la plupart des personnes concernées par les procédures d’habeas corpus — des requêtes visant à faire comparaître ou à libérer des personnes détenues — avaient déjà été libérées. Il a évoqué des personnes interpellées vers 2 p.m. et libérées vers 6 p.m. le 10 octobre. Il s’agissait du compte rendu des libérations de samedi, et non d’une nouvelle échéance fixée au dimanche. Le gouvernement a fait valoir qu’en conséquence, nombre de requêtes en habeas corpus n’avaient plus lieu d’être. Toutefois, les informations disponibles ne fournissent ni liste complète des personnes libérées ni nombre de celles qui étaient encore détenues. 11 33

L’ampleur des faits reste incertaine. Bar and Bench a rapporté que les requérants et les médias faisaient état de plus de 7,000 détentions et de 45 centres de détention ; aucun de ces chiffres n’est vérifié. The Indian Express a rapporté un chiffre d’environ 2,000. En l’absence de dates de référence, de définitions ou de méthodes de décompte comparables, ces chiffres ne peuvent être conciliés pour établir un total vérifié ni servir à calculer un taux de libération. Les 45 lieux de détention présumés sont également totalement distincts des 45 stations de métro concernées. 1 139

L’issue est connue pour trois responsables du CJP. Abhijeet Dipke, également transcrit Abhijit Dipke, Saurav Das et Ashutosh Ranka ont été libérés le 11 octobre après avoir comparu devant le magistrat exécutif spécial de Delhi Cantonment. Leur libération s’est faite dans le cadre d’une procédure préventive, et non en vertu d’une ordonnance avérée de la Cour suprême ordonnant personnellement leur libération. La police a évoqué une caution de ₹50,000 et l’obligation de préserver la paix et d’adopter une bonne conduite pendant un an ; Ratna Singh, responsable juridique du CJP, a également confirmé la condition de paix d’un an. 131 149 19

Dipke a nié avoir signé un engagement déclarant « nous ne manifesterons pas » et a affirmé que le mouvement « reprendra la rue ». Une condition de paix et une promesse de ne jamais manifester ne sont pas la même chose ; ce démenti ne contredit donc pas à lui seul le compte rendu de la police sur les conditions de libération. L’intention du CJP d’élargir la mobilisation est un projet annoncé, et non la preuve que les manifestations envisagées ont eu lieu. 152 14

Le reportage de terrain de The Independent illustre les obstacles concrets. Son journaliste a décrit des policiers interpellant des manifestants, apparemment un par un, et repoussant des journalistes alors même qu’ils se trouvaient du côté autorisé d’une barricade. Le journaliste a raconté avoir franchi six ou sept barricades, puis parcouru un autre kilomètre à pied, en longeant des commerces fermés et sans connexion internet. Ces observations n’ont pas été authentifiées de manière indépendante. 2

Point crucial, la publication de la vidéo le 11 octobre ne permet pas de savoir quand ces scènes ont été filmées. Elles ne peuvent prouver un refus d’obtempérer après l’ordonnance ni réfuter directement les annonces de rétablissement faites samedi soir. D’autres articles publiés dimanche ont fait état de détentions et d’entraves qui se poursuivaient, tandis qu’une requête du député du RJD Manoj Kumar Jha a soulevé des allégations de harcèlement sexuel de manifestantes. Les éléments disponibles ne font état d’aucune conclusion précise du tribunal sur ces incidents. 2 28 11

Cette situation prolonge les atteintes aux libertés civiles couvertes précédemment par HeyDay News. Le 20 juillet 2026, nous avons rapporté que la police de Delhi avait invoqué l’article 163 et eu recours à des charges à la matraque après qu’une marche vers le Parlement, organisée par des étudiants, s’était vu refuser l’autorisation. Le 22 juillet, nous avons rapporté la détention de Rahul Gandhi à la suite de son sit-in du 21 juillet, qui réclamait que les responsables rendent des comptes. Il s’agissait de confrontations antérieures, et non de chiffres concernant les détentions d’octobre. L’élément nouveau est l’intervention judiciaire de dimanche et l’obligation faite aux responsables de rendre compte du respect de l’ordonnance du 9 octobre.

Des comptes rendus d’audience publiés à l’époque corroborent les directives, mais le texte intégral signé des ordonnances des 9 et 11 octobre et un numéro de dossier vérifié n’étaient pas disponibles pour un examen indépendant. Le rétablissement effectif de la circulation et des communications, l’achèvement de l’examen des barricades, le nombre de personnes détenues et la légalité de chaque détention restent incertains. L’audience et les documents déposés le 13 octobre sont la prochaine occasion de remplacer les assurances générales par un compte rendu vérifiable. La réouverture d’un accès au métro est un rétablissement important de l’accès. Elle ne met pas fin à l’enquête. 1 136

