• Recherche de sources0 transcription recueillie, 7 nouveaux éléments reçus
  • En productionTwo-truck crash closes I-85 northbound in Gaston County; backups reach four miles
  • Rendu en coursSouth Lake Tahoe fire damages apartment; residents escape safely
  • Nouveau sujetKing tides flood coastal communities in California and Florida
  • ArticleTwo killed in Oracle Road crash; cause remains unresolved
  • En coursJames Comey faces two federal charges over national defense information — 18 sources
  • En productionTeen dies after shooting in Northeast D.C.; police seek 16-year-old
  • Nouveau sujetJury selection begins in Yella Beezy murder-for-hire trial
  • ArticleDogs and drones deployed in search for Charlotte Raelynn Burke, 4
  • En coursChris Brown gets eight-month suspended sentence over London nightclub attack — 20 sources

Catastrophes · Effondrement à Eastleigh

Effondrement à Nairobi : quatre personnes secourues, mais les occupants des commerces restent introuvables

Les ouvriers du chantier ont été recensés. Mais les commerces occupés sous l’immeuble de grande hauteur inachevé d’Eastleigh laissaient les familles dans l’attente d’un décompte fiable de toutes les personnes portées disparues.

Diffusé Rédigé 8 min de lecture49 sourcesHeyDay News Desk · About usWatch report

Suivre par RSS

Vidéo en langue originale

Transcription · CHARGEMENT

Traduit de l’original anglais.

Suivi du dossierJour 3

1 reportage35 médias49 sources4 vidéos

Quatre personnes avaient été secourues vivantes dans l’immeuble de grande hauteur effondré du quartier d’Eastleigh, à Nairobi, au dimanche 25 octobre. Pourtant, une question centrale restait sans réponse : qui était toujours porté disparu ? Les autorités avaient recensé les ouvriers du chantier, mais des commerces étaient en activité sous le bâtiment inachevé, et aucun décompte public réconcilié de leurs occupants n’avait été établi. Le nombre de personnes secourues constituait une avancée concrète. Il ne permettait pas de mesurer à quel point les recherches étaient proches de retrouver tout le monde. 40 10

Le reportage publié dimanche par People Daily, affiché à 18 h 16, heure d’Afrique de l’Est, attribuait les quatre sauvetages à la police ; l’Associated Press faisait également état d’un total cumulé de quatre personnes au troisième jour des opérations. Ce chiffre remplace les bilans précédents, qui faisaient état d’un survivant, puis de deux : il ne s’agit pas de quatre personnes supplémentaires à ajouter à ces bilans. Aucun bilan confirmé des décès n’a été établi dans les articles disponibles. Cela ne signifie pas qu’un bilan vérifié de zéro décès existe. 40 38

Faits essentiels

  1. 4Personnes signalées secourues au dimanche 4038
  2. 67Ouvriers du chantier recensés, selon le ministre 10
  3. 11Commerces occupés au rez-de-chaussée et au sous-sol 10

Le bâtiment s’est effondré le vendredi après-midi 23 octobre 2026, sur le site de 9th Street, à Eastleigh, quartier densément peuplé où se côtoient commerces et logements. Des articles le situent également le long de Yusuf Haji Avenue, près du supermarché Day to Day. Ces descriptions désignent le même lieu d’intervention, sans établir que les deux noms de rue sont interchangeables. 27 29

Ceux que les chiffres ne comptabilisent pas

Le ministre de l’Intérieur, Kipchumba Murkomen, a distingué les ouvriers du chantier de toutes les autres personnes : les 67 ouvriers ont été recensés, 66 s’en sont sortis indemnes et un a été hospitalisé dans un état stable, avec des blessures décrites comme ne mettant pas sa vie en danger. Ce bilan était substantiel, mais il ne permettait pas de rendre compte de la situation des commerçants, des clients ou des passants. 10

Murkomen a déclaré que la disparition de sept personnes avait été signalée vendredi et que les secouristes avaient pris contact avec certaines personnes sous les décombres. Ce chiffre a continué de circuler samedi. Les inquiétudes portaient surtout sur les personnes liées aux 11 commerces occupés au rez-de-chaussée et au sous-sol. Sept était le nombre de personnes signalées disparues, et non un décompte établi des personnes ensevelies sous le béton. 4 10

Les chiffres de la Croix-Rouge étaient moins cohérents. Dans son article du 24 octobre, AL.com attribuait 31 signalements de personnes disparues à Vincent Ochieng, responsable des opérations en cas de catastrophe de la Croix-Rouge kényane ; le compte rendu de l’Associated Press publié le même jour par le Temple Daily Telegram en indiquait 21. Les deux articles précisaient que les signalements étaient encore en cours de vérification. La différence de périmètre ou de période de référence n’a pas été expliquée ; aucun des deux chiffres ne peut donc être présenté sans risque comme le registre définitif. 4 9

Par ailleurs, la Croix-Rouge a indiqué que 26 personnes auparavant portées disparues avaient été localisées. Leurs noms n’ont pas été publiquement rapprochés de ceux des autres registres. Retrouver une personne peut signifier la localiser en sécurité ailleurs, plutôt que la secourir des décombres ; certains ouvriers ont peut-être quitté les lieux avant l’effondrement. Soustraire 26 de 31 pour annoncer que cinq personnes étaient toujours portées disparues reviendrait à fabriquer une certitude à partir de registres qui n’ont pas été réconciliés. 10 6

Les descriptions des survivants appellent à la même prudence. NBC a fait état d’une femme secourue ; des articles publiés samedi ont décrit un homme transporté à l’hôpital plus de 24 heures après l’effondrement ; le reportage diffusé dimanche par ABC a décrit deux personnes retrouvées vivantes environ 24 heures après la chute du bâtiment. Sans rapprochement des identités et des heures de sauvetage, il est impossible de simplement additionner ces descriptions. Le total ultérieur de quatre personnes attribué à la police constitue la mise à jour chiffrée la mieux étayée. 20 5 2 40

Le premier bilan médical reste lui aussi incomplet. La Croix-Rouge a indiqué que deux blessés avaient été transportés à l’hôpital national Kenyatta. On ne sait pas si ces patients sont les mêmes que l’ouvrier blessé ou que les personnes secourues par la suite, et aucun état de santé récent et vérifié n’est disponible pour chacune des personnes sauvées. Deux transferts ne doivent pas être présentés comme le bilan définitif des blessés. 10 38

Des recherches sous des amas de béton

Les étages se sont effondrés les uns sur les autres, formant un amas de béton et d’acier le long d’une rue commerciale très fréquentée. Les équipes ont progressé vers les étages inférieurs et le sous-sol. Des habitants ont dit avoir entendu leurs proches appeler à l’aide sous les décombres, avant que leurs téléphones ne deviennent injoignables. La perte de contact ne permettait pas de savoir ce qui leur était arrivé ; elle laissait les familles dans un silence angoissant auquel les chiffres officiels ne pouvaient remédier. 24 10 25

Le matériel lourd a d’abord manqué. Une pelleteuse est ensuite arrivée et a commencé à déplacer le béton et l’acier, mais des articles publiés par la suite ont indiqué que les secouristes avaient interrompu son utilisation, craignant que les travaux d’excavation ne limitent l’air pouvant parvenir aux personnes ensevelies. La BBC, citant le Daily Nation, a rapporté cette mesure de précaution ; un autre article a décrit des personnes piégées disant que les machines affectaient leur apport en air. Il s’agissait de préoccupations opérationnelles rapportées, et non de mesures du taux d’oxygène ou de preuves que les machines avaient causé la mort de qui que ce soit. 25 12 14

Les secouristes ont également utilisé des chiens renifleurs et des capteurs thermiques. L’intervention a mobilisé la Croix-Rouge kényane, les Forces de défense kényanes, les équipes d’urgence du comté de Nairobi et le Service national de la jeunesse. L’accès est devenu plus difficile lorsque des personnes ont pillé les commerces voisins et que la police a tiré des gaz lacrymogènes. Deutsche Welle a rapporté que cet épisode avait compliqué le dégagement de l’accès pour les équipes d’urgence, mais les articles ne permettent pas d’établir la durée du retard ni s’il en a résulté des victimes. 9 10 27 23

Même les descriptions de base du bâtiment restent incertaines. Dans son édition du 25 octobre, ABC News l’a décrit comme un immeuble de 12 étages ; dans son article du 24 octobre, l’agence Mehr News a évoqué 18 étages ; la BBC a indiqué ce jour-là qu’il en compterait 16 ou 18. La police a parlé de plus de dix étages en construction. Aucune de ces sources ne fournit un nombre d’étages officiel et définitif. L’heure de l’effondrement est elle aussi approximative : Euronews a repris le témoignage de la Croix-Rouge, qui l’a située vers 13 h 40, heure locale, tandis que le reportage d’ABC/AP évoquait environ 13 h. 2 13 12 25 26

Une autorisation ne vaut pas toutes les autres

La question réglementaire la plus pressante est de savoir pourquoi des commerces étaient en activité sous un immeuble de grande hauteur inachevé. Le gouverneur Johnson Sakaja a déclaré que le comté avait approuvé un changement d’affectation du bien immobilier, mais pas la demande visant un bâtiment de 15 étages avec sous-sol. Il a également indiqué que les propriétaires ne disposaient pas des documents d’occupation requis. La hauteur proposée correspond à une demande, et pas nécessairement à celle du bâtiment au moment de son effondrement. 10 12

Les premiers articles de Tuko décrivaient globalement le bâtiment comme ayant été approuvé par le comté, mais dépourvu de certificat d’occupation. Un article publié plus tard par People Daily indiquait que Sakaja avait déclaré que les autorisations requises manquaient et avait qualifié de faux un document d’approbation présenté comme authentique. Cette distinction plus complète est importante : l’autorisation de changer l’affectation d’un bien immobilier ne vaut pas approbation des plans de construction, et aucune de ces autorisations ne vaut permission d’occuper les lieux. Les articles disponibles ne permettent pas d’établir l’ensemble du dossier d’approbation. 31 37 45

La National Construction Authority a identifié 9th Street Plaza Limited comme promoteur, Stromax Holdings E.A Limited comme entrepreneur, Emmanuel Mwangi Maina comme architecte et Joseph Muturi Mugu comme ingénieur en structure. Le communiqué rapporté par l’autorité attribuait des rôles dans le projet, et non la responsabilité de l’effondrement. Le projet a été enregistré en juillet 2025 ; cet enregistrement ne démontre pas que les exigences du comté en matière de construction et d’occupation ont été respectées. 14 30

Les informations sur les procédures judiciaires restent contradictoires. Le commandant de police Issa Mohamud a déclaré que le propriétaire et toute personne ayant autorisé la construction pourraient être poursuivis si les enquêteurs concluaient à une négligence criminelle. Le porte-parole du gouvernement, Charles Owino, aurait déclaré séparément que le propriétaire enregistré et une autre personne étaient déjà en détention et inculpés. Les articles disponibles ne permettent pas de déterminer qui a été arrêté après l’effondrement ni quelles charges avaient effectivement été déposées. 10 9

Sakaja a également contesté le traitement réservé à 14 suspects liés au bâtiment, affirmant qu’ils avaient été arrêtés en juin puis libérés sous caution de 50,000 shillings kényans sans inculpation. L’année de ces arrestations, leur lien avec l’enquête menée après l’effondrement et les pièces justificatives du tribunal n’ont pas été établis. Sa dénonciation ne saurait tenir lieu de constat de responsabilité. 46

Le problème général de la sécurité des bâtiments est documenté : FRANCE 24 a cité un bilan national de 86 effondrements entre 2009 et 2019, qui auraient fait quelque 200 morts. Ces chiffres historiques ne décrivent pas le nombre de victimes à Eastleigh et n’expliquent pas l’effondrement de ce bâtiment. 21

Les articles publiés dimanche indiquaient toujours que les opérations de recherche et de sauvetage se poursuivaient ; le bilan ultérieur de quatre personnes secourues ne permettait pas d’établir que l’opération était terminée ni que toutes les parties des décombres avaient été fouillées. Pour les familles, la prochaine réponse essentielle n’est pas un nouveau chiffre non réconcilié. C’est un décompte reliant les noms aux résultats : les personnes retrouvées ailleurs, celles qui ont été secourues et toute personne encore portée disparue parmi les commerces et dans la rue. 2 40

Tel que diffusé 24 lignes
  1. Rescuers have pulled four people alive from a collapsed high-rise in Nairobi. Shops were operating beneath the unfinished building, and families still don't have a settled count of who's missing. The unresolved task is accounting for everyone who was in those shops.
  2. Police put the rescue total at four by Sunday, the third day of the response. That updates Saturday's account of one survivor and a later account of two. The four includes earlier rescues.
  3. The building came down at the 9th Street site in Eastleigh, a densely populated business and residential area. The site is also described along Yusuf Haji Avenue, near Day to Day Supermarket. Those descriptions refer to the same emergency.
  4. The floors pancaked into a mound of concrete and steel along a busy commercial street. Crews worked toward the lower floors and basement. Residents described calls for help from loved ones beneath the debris, followed by phones becoming unreachable.
  5. Heavy equipment was scarce at first. One excavator later arrived and began shifting rubble. Responders subsequently stopped using diggers over concerns that excavation could restrict air reaching people below. One account described trapped people saying the machinery was affecting their air supply.
  6. Teams also used sniffer dogs and thermal sensors. The response brought together the Kenya Red Cross, Kenya Defence Forces, Nairobi County emergency teams and National Youth Service. Police fired tear gas at people looting neighboring shops, adding another complication as emergency teams tried to clear access.
  7. The Red Cross missing-person figures range from 31 reports to 21. Both figures describe reports still being checked. They don't tell rescuers how many people are beneath the concrete, and the difference between those registers hasn't been explained.
  8. Interior Cabinet Secretary Kipchumba Murkomen had said seven people were reported missing on Friday. That figure kept circulating through Saturday. Authorities said rescuers had contacted some people beneath the rubble, with concern focused on people associated with 11 occupied ground-floor and basement shops.
  9. The Red Cross separately said 26 previously missing people had been traced. Their names haven't been matched publicly to the other registers. Some workers may have left before the collapse. These figures can't be added or subtracted into a current missing total.
  10. Murkomen said all 67 construction workers were accounted for. He said 66 escaped unharmed and one was hospitalized in stable condition, with injuries that weren't life-threatening. His accounting covered the workforce, leaving shopkeepers, customers and passersby to be accounted for separately.
  11. A shorter description that only 66 workers were accounted for conflicts with that fuller breakdown. Murkomen's tally included the injured worker. And tracing someone can mean finding them safely elsewhere, so the 26 traced people can't be counted as rubble rescues.
  12. The Red Cross initially said two injured people were taken to Kenyatta National Hospital. A man rescued on Saturday, more than 24 hours after the collapse, also went to hospital. The patients haven't been publicly matched across those accounts.
  13. Earlier rescue descriptions included a woman, a man and a pair of survivors. Their identities and rescue times haven't been reconciled, so adding those descriptions would risk counting someone twice. The police total of four is the latest cumulative figure.
  14. The building's height has been described as 12 storeys, 18 storeys, or possibly 16 or 18. Police described more than ten storeys under construction. Authorities haven't settled the actual floor count.
  15. The collapse happened on Friday afternoon, October 23, 2026. The Red Cross time carried in early accounts was about one-forty. Other accounts placed it around one. The precise time remains approximate.
  16. Governor Johnson Sakaja said the county approved a change of use for the property. But he said the application for a 15-storey building plus basement hadn't been approved. He also said the owners lacked the required occupation paperwork.
  17. Sakaja later said required approvals were missing and dismissed a purported approval document as fake. Permission to change a property's use, approval of construction plans and permission to occupy cover different things. Shops were operating on both the ground floor and in the basement while upper floors remained unfinished.
  18. The National Construction Authority named 9th Street Plaza as developer and Stromax Holdings as contractor. It identified Emmanuel Mwangi Maina as architect and Joseph Muturi Mugu as structural engineer. The authority assigned their project roles without assigning responsibility for the collapse.
  19. The authority said the project was registered in July 2025. Acting Executive Director Susan Rutto signed the statement. Project registration alone doesn't show that county construction and occupancy requirements were met. Investigators still have to determine what physically caused the building to fail.
  20. Police commander Issa Mohamud said the owner and anyone who authorized construction could face charges if investigators found criminal negligence. Government spokesperson Charles Owino separately said the registered owner and another party were already in custody and charged.
  21. Police haven't clarified who was in custody after the collapse or which charges had been filed. Separately, Sakaja challenged the handling of 14 suspects linked to the building. He said they were arrested in June, then released on 50,000 Kenyan shillings bail without charges.
  22. Sakaja's complaint doesn't settle the legal position after this collapse. The year of those June arrests and their connection to the current investigation remain unclear. Nobody has been shown to bear criminal responsibility for the building's failure.
  23. Kenya recorded 86 building collapses between 2009 and 2019, with an estimated 200 deaths. Those historical national figures show the longer safety problem. They don't explain what brought down this building or describe casualties in Eastleigh.
  24. The minister's accounting covers the construction workforce. People who were in the shops and surrounding street still have no reconciled public accounting. Authorities haven't confirmed a death toll. Search teams were still working on Sunday.

Sources

49 sources35 médias4 vidéos2 dépêches reprises

Carte des sources

Consultez les éléments à l’appui de ce reportage. La carte montre leurs liens ; les liens ci-dessous ouvrent les sources citées dans cet article.

La carte des sources se charge pendant votre lecture.

Explorer la carte complète de la rédaction ↗

Traduction mise à jour le

Historique des révisions

  1. r1Première publication.