• Émission publiéeHurricane Utah flooding forces Gould Wash and WillowWind evacuations
  • Nouveau sujetEcuador opposition leader Luisa Gonzalez arrested in campaign-finance probe
  • En coursBlizzard warning forecasts up to 15 inches of snow on Interior Seward Peninsula — 2 sources
  • En coursBlizzard warning forecasts up to 60 mph gusts for Shishmaref coast — 2 sources
  • En coursFlood watch issued for Santa Barbara County as heavy rain is forecast — 4 sources
  • Nouveau sujetBlizzard warning forecasts 65 mph gusts for Western Arctic Coast
  • Émission publiéeSouth Vienna shooting: Two drivers injured near school; campus stays open
  • En coursBlizzard warning forecasts up to 7 inches of snow and 60 mph gusts on Seward Peninsula coast — 2 sources
  • Nouveau sujetHigh wind warning forecasts gusts up to 65 mph on Yukon Delta Coast
  • Nouveau sujetLakeville police seek help locating missing 15-year-old Sophia Herrera

Catastrophes · Relèvement après les inondationsDossier en cours · reportage 6 sur 6

Le Népal met fin aux opérations générales de sauvetage après les inondations. Des milliers de familles attendent toujours des réponses.

Les opérations d’urgence font exception et les recherches de dépouilles se poursuivraient, selon les informations rapportées. Mais les familles n’ont toujours pas de bilan définitif, et le financement de la reconstruction est recommandé, pas confirmé.

Diffusé Rédigé 9 min de lecture43 sourcesHeyDay News Desk · About usWatch report

Suivre par RSS

Vidéo en langue originale

Transcription · CHARGEMENT

Traduit de l’original anglais.

Dossier en coursJour 43

6 reportages122 médias249 sources7 vidéos

Tout le dossier
10 jours calmes5 jours calmes
  • Aucun événement daté pour l’instant
  1. Mise à jour 1Près de 1 500 disparus après des crues provoquées par l’effondrement d’un glacier dans les vallées du Népal et du Tibet
  2. Mise à jour 2Un glacier dévale un kilomètre, puis les vallées sont submergées
  3. Mise à jour 3Les inondations au Népal font 919 morts, tandis que les recherches dans les tunnels deviennent une course contre la montre pour retrouver des centaines de personnes
  4. Mise à jour 4Ensevelis pendant neuf jours, puis des voix répondent : un sauvetage dans un tunnel népalais face à 1,380 morts
  5. Mise à jour 5Rescapées des inondations au Népal, les mères font face à une autre urgence
  6. Mise à jour 6Le Népal met fin aux opérations générales de sauvetage après les inondations. Des milliers de familles attendent toujours des réponses.Vous êtes ici

Ce qui a changé depuis notre dernier reportage

8 jours plus tard

Maintenant

Les opérations d’urgence font exception et les recherches de dépouilles se poursuivraient, selon les informations rapportées. Mais les familles n’ont toujours pas de bilan définitif, et le financement de la reconstruction est recommandé, pas confirmé.

Sept membres de la famille de Janissa Tamang, âgée de 14 ans, ont été tués lors des inondations d’août au Népal, dont son père et sa sœur. Dans un reportage de NHK WORLD-JAPAN diffusé le 7 octobre, elle a raconté que les eaux les avaient emportés avec leur maison. Elle vit désormais dans un abri à Nuwakot. 2

Le Népal a mis fin à la phase générale des opérations de sauvetage après cette catastrophe. Pour les familles qui attendent toujours des nouvelles de leurs proches, cette décision n’apporte toutefois ni réponse définitive ni lieu sûr où recommencer. Scripps News a rapporté le 8 octobre que plus de 5,000 personnes étaient toujours portées disparues, dont des ressortissants étrangers. Certaines familles souhaitent que les recherches se poursuivent ; d’autres demandent des certificats de décès pour répondre à leurs besoins financiers et faire leur deuil. Ce sont des besoins distincts, et le changement de priorités du gouvernement ne répond à aucun des deux. 1

Faits essentiels

  1. Plus de 5,000Personnes signalées disparues, au 8 octobre 1
  2. 1,455Décès signalés au Népal, au 6 octobre 3
  3. 32,021Enfants touchés selon l’évaluation de l’UNICEF 38

La décision a été prise le 5 octobre, 40 jours après les inondations du 26 août. Le Premier ministre Balendra Shah a présidé la 21e réunion du Conseil national pour la réduction des risques de catastrophe et la gestion des catastrophes, qui a suspendu « pour le moment » les opérations non essentielles de recherche et de sauvetage et demandé aux organismes d’accélérer la réhabilitation et la reconstruction. Les opérations essentielles, également décrites comme des cas d’extrême urgence, ont été exclues de la suspension. Les responsables ont estimé faible la probabilité de retrouver d’autres survivants. 14 15 3

La mesure est plus limitée qu’un arrêt sans exception de toutes les recherches. NHK a rapporté que les recherches de dépouilles humaines se poursuivraient. Cependant, la directive gouvernementale sous-jacente qui définit les opérations autorisées n’est pas disponible, et aucun plan géographique vérifié, calendrier ou date d’achèvement des recherches de dépouilles n’a été établi. La fin des opérations générales de sauvetage ne signifie pas non plus que toutes les personnes disparues ont été déclarées mortes. 3 15

Le nombre de personnes disparues n’est pas un bilan définitif

Dans son reportage du 6 octobre, NHK faisait état de 1,455 morts au Népal et de plus de 5,200 personnes disparues ; The Nepal Weekly indiquait au moins 1,455 morts. Le titre de CBC du 7 octobre faisait état de près de 5,300 personnes disparues. La formulation ultérieure de Scripps — plus de 5,000 — correspond à un seuil plus large et ne prouve pas que des centaines de personnes aient été retrouvées. Il s’agit de chiffres rapportés à des dates précises, et non d’un registre définitif des victimes vérifié de manière indépendante. 3 8 6 1

Scripps a également rapporté que plus de 1,400 corps avaient été retrouvés. Ces corps ne doivent pas être ajoutés au bilan des morts annoncé, pas plus que les personnes disparues ne peuvent être simplement comptées comme des victimes confirmées. Un reportage du 17 septembre faisait état de 6,150 personnes disparues. Aucun registre réconcilié n’explique combien de personnes ont ensuite été retrouvées, retirées des listes en tant que doublons ou confirmées mortes. 1 11

Nous avons rapporté le 5 septembre 2026 que Sanjay Sah et Kabir Maharjan avaient été extraits vivants du tunnel de la centrale hydroélectrique Upper Trishuli 3A après neuf jours. À cette date, le bilan annoncé faisait état de 1,331 morts, de plus de 5,000 personnes disparues et de craintes que plus de 150 personnes soient piégées dans six tunnels ensevelis. Cet extraordinaire sauvetage appartient à une phase antérieure de cette histoire. Les derniers reportages n’ont établi ni bilan final vérifié de ces recherches dans les tunnels ni résultats médicaux ultérieurs pour les deux survivants.

Les inondations ont dévasté les vallées des rivières Bhote Koshi et Trishuli, et les routes endommagées ont isolé des communautés. Leur cause reste indéterminée : le rapport de situation humanitaire du 1er octobre évoquait une possible rupture de lac glaciaire ou un autre événement hydrologique en amont faisant l’objet d’une enquête. Engineering News-Record a plutôt décrit des inondations consécutives à l’effondrement d’un glacier le 27 août. Cette version diffère de la chronologie du 26 août et de l’explication encore incertaine des Nations Unies ; l’écart n’a pas été résolu. Il ne serait pas responsable d’affirmer qu’un glacier a été la cause confirmée des inondations. 3 13 23 12

Une recommandation ne constitue pas un financement pour la reconstruction

La prochaine phase suppose de déblayer les débris, de réparer les routes et les services, de fournir un hébergement temporaire et de décider où les familles peuvent vivre en sécurité. Elle nécessite également des fonds réellement approuvés et pouvant être dépensés — et non une simple estimation élevée annoncée parallèlement à un changement de politique.

Le 8 octobre, Scripps News a attribué au gouvernement népalais une estimation de 4,7 milliards de dollars américains pour le relèvement. Dans son reportage du 6 octobre, NHK WORLD-JAPAN avait attribué le même montant à des analystes, qui l’avaient présenté comme un coût potentiel de reconstruction. Le reportage ultérieur change l’attribution, mais aucune évaluation sous-jacente ni base de conversion monétaire n’a été établie de manière indépendante. Aucun des deux reportages ne démontre que 4,7 milliards de dollars américains sont disponibles. 1 3

Une mesure plus concrète est la recommandation du conseil demandant au ministère des Finances d’approuver Rs559.18 milliards pour 504 plans et programmes de reconstruction et de réhabilitation présentés par des ministères et des organismes. New Business Age a rendu compte de cette recommandation le 5 octobre. L’approbation du ministère des Finances et le décaissement des fonds n’ont pas été vérifiés. L’attente, rapportée ailleurs, d’une approbation la semaine suivante ne constitue pas un engagement vérifié du gouvernement. 17 19

Les comptes rendus financiers comportent également des écarts qui n’ont pas été résolus. NM Khabar et AirNews indiquent Rs559.17 milliards, tandis que le reportage de Radio Nepal du 5 octobre mentionne Rs5.59 milliards — un montant d’une tout autre ampleur. Un autre compte rendu de NM Khabar fait état de Rs723.31 milliards de besoins de reconstruction selon une évaluation rapide, sans établir le lien avec le programme recommandé. Ces sommes ne peuvent être considérées comme un seul budget approuvé ni être converties de manière interchangeable en dollars. 20 19 16 18

Une mesure concrète en faveur de l’hébergement a été prise : le 7 octobre, l’autorité chargée des catastrophes a invité des organisations partenaires à présenter des propositions de logements temporaires pour les familles touchées par les inondations à Rasuwa, Nuwakot et Dhading, conformément aux normes de construction approuvées. La date limite annoncée est le Kartik 28 dans le calendrier népalais, mais l’année et son équivalent dans le calendrier grégorien n’ont pas été vérifiés. Cet appel ne garantit ni l’attribution de contrats, ni le choix de sites, ni la répartition des logements entre les ménages, ni un hébergement entièrement financé. 31 20 32

Les enfants ont besoin de plus qu’un abri

L’évaluation de l’UNICEF du 5 octobre recense 84,270 personnes touchées, dont 32,021 enfants et 1,854 personnes handicapées. Son évaluation du 16 septembre situait cette population dans 17 municipalités de six districts. Le nombre d’enfants ne correspond pas à un décompte des troubles psychologiques diagnostiqués. Une estimation distincte de l’UNFPA fait état de 352,000 personnes touchées, mais sa couverture géographique et ses méthodes ne sont pas suffisamment expliquées pour permettre de concilier les deux totaux. 38 25 30

La même évaluation de l’UNICEF recense 23 écoles, sept établissements de santé, 64 systèmes d’approvisionnement en eau et 10,000 toilettes détruits ou endommagés. La formulation combinée est importante : tous les établissements n’ont pas été entièrement détruits. Aucun calendrier de rétablissement assorti de dates n’a été établi. Le nombre de personnes hébergées dans les centres est passé de 3,630 le 7 septembre à 2,096 le 16 septembre, mais quitter un centre ne prouve pas qu’une famille a obtenu un logement durable. 38 43 25

Le reportage de NHK du 7 octobre a également suivi Neera Taman, 15 ans, qui a fui Rasuwa pour rejoindre Katmandou. Son oncle et deux neveux sont toujours portés disparus ; elle a raconté que le traumatisme l’avait laissée complètement sans voix et qu’elle recevait de l’aide d’un conseiller scolaire. Une école publique de Katmandou accueille des enfants déplacés de Rasuwa et de Nuwakot. Ces témoignages personnels, dont celui de Janissa, n’ont pas été corroborés de manière indépendante. Ils décrivent néanmoins des besoins qui ne prennent pas fin avec la phase de sauvetage : une scolarité stable, un accompagnement psychologique et un lieu de vie sûr. 2

Nous avons rapporté le 30 septembre que les soins de maternité restaient perturbés, avec une estimation de 5,030 femmes enceintes touchées et environ 750 besoins projetés en soins obstétricaux d’urgence ou en soins aux nouveau-nés sur trois mois. La formulation plus précise de l’évaluation sous-jacente est « soins obstétricaux d’urgence ». Il s’agissait de chiffres de planification, et non de résultats de prise en charge. Une mise à jour ultérieure de l’UNFPA recense 2,722 personnes ayant bénéficié de services de santé sexuelle et reproductive comprenant un volet consacré aux violences fondées sur le genre entre le 10 et le 30 septembre. Elle n’établit pas combien des urgences prévues ont été prises en charge ni si toutes les femmes enceintes ont obtenu des soins. 39 30

Le financement humanitaire est distinct du financement national de la reconstruction. Le tableau de financement de l’UNICEF du 5 octobre fixe à 17,2 millions de dollars américains les besoins de la réponse, avec 51% des fonds disponibles, 14% sous forme de prêt et un déficit de 35%. Pour les ménages qui attendent des nouvelles d’un proche, un certificat, un logement sûr ou une clinique opérationnelle, le relèvement reste une tâche à accomplir — et non un résultat obtenu grâce à la décision du gouvernement. 38

Sources et historique des reportages

Scripps News, reportage diffusé le 8 octobre 1 ; NHK WORLD-JAPAN, reportage du 7 octobre sur les enfants survivants 2 ; NHK WORLD-JAPAN, reportage du 6 octobre sur les opérations de sauvetage 3 ; Reuters, reportage sur les opérations de sauvetage, 5 octobre 4 ; Nepal National, reportage sur la décision du conseil 5 ; CBC News, reportage sur la fin des recherches 6 ; NBC News, reportage sur les opérations de sauvetage 7 ; The Nepal Weekly, reportage sur le relèvement 8 ; The Vibes, reportage sur les recherches de survivants 9 ; Local Chorus, reportage sur la reconstruction 10.

Gutzy, reportage du 17 septembre sur les personnes disparues 11 ; Engineering News-Record, article sur le relèvement 12 ; PNUD, Nepal Floods 2026 13 ; Rising Nepal, décision sur la reconstruction 14 ; Ratopati, exceptions aux opérations de sauvetage 15 ; Radio Nepal, recommandation de financement 16 ; New Business Age, reportage sur le financement du conseil 17 ; NM Khabar English, besoins de reconstruction 18 ; AirNews, reportage sur la réhabilitation 19 ; NM Khabar English, propositions d’hébergement 20 ; Rising Nepal, déclaration du Premier ministre sur la gestion des catastrophes 21.

UNICEF, reportage du 5 octobre via un PDF de ReliefWeb 22 ; Rapport de situation humanitaire VI du 1er octobre 23 ; ReliefWeb, page du reportage de l’UNICEF du 5 octobre 24 ; UNICEF, rapport PDF du 16 septembre 25 ; World Vision, communiqué du 26 septembre 26 ; Nations Unies au Népal, mise à jour éclair du 28 août 27 ; Nepali Times, reportage sur les suites de la catastrophe 28 ; Rapport de situation sur les inondations no 8 du 15 septembre 29 ; UNFPA, rapport de situation no 3 de septembre 30.

Kantipur, appel à propositions pour des logements temporaires 31 ; ABC Nepal TV, propositions d’hébergement 32 ; The Nepal All, reportage sur l’avis relatif à l’hébergement 33 ; NM Khabar, article en népalais sur l’hébergement 34 ; SouryaOnline, recommandation sur la reconstruction 35 ; KhabarCity, recommandation de financement 36 ; GlobalNagarik, montant détaillé en roupies 37 ; UNICEF, rapport PDF du 5 octobre 38 ; UNFPA, évaluation du 4 au 9 septembre 39 ; UNICEF, page du rapport du 16 septembre 40 ; UNFPA, rapport du 28 août au 3 septembre 41 ; UNICEF, rapport PDF du 8 septembre 42 ; ReliefWeb, page du rapport de l’UNICEF du 8 septembre 43.

Tel que diffusé 36 lignes
  1. On September 5 we reported two tunnel survivors. Now Nepal has ended general rescue operations.
  2. More than 5,000 people remain missing, including foreign nationals. Families face two distinct needs: continued searches for relatives, and death certificates to address financial needs and obtain closure. What does the move to recovery actually guarantee them?
  3. Floods devastated the Bhote Koshi and Trishuli river corridors. Damaged roads left communities isolated, complicating deliveries of support. Rasuwa, Nuwakot and Dhading now feature in the temporary-housing effort; some displaced children have moved to Kathmandu for schooling and support.
  4. Prime Minister Balendra Shah chaired the October 5 decision, 40 days after the August 26 disaster. At its 21st meeting, the National Council for Disaster Risk Reduction and Management suspended non-essential search-and-rescue operations and directed agencies to accelerate rehabilitation and reconstruction.
  5. The suspension was described as being for the time being, with essential operations, or extremely urgent cases, excepted. Officials judged the likelihood of finding further survivors to be low. That is narrower than ending every search, and it does not declare every missing person dead.
  6. Searches for human remains are described as continuing. But the essential-operation exception does not itself establish a specific remains-search mandate. The underlying directive defining permitted operations is unavailable, and no verified geographic plan, timetable or completion date has been established.
  7. Some families want the government to keep searching. Others want certificates for missing relatives. Neither need is resolved simply by ending general rescue, and families still lack a publicly established final accounting of the missing.
  8. The October 6 figures were 1,455 deaths and more than 5,200 missing. The October 8 figures remain more than 5,000 missing and more than 1,400 bodies recovered. Those bodies are not additional deaths to add to the toll.
  9. The death count has also been expressed as at least 1,455. An October 7 count used nearly 5,300 missing; a September 17 count used 6,150. No reconciled register explains how many people were located, removed as duplicates or confirmed dead. The broader threshold of more than 5,000 does not demonstrate a decline.
  10. Sanjay Sah and Kabir Maharjan were the two people we reported pulled alive from the Upper Trishuli 3A hydropower tunnel after nine days. No verified final account of the tunnel searches, or subsequent medical outcomes for the two survivors, has been established.
  11. On September 5, the then-reported toll was 1,331 dead, with more than 5,000 missing and fears that more than 150 people were trapped across six buried tunnels. Those were historical rescue assessments, not evidence of today's operational prospects or a final outcome.
  12. The flood entered Nepal through the Bhote Koshi at approximately nine in the morning on August 26. Its origin was identified in the high-altitude border area of Rasuwa District. The cause remained under investigation on October 1.
  13. A possible glacial lake outburst flood or another upstream hydrological event was being assessed. A separate engineering account dates flooding following a glacier collapse to August 27. Neither the date difference nor the causal difference is reconciled. A confirmed glacier-triggered cause cannot be asserted. The district's correct spelling is Rasuwa, not Rushwa.
  14. The US$4.7 billion recovery estimate carries conflicting attribution: a government estimate in the later account, and an analysts' estimate of potential costs in the earlier one. The exact assessment and currency-conversion basis have not been independently established.
  15. A cost estimate is not money available to build homes. Recovery still requires debris clearance, infrastructure repairs, temporary accommodation and decisions about where people can safely live. Financing and implementation remain separate tests.
  16. The council recommended Rs559.18 billion for 504 reconstruction and rehabilitation plans and programmes submitted by ministries and agencies. Finance Ministry approval is not yet confirmed. The recommendation does not establish an approved allocation or money reaching communities.
  17. Other accounts give Rs559.17 billion for the package. A radio figure of Rs5.59 billion differs materially in scale. A separate Rs723.31 billion rapid-assessment needs estimate has no established relationship to the recommendation. These amounts cannot be collapsed into one budget.
  18. A more detailed published rupee amount is expressed as five kharb, fifty-nine arb, seventeen crore, seventy-two lakh and twenty-seven thousand rupees. Dollar renderings range from over US$4.2 billion to nearly US$5 billion, without an established conversion basis. An expectation of Finance approval the following week is not a verified government commitment.
  19. The disaster authority called for temporary-housing proposals on October 7. Partner organisations are being asked to serve flood-affected families in Rasuwa, Nuwakot and Dhading, using standards approved by the Department of Urban Development and Building Construction.
  20. The stated submission deadline is Kartik 28 in the Nepali calendar. Its year and Gregorian equivalent are unverified; a publication dated Ashwin 21, 2083 does not settle the deadline year. No awarded contracts, selected sites, household allocations, full housing funding, relocation schedule or reconstruction-completion target has been established.
  21. The humanitarian assessment identifies 32,021 affected children within a population of 84,270 affected people. The child total supports the scale of suffering after the floods; it is not a count of diagnosed psychological conditions.
  22. The same assessment includes 1,854 people with disabilities, not 32,021. The population was located across 17 municipalities in six districts in the September 16 assessment. A separate estimate of 352,000 affected people, including an update as of September 26, has insufficiently explained geography and methods to reconcile it with 84,270.
  23. The assessment counts 23 schools, seven health facilities, 64 water schemes and 10,000 toilets destroyed or damaged. That combined category does not mean every facility was completely destroyed. These losses affect schooling, safe water, sanitation and access to functioning care.
  24. A September 16 assessment counted 46 damaged water supply systems. The change to 64 water schemes could involve coverage or terminology, but the reason is not established. No dated restoration milestones have been verified for the schools, health facilities, water schemes or toilets.
  25. Holding-centre occupancy moved from 3,630 people in 37 centres on September 7 to 2,096 in 29 centres on September 16, across three districts. Departures do not establish that people returned home or secured durable housing.
  26. Families later continued moving into temporary shelters, rented accommodation and host communities. Heavy rain from September 24 to 28 disrupted response activities. By September 26, an aid organisation had reached more than 8,600 people, identifying children's safety, dignity and education as priorities in the transition to recovery.
  27. A Kathmandu public school is teaching children displaced from Rasuwa and Nuwakot, two of the hardest-hit areas. Young survivors face bereavement and displacement, and some also carry memories of the 2015 earthquake, whose historical death toll is described as about 9,000.
  28. Fourteen-year-old Janissa Tamang lost seven family members, including her father and sister, in her account of flash flooding sweeping away their home. She is living in a shelter in Nuwakot. Those individual circumstances have not been independently corroborated.
  29. Fifteen-year-old Neera Taman fled Rasuwa for Kathmandu. Her uncle and two nephews remain missing in her account. She described being completely speechless after the trauma and is receiving help from a school counselor. Her name and circumstances are preserved without assuming that Taman is a misspelling of Tamang.
  30. The full number of children receiving psychosocial support remains unverified. So do the complete protection classification and subsequent outcomes for an estimated 541 children identified in a September assessment. Neither establishes that counseling or child-protection needs have been adequately covered.
  31. On September 30 we reported disrupted maternity care affecting an estimated 5,030 pregnant women. Approximately 750 were projected to need emergency obstetric care over the following three months. Those were planning figures, not counts of women or newborns already treated.
  32. The more specific projected need was emergency obstetric care, correcting the broader obstetric-or-newborn wording in that earlier account. Between September 10 and 30, 2,722 people received sexual and reproductive health services and support with a gender-based-violence component; 69 percent were female.
  33. The humanitarian response has a separate US$17.2 million requirement, with 51 percent funding available, 14 percent as a loan and a 35 percent gap. This is not the national reconstruction package. No separate funding-data cutoff or stated dollar value for that gap was established.
  34. The complete description of the maternity response's protection component is unavailable. Its service-reach figure does not establish that every pregnant woman obtained care, or how many projected emergencies were met. No corresponding dated maternity-and-protection funding gap has been established.
  35. The answer is that the transition establishes a change in priorities, a funding recommendation and a housing-proposal process—not a final accounting of relatives, delivered accommodation or restored services. Approval, disbursement, housing implementation and the precise scope of continuing searches remain unresolved.
  36. More than 5,000 people remain missing, and no publicly established final accounting explains what happened to them.

Sources

43 sources29 médias3 vidéos1 dépêche reprise

Carte des sources

Consultez les éléments à l’appui de ce reportage. La carte montre leurs liens ; les liens ci-dessous ouvrent les sources citées dans cet article.

La carte des sources se charge pendant votre lecture.

Explorer la carte complète de la rédaction ↗

Traduction mise à jour le

Historique des révisions

  1. r1Première publication.