Tel que diffusé 29 lignes
  1. On July 20, we reported baton charges. Now the Supreme Court demands answers. Its intervention protects commuters, peaceful protesters and the professionals trying to reach them, while requiring three senior officials to explain transport restrictions.
  2. What has actually reopened, and what must authorities still explain?
  3. India's Supreme Court held a special Sunday hearing on October 11. It ordered lawful freedom of movement and protection against illegal detention after the crackdown on the Cockroach Janta Party's protest.
  4. The July events were an earlier confrontation. On July 22, we reported Rahul Gandhi's detention after his July 21 sit-in demanding accountability. The October intervention concerns fresh restrictions and whether authorities obeyed an earlier court order.
  5. Justices Joymalya Bagchi and V. Mohana required authorities to review barricades immediately. Barriers must come down wherever legitimate law-and-order or traffic needs don't justify them. People must be allowed to move freely within the law and traffic rules.
  6. The court specifically protected peaceful, unarmed assemblies outside areas covered by Section 163. That's the assembly-restriction power in India's criminal procedure law that replaced Section 144. Detentions must follow lawful procedure, and individual detentions still face examination.
  7. Lawyers and journalists must be allowed to do their jobs. The court also required internet access within the law, while retaining Information Technology Act powers. Any Section 163 notice board still near the Supreme Court must be removed.
  8. Those protections reach beyond the protest itself. A detained person needs access to legal help. Reporters need to move and communicate to scrutinize police conduct.
  9. The Cockroach Janta Party demanded Chief Election Commissioner Gyanesh Kumar's resignation. It also opposed Special Intensive Revision, the exercise revising electoral rolls. Police denied permission for its Jantar Mantar gathering. The court's intervention leaves that electoral dispute undecided.
  10. Authorities imposed assembly restrictions across New Delhi district. Separately, the mobile-internet suspension covered a four-kilometre radius around the Janpath–Kartavya Path crossing. That suspension used telecommunications powers, with a different geographic scope and legal basis.
  11. The mobile-internet suspension was scheduled from 10 p.m. October 9 until 10 p.m. October 10. Petitioners alleged that police also detained people beyond the area covered by the assembly restrictions.
  12. The court issued contempt notices to Union Home Secretary Govind Mohan, Delhi Police Commissioner Anurag Kumar and Metro chairperson D. Thara. It found enough initial grounds to proceed. The judges haven't yet decided whether any official committed contempt.
  13. Advocate Shailendra Mani Tripathi brought the contempt petition. It concerns alleged defiance of the October 9 direction against a complete prohibition on Metro and railway services ahead of the protest.
  14. The earlier petition contemplated restrictions at 57 stations. Authorities implemented entry and exit restrictions at 45 of 303 stations, about one in seven. The government says trains kept running to schedule. Passengers could still lose access even while trains operated.
  15. The station restrictions lasted about 25 hours, from Friday evening into Saturday night. Authorities extended the announced Saturday end from 6 p.m. to 10 p.m. The reopening came before Sunday's hearing, but the earlier restrictions still face judicial scrutiny.
  16. Delhi Metro announced that every station's entry and exit gates were open, and affected interchange facilities were available. Solicitor General Tushar Mehta told the court internet service had also been restored that night.
  17. The judges required normal Metro and rail services, with an exception for necessary public-order regulation. Authorities must justify restrictions within that legal framework. Reopening the gates doesn't resolve whether they complied with the October 9 direction.
  18. Mehta said most people covered by the detention challenges had already been released. He described people picked up around 2 p.m. and freed around 6 p.m. on October 10, the Saturday before the hearing.
  19. The government argued that many requests to produce or free detainees consequently no longer survived. Release can resolve someone's immediate custody, but the legality of that detention can still be examined.
  20. Petitioners claim more than 7,000 detentions. Other estimates put the count around or above 2,000. The counting methods aren't clear, and officials haven't supplied a reconciled total. Petitioners also allege 45 detention centres, a figure nobody has confirmed.
  21. The alleged detention-centre count happens to match the 45 affected Metro stations. They're separate measures. The station count gives no support to the facility allegation.
  22. Three CJP leaders did leave custody on October 11. Abhijeet Dipke, Saurav Das and Ashutosh Ranka were released after appearing before the Special Executive Magistrate at Delhi Cantonment through preventive proceedings.
  23. Police described a 50,000-rupee surety bond and a requirement to maintain peace and good behaviour for one year. CJP legal head Ratna Singh also confirmed the one-year peace condition.
  24. Dipke denied signing an undertaking that said they wouldn't protest. He said the movement would hit the streets again. His objection concerned a pledge to stop protesting, while police described a peace condition. CJP announced plans to widen the agitation nationally.
  25. Police allegedly detained protesters one by one and pushed journalists back despite their being on a barricade's permitted side. Those scenes haven't been dated, so they can't show whether police breached Sunday's directions.
  26. Shops were reportedly closed, and internet wasn't working. The described route involved six or seven barricades, followed by another kilometre on foot. The timing also prevents those observations from directly contradicting Saturday night's restoration announcements.
  27. RJD lawmaker Manoj Kumar Jha alleged sexual harassment of women protesters in a petition. Other allegations concern continued detentions and obstruction. The court hasn't made specific findings on those incidents.
  28. Metro gates and interchanges were officially announced open before the hearing. The government says internet service and most detainees' freedom had also been restored. Whether people consistently regained those freedoms in practice, and whether police completed the barricade review, still needs an account from authorities.
  29. The three officials must file their responses and a compliance report by October 13. The contempt case and connected detention proceedings return to court that day. For now, the judges have excused the officials from appearing personally.

Sources

212 sources100 médias1 vidéo2 dépêches reprises

Carte des sources

Consultez les éléments à l’appui de ce reportage. La carte montre leurs liens ; les liens ci-dessous ouvrent les sources citées dans cet article.

La carte des sources se charge pendant votre lecture.

Explorer la carte complète de la rédaction ↗

Traduction mise à jour le

Historique des révisions

  1. r1Première publication